Vivement Kramanche ! - Appel Ă  candidature !

  • modifiĂ© 01/02 (23:36)
    +3 -0 +3 
    Krak’Boom s’enfonce dans le fauteuil rouge, une main posĂ©e sur l’accoudoir, l’autre tapotant le rythme imaginaire d’un riff. Il hoche la tĂȘte, un rictus amusĂ© sous la lumiĂšre des projecteurs.

    J’vais t’le dire cash, Michou : oui, d’la fougue, j’en ai ! C’est dans les gĂšnes ork, ça s’discute pas. Et quand tu dis “certains Bruns”, j’pense qu’on pense a la mĂȘme
 l’obscĂšne Obscyne, ouais. J’ai vu passer ses tartines au courrier des lecteurs. Mais bon, on va pas leur donner plus d’temps d’cerveau qu’ils en mĂ©ritent.

    Ouais, mon idĂ©e, c’est clair : j’veux qu’les KaraĂŻbes soient reconnues comme zeuplĂšcetoubi pour faire la fĂȘte et respirer l’Bonheur. Un concert permanent, des formats festival, des scĂšnes partout...

    J'ai pas encore d’noms, et c’est pas par flemme : jusqu’ici, Moustache fait tout c’qu’il peut pour flinguer les scĂšnes indĂ©s, poser des couvre-feux Ă  21h30 dĂšs qu’un ampli tousse trop fort. Il croit qu’le Bonheur s’pond Ă  coups d’dĂ©crets et d’commissions
 moi j’dis qu’à serrer la vis comme ça, il va surtout faire fuir tout l’monde !

    Mais t’inquiĂšte, d’une maniĂšre ou d’une autre, on va lui faire comprendre qu’un peuple heureux, ça s’écoute, ça s’vit, ça s’danse.

    Jenarth ? L’nom m’dit un truc
 un gros brun, des sons bien gras et bien paillards ? J’aime bien l’style, mais sĂ©rieux, on l’entend plus trop. Un peu has been peut-ĂȘtre. En Empire Brun, y a la relĂšve : une p’tite miss avec un nom d’MST
 GonorrhĂ©e ? Chlamydia ? Ah voilĂ  : Syphilis ! Celle-lĂ , j’la verrais bien sur scĂšne. Faudra qu’j’lui propose un duo.

    Pour l’reste, avec la reconstruction du cybermonde, on entend pas trop les autres artistes, c’est calme cĂŽtĂ© sorties d’albums. Alors j’vais profiter d’l’antenne, Michel :

    Tous les artistes, d’oĂč qu’vous veniez, si vous avez envie d’faire vibrer du monde
 la scĂšne karaĂŻbĂ©enne vous ouvre les bras!


    Il esquisse un signe des cornes, l’Ɠil bionique luisant, pendant que le public applaudit et que la musique de l’émission reprend doucement.

    ___

    J’rùgle les conflits à coups d’ampli. [=S]
    Dernier single : Le vent hurle... |Clic|
  • modifiĂ© 02/02 (09:50)
    +2 -1 +1 
    Krak' Boom Da Goff Rocka a écrit :
    l’obscùne Obscyne


    Hoooo... Mon coco, mais c'est que tu sais m'invoquer toi...
    ça fait plaisir de voir que vivement kramanche reprend des couleurs!!!

    Pour l’reste, avec la reconstruction du cybermonde, on entend pas trop les autres artistes, c’est calme cĂŽtĂ© sorties d’albums.


    Dit un gars qui s'intéresse à la musique dans le Cybermonde...
    Hey, mon coco, il faudrait te faire greffer un deuxiĂšme oeil bionique et mĂȘme des oreilles bioniques, parce que question observation, c'est complĂštement nul... Des artistes actifs qui produisent dans le Cybermonde, j'en compte plus d'une dizaine... Et ça ne va pas en diminuant...

    Alors je suis énormément flattée que tu réduise toute la production artistique du Cybermonde à ma compatriote niarkinoise Syphilys, c'est vrai que c'est la plus visible... Mais quand on se veut spécialiste, il faut aller regarder un peu plus loin que le bout de son nez... Surtout quand on passe à la télé...

