Arnold de Schartzenprout a écrit : Le chiffre d’une diminution de la population mondiale de moitié est quand même énorme.
Tellement énorme que c'est du vent complet. C'est débunké depuis 2022 par les démographes qui bossent sur la question (le débunk publié par le figaro date de
2 jours après la publi originale).
Donc d'un côté, il y a un économiste qui joue avec des chiffres dans un tableur.
De l'autre, il y a l'ensemble du consensus international de la communauté des experts en démographie.
Et tu choisis, comme À CHAQUE FOIS, le guignol, parce que t'es incapable de faire preuve d'esprit critique quand tu lis des trucs complètement absurdes.
Ce nombre de "population divisée de moitié en 2100" est absurde (sauf grosse catastrophe), pour des raisons qui sont assez évidentes, et l'ONU qui a mis à jour ses données en 2024 ne s'est pas trompé.
C'est ici. La population en 2100 devrait être comprise entre 9 et 11.5 milliards.
Quand on prétend faire de la science, on évite de citer des crackpots qui ne sont pas du domaine et qui gribouillent des conneries sur un coin de tableur (voire qui le reconnaissent eux-même : « The 4bn is simply one possibility - ie that fertility rates keep falling at the pace they have. That's not a base case - but it's likely we see the world's population decline much more than we may initially think. ». Est-ce qu'il est plausible que les taux de fertilité continuent de chuter au même rythme qu'en ce moment ? Ben oui bien sûr, suffit de croire qu'ils vont devenir négatifs par endroits. Tout ceci est très crédible, voyez-vous.
Et le plus drole, c'est que tu as déjà sorti ce nombre, je t'ai
déjà répondu, en citant les sources, il y a deux mois. Tu radotes, et tu justifies une fois de plus l'existence du topic qui recense les bêtises d'Arnold. Cette idée complètement absurde selon laquelle la population diminuerait de moitié d'ici 2100 est donc désormais le point AF dans le
post des bêtises d'Arnold.
Maintenant, si on pouvait arrêter avec tes lubies absurdes, le topic est censé parler de CO2, pas des élucubrations d'un banquier ou de ta naïveté.