    Ha ben oui, tu m'invoques et en plus tu dis des bĂȘtises, tu penses que je ne vais pas te louper???

    Un gros orc dans la télé qui te tend un bùton et te dis "tape moi"...
    Je fais quoi???
    Ben je prends le bĂąton et je tape trĂšs fort!!!

    Tous les artistes, d’oĂč qu’vous veniez, si vous avez envie d’faire vibrer du monde
 la scĂšne karaĂŻbĂ©enne vous ouvre les bras!


    Par contre, ça c'est une belle initiative. On pourrait faire un festival karaĂŻbĂ©en... qui reviendrait tous les X mois ou un truc comme ça... Mais comme mĂȘme pas trop colorĂ© kra... Moins de rĂ©fĂ©rence au Bonheur et tous ces trucs lĂ , ça me donne des boutons...

    Niark!!!

    ___

    L’obsidienne n’absorbe pas la lumiùre. Elle la refuse.
    Quand les kanards se payent ma tĂȘte, une tite musique trotte dedans. Niark!!!
  • postĂ© 02/02 (11:11)
    +1 -0 +1 
    On parle de greffer des membres bioniques ? Je pense qu'en effet ce sera bientÎt envisageable. Le futur Festival des Kraraïbes vous permettra de vous faire ajouter des oreilles bioniques une fois vos tympans éclatés, des yeux bioniques une fois votre regard Voilé, ainsi que des bùtons pour battre les personnes qui en sont preneuses. .--- .----. . -. / -.-. --- -. -. .- .. ...
  • postĂ© 02/02 (19:29)
    +1 -0 +1 
    Mon trĂšs cher Krak',
    C'est un projet extrĂȘmement ambitieux que vous nous dĂ©voilez lĂ  ! Et qui mettra en avant la suprĂ©matie diversitĂ© musicale et culturelle de la RĂ©publike en gĂ©nĂ©ral, et des KaraĂŻbes en particulier !
    Je suis déjà fan ! J'ai hùte de connaßtre la programmation : je ne doute pas qu'elle sera trÚs rock !
    D'ailleurs, hormis le Rock'n Ork, avez-vous d'autres cordes Ă  votre guitare ? Histoire de toucher un maximum de monde et les amener Ă  venir se naturaliser danser sur vos plages paradisiaques !
    J'aimerai aborder un sujet un peu plus personnel maintenant : avez-vous une nouvelle composition à dévoiler sur ce plateau ? Quels thÚmes abordez-vous dans vos albums ?
  • modifiĂ© 02/02 (20:39)
    +2 -0 +2 
    Krak’Boom s’enfonce un peu plus dans l’fauteuil rouge, une main sur l’accoudoir, l’autre qui tapote un rythme imaginaire sur sa cuisse. Il hoche la tĂȘte aux paroles de Michel, un rictus amusĂ© dĂ©voilant ses crocs. Quand il parle, sa voix roule comme un ampli qu’on vient d’allumer.

    Alors dĂ©jĂ , Michou, merci pour l’enthousiasme, ça fait plaisir Ă  entendre.
    C’est vrai qu’j’ai Ă©tĂ© plutĂŽt discret dans les bacs cybermondiaux. Un peu comme pas mal d’artistes d’ici, en fait. On a fait du son surtout en local, pour les dockers, les mineurs, les types qu’ont besoin d’vibrer aprĂšs avoir charbonnĂ© toute la journĂ©e. J'imagine qu'c'est pareil dans les autres empires...

    On m’souffle dans l’oreillette qu’une admiratrice Ă©crit qu’y aurait plein d’artistes actifs Ă  dĂ©couvrir
 et j’la crois. L'souci, c’est pas l'talent, c’est la scĂšne. À l’heure actuelle, toutes les provinces pansent leurs plaies, reconstruisent, colmatent, comptent les boulons. Y a pas encore d’structures assez ambitieuses pour rassembler tout c’beau monde.

    Mais ça, ça va changer. Et quand ça changera
 ça va envoyer des watts Ă  faire exploser les amplis. Un gros festival aux KaraĂŻbes, fĂ©dĂ©rateur, vivant bruyant ! Du son pour rappeler qu’on est encore lĂ .

    CĂŽtĂ© thĂšmes, dans mes albums, j’parle surtout d’ça :

    La force d’la musique pour filer du Bonheur, en face d’une administration trop castratrice et d’quelques moustaches trop bien cirĂ©es pour sentir la sueur du peuple.

    J’chante aussi les braves pro d’l’éther, les marins qui dansent dans l'port d'hamster dame, ceux qu’suent sang et eau Ă  la mine, ceux qui tiennent l’pays debout pendant qu’d’autres signent des dĂ©crets et tiennent des commissions monomembres. Et ouais, j’le dis haut et fort : le travail mĂ©rite des fĂȘtes Ă  la hauteur des efforts fournis.
    Tout ça, Ă©videmment, sur des riffs de hard rock et d’heavy mĂ©tal bien gras, bien sonores.

    D’autres cordes à ma guitare ?
    J’vais pas vous mentir : j’ai pas l’élocution d’un politicien d'carriĂšre. Mais j’sais parler avec l’cƓur et les tripes. Et souvent, ça galvanise plus qu’la dĂ©magogie ou les menaces voilĂ©es.

    Un prochain son ?
    Allons Michou
 z'ĂȘtes gourmand ce soir.

    Il montre les dents dans un large sourire carnassier, puis penche lĂ©gĂšrement la tĂȘte.

    Bon
 p’t’ĂȘtre. J’suis en train d’m’inspirer des coutumes karaĂŻbĂ©ennes pour un morceau bien lourd sur la piraterie. Des voiles, des canons, du groove et d’la rage.

    Mais j’sais pas si vot’ public a les tympans prĂȘts pour ça

    N’insistez pas...
    N’insistez pas j’vous dis !

    Clin d’Ɠil appuyĂ©. Le public rit et applaudit poliment, des regards parfois un peu inquiets, tandis que Krak’Boom se redresse dans son fauteuil, dĂ©jĂ  prĂȘt Ă  brancher l’ampli.

    ___

    J’rùgle les conflits à coups d’ampli. [=S]
    Dernier single : Le vent hurle... |Clic|
  • postĂ© 02/02 (20:54)
    +2 -0 +2 
    Mon cher Krak',
    Des chansons qui parlent du Bonheur !
    Des Décibels et un son qui fout des coups ! Stupeflip crew !
    Et tu voudrais qu'on insiste pas !
    Allez la rĂ©gie : on fait pĂȘter les watts !!!

    En attendant que notre artiste se prépare, une petite page de pub !


    Jingle de pub

  • modifiĂ© 02/02 (21:38)
    +1 -0 +1 
    Krak se lĂšve pendant la coupure pub, il demande Ă  faire installer son matoss sur la scĂšne et s'installe. Le micro est branchĂ©, un larsen se fait entendre, puis le calme... Avant la tempĂȘte.

    Des lettres de flammes s'affichent sur l'écran derriÚre la scÚne et écrivent "Le vent hurle !".
    Les spectateurs semblent partagés entre curiosité et appréhension en voyant la masse de muscles verts de 130 kg pousser l'ampli à fond.

    Soudain la voix de Krak se fait entendre a-capela.


    Clic

    Wohohohohé !
    Le vent hurle

    L’ocĂ©an appelle



    Puis le premier accord résonne ...

    Sous un ciel d’acier, la coque grince et saigne
    Les embruns fouettent nos gueules, salés comme la haine
    Boussole brisĂ©e, mais l’instinct est droit
    Cap sur l’appel du large, ou la mort prendra sa part

    Cordages tendus, lames prĂȘtes Ă  mordre
    La mer est une amante qui n’pardonne pas
    On vogue sans loi, sans maĂźtre, sans ordre
    Juste nos serments crachĂ©s dans l’vent froid


    - Refrain -

    OhĂ©, flibustiers ! Le sang et l’or !
    Dans l’ocĂ©an noir on grave notre sort
    Frùres d’armes, rancunes mortelles
    Sous pavillon noir, liberté brutale


    Un riff de guitare conclue le refrain, puis Krak reprend, toujours plus fort...

    Canons qui tonnent, bois qui éclate
    Les combats font rage, pas d’retour en arriùre
    Un frĂšre tombe, un autre encaisse
    La camaraderie se paie en cicatrices

    Mais souviens-toi d’qui t’a trahi
    La mer n’oublie rien, ni toi non plus
    Les rancunes dorment sous la houle
    Et remontent quand l’acier s’met à nu


    - Refrain -

    Puis viennent les ports

    Le soleil qui cogne, les poches pleines
    Trésorville en feu, tavernes bondées
    La gnÎle karaïbéenne rince nos gosiers

    Rires gras, musique, chairs du port
    Putains qui dansent jusqu’à l’aube d’or
    Cocotiers, sueur, chants paillards
    On fĂȘte les vivants, on oublie les morts

    Mais l’or fond vite, comme les promesses
    Les bourses vides, les regards se durcissent
    La mer murmure Ă  nouveau nos noms
    Impossible d’fuir son horizon

    Quand tout est bu

    Quand tout est brĂ»lé 
    Le large revient nous réclamer


    - Refrain final -

    Ohé, flibustiers ! Reprends la mer !
    L’appel du large nous r’fait la guerre
    Sang, soleil, or et misĂšre
    Pirates des Karaïbes, jusqu’en enfer


    La guitare résonne furieusement à la fin de ce dernier couplet et Krak' conclue.


    Les voiles se lùvent

    L’ocĂ©an sourit

    Et l’histoire recommence.


    Le public de Vivement Kramanche reste un court instant suspendu, partagé entre stupeur polie et frisson inattendu.
    Puis les applaudissements montent, d’abord mesurĂ©s, presque sages
 Krak'Boom esquisse un rictus plein de crocs dans leur direction, son Ɠil bionique brille intensĂ©ment alors que les derniĂšre notes de guitare Ă©lectrique finissent de rĂ©sonner. Puis les plus tĂ©mĂ©raires se lĂšvent et applaudissent Ă  tout rompre.
    Effet du rictus menaçant ?
    Effort du chauffeur de salle ?
    Ou enthousiasme réel ?
    Sans doute un peu des trois avec ce public de moustachus peu habitué à des sons aussi énervés.

    Krak'Boom redescend de la scÚne, sourire carnassier toujours présent et se redirige vers le fauteuil.


    Bon, Michou ! J'espÚre qu'j'ai pas trop ébranlé les brushings parfaits d'ton public avec tout ça. Promis il pourront écouter à loisir d'la flûte traversiÚre une fois rentrés chez eux. Haha !

    ___

    J’rùgle les conflits à coups d’ampli. [=S]
    Dernier single : Le vent hurle... |Clic|
  • modifiĂ© 03/02 (22:27)
    +4 -0 +4 
    AprÚs avoir temporairement perdu l'équilibre face au souffle des basses de Krak'Boom, Michel réapparaßt à l'écran... Le brushing toujours impeccable, la moustache lissée et le costume toujours tiré à quatre épingles :

    Mon cher Krak'Boom,
    C'est vraiment stupéfiant !
    Votre titre mĂ©lange Ă  la fois la fureur des sons orks, mĂȘlĂ©s de mĂ©lodies rock, et la poĂ©sie de paroles d'une subtilitĂ© Ă  faire passer l'intellect d'un mentat pour un semi-remorque.
    Je pense que vous tenez ici le titre d'ouverture du Festival Rock n'Ork, que notre émission aura le plaisir de sponsorier aux Kraraïbes !

    Mes trÚs chers téléspectateurs, notre émission touche à sa fin.
    Avant de rendre l'antenne, une petite annonce : la semaine prochaine, ce ne sot pas un mais peut-ĂȘtre deux invitĂ©s que nous accueillerons dans Vivement Kramanche ! pour l'Ă©mission du moisiversaire !
    A ciao bon Kramanche !
  • postĂ© 08/02 (12:19)
    +0 -0      
    DuKra!!! Je t'attends de pied ferme!!!

    Niark!!!

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    L’obsidienne n’absorbe pas la lumiùre. Elle la refuse.
    Quand les kanards se payent ma tĂȘte, une tite musique trotte dedans. Niark!!!
  • modifiĂ© 08/02 (15:57)
    +4 -0 +4 


    Vivement Kramanche !


    Mesdames et messieurs,
    Bonjour ! Et bienvenue dans Vivement Kramanche !
    Vivement Kramanche, c'est une émission (c'est la vÎtre !) populaire, au cours de laquelle nous recevons des personnalités qui, par leur parcours et les actions, représentent des valeurs fortes et inspirantes pour le Cybermonde !

    Aujourd'hui, une émission un peu spéciale, car c'est le moisiversaire de Vivement Kramanche ! Aussi, la rédaction de l'émission a décidé de bousculer ses codes. Ainsi, ce n'est pas un, mais deux invités que nous recevrons aujourd'hui. Et ils sont Bruns, de surcroit !
    Les invités du jour, ce sont Son Altesse Sérénissime le Sultan Omar Al Khaïd, et la Magnifique Courtisane Brune obscyne, applaudissez-les bien fort !


    &

    Le mur du fond de la scĂšne s'ouvre sur un riche caravansĂ©rail qui prĂ©cĂšde l'arrivĂ©e du Sultan. Babouches dorĂ©es au pied, celui s'avance vers le cĂ©lĂšbre divan rouge, dĂ©marche chaloupĂ©e et sourire carnassier, le regard vissĂ© sur Michel, comme s'il allait le dĂ©vorer. Avant mĂȘme que Michel ne puisse entamer sa prĂ©sentation, il s'empare de sa main et la secoue vigoureusement en guise de salutation, lui broyant les phalanges au passage. Ainsi occupĂ© par la prestance du Sultan, ni Michel ni le public n'ont la prĂ©sence d'esprit d'observer obscyne qui fait Ă©galement son entrĂ©e, tout en grĂące, en Ă©lĂ©gance et en discrĂ©tion ; sa peau d'Ă©bĂšne lui permettant de se fondre discrĂštement dans l'arĂ©opage qui entoure SAS. Ce n'est qu'une fois proche de Michel qu'elle se laisse apparaĂźtre et lui tend Ă©galement la main, dans un Ă©clair si Ă©tincellant qu'on eut presque cru qu'elle y tenait une dague, prĂȘte Ă  trancher le cou du prĂ©sentateur dans le vif ! Une fois remis de ses Ă©motions, Michel accompagne ses invitĂ©s et les invite Ă  s'asseoir :

    Ouf... Eh bien, j'ai bien cru que je n'en réchapperai pas... Le moins que l'on puisse dire, c'est que vous savez l'un et l'autre soigner vos entrées ! En tout cas, bienvenue sur ce plateau : nous sommes ravis d'accueillir les citoyens prestigieux d'une sous-nation dégénérée d'un empire étranger, afin de prouver, s'il en été encore besoin, que Vivement Kramanche ! C'est une émission populaire (c'est la vÎtre!) et donc un programme cosmopolite !

    Honneur aux dames, commençons par vous, chĂšre obscyne... Vous ĂȘtes une spectatrice assidue de l'Ă©mission ! Le standard ne compte plus vos appels et, pour le dire franchement, je suis touchĂ© que vous ayez acceptĂ© de franchir le pas et d'accepter notre invitation pour cette Ă©mission spĂ©ciale. Comme Ă  l'accoutumĂ©e, quelques mots sur votre parcours jusqu'ici : vous ĂȘtes nĂ©e d'une rose noire engendrĂ©e par Naar, au Niarkalistan, ce qui vous a laissĂ© avec un tic de langage assez dĂ©sagrĂ©able est dĂ©jĂ  un exploit en soi, quand on sait la rigueur des conditions de vie qui y rĂšgnent et le poids d'un hĂ©ritage tel qu'un paternel dĂ©moniaque. La frugalitĂ© de cet existence a fait de vous une femme forte, dĂ©terminĂ©e, et vous avez ainsi su vous faire une place dans l'univers dangereux des Niarkois et Niarkoise. Mais le moment dĂ©cisif dans votre parcours, celui qui a rĂ©ellement fait de vous la femme que vous ĂȘtes, fut votre premier voyage Ă  Santa Banana City. Vous y faites la connaissance des milieux interlopes de l'Empire, et une conviction naĂźt en vous : vous serez Courtisane. Vous embrassez donc cette carriĂšre, avec un certain succĂšs dans les bouges les plus dĂ©gueulasses cabarets les plus huppĂ©s de la capitale, mais ça n'Ă©tait pas suffisant pour vous. Convaincue d'avoir ce qu'il faut, vous dĂ©cidez d'ouvrir votre propre affaire, et vous vous produisez aujourd'hui pour propre compte. Vos proches vous qualifie de « langue de pute de vipĂšre » car elle est acĂ©rĂ©e, mais vous ne supportez ni le mensonge, ni le vol ce qui, avouons-le, est assez peu commun pour un citoyen Brun ! Nous reviendrons d'ailleurs trĂšs vite sur votre conception de la citoyennetĂ© Brune.

    Place maintenant Ă  SAS le Sultan Omar Al KhaĂŻd ! Votre Altesse, votre parcours de vie est Ă  l'image de votre entrĂ©e : flamboyant ! En effet, vous voyez le jour sous les auspices dorĂ©s de Bagdad, dans la plus respectable des familles respectable du Sultanat de Santa Banana, et vous jouissez d'une Ă©ducation privilĂ©giĂ©e dans un cadre qui l'est tout autant ! Vous y apprenez les arcanes du pouvoirs et des relations publiques, et vous dĂ©couvrez rapidement qu'il est plus efficace de faire travailler les autres que de faire soi-mĂȘme l'effort, avec le mĂȘme bĂ©nĂ©fice. Vous dĂ©veloppez d'ailleurs, une certaine maĂźtrise dans cet art... Et ce ne sont pas les quatres porteurs ici prĂ©sents qui diront le contraire ! Vous redoublez Ă©galement d'effort s'agissant de la politique politicienne, ce qui vous vaut aujourd'hui la haine du Cybermonde une place de choix dans la pourritocratie mĂ©rotocratie Brune.

    Votre Altesse, trĂšs chĂšre obscyne, vos parcours sont diamĂ©tralement opposĂ©s : jeunesse dorĂ©e pour l'un, dĂ©veloppement personnel dans la douleur pour l'autre. Et pourtant, vous voilĂ  rĂ©unis sous la mĂȘme banniĂšre. Voici donc ma premiĂšre question : comment cela-t-il vous semble-t-il possible ? Et qu'est-ce qu'ĂȘtre Brun.e pour vous ?
  • Hier

  • 20:11

    Kra20Kra !


  • 20:11
    Yun

    JE SUIS PRUNE !!

  • Avant-hier

  • 19:05

    Je suis content de ne pas ĂȘtre tout seul dans ce chat... [:)]


  • 19:05

    Moi aussi je peux reroll en PJ[*r]RP ?

  • 24/02

  • 16:22

    LibÚre ta liberté !


  • 16:22
    Yun

    🚂Vive le Siberian Express🚃🚃🚃🚃🚃🚃


  • 07:01

    Kra20Kra !


  • 06:56

    débloquez les maladies au delà du niveau 4. Sinon l'ecrasante avance technologique de mon Empire ne sert à rien!!!

  • 23/02

  • 23:31

    Le Palladium, parce qu'en plus d'abord !


  • 23:00

    KOIN20KRA

  • Texte gĂ©nĂ©rĂ© Ă  21:14:52