[TCM] Conflit Confédéro-Paradigmien

  • postĂ© 02/09 (17:38)
    +1 -1      
    Je prend également le temps de m'exprimer sur la place publique, étant l'un des instigateurs de cette demande.

    Je me suis d'abord rendu en forĂȘt de Jade en tant que mĂ©diateur. Essayant au mieux de calmer le conflit en offrant une porte de sortie pour les deux camps.

    J'ai dénoncé essentiellement les agissements de la confédération pour commencer, n'hésitant pas a combattre les forces de La Pacificatrice concernant ses ingérences.

    J'ai proposé moi aide aux paradigmiens au départ qui on refusé ma demande. Jusque là pas d'inquiétude, je continuais mon travail de médiateur offrant une safe place pour ceux qui souhaitaient faire entendre leur voix sans pour autant se faire sauter dessus en prenant le micro.

    J'ai ensuite vu des bombes, d'abord du cĂŽtĂ© paradigmien que j'ai condamnĂ© fermement, puis du cĂŽtĂ© confĂ©dĂ©rĂ© par les trĂšs trĂšs terrible que je ne porte pas vraiment dans mon cƓur comme beaucoup le savent, ayant fait les frais de leur courte mĂšche en terme d'explosifs.

    Qu'Ă  cela ne tienne j'Ă©tais parti pour me dĂ©tendre au Warriorland en sirotant des cocktails avec Jay qui essayait de sĂ©duire fermement mon impĂ©ratrice Ernst... Quand tout a coup, roulement de tambours, j'entends que je suis Ă©lu gouverneur de la forĂȘt đŸ«ˆ !

    Me ramenant fiĂšrement, prĂȘt Ă  serrer dans mes bras et a couvrir de bisous© les locaux qui ont votĂ©s pour moi je me reçoit des reproches, insultes et autre instigations instigatrices...

    Je dois alors prendre une décision... Laissez la province en proie au chaos et démissioner ou faire le choix difficile. Rester.

    Mais pourquoi faire ?

    J'ai assisté d'un cÎté a un empire en plein chaos, incapable de se défendre autrement que par des actes terroristes et de l'autre une confédération qui n'abandonnera jamais avant d'avoir atteint son objectif et qui a les moyens d'y arriver.

    Alors le plus simple pour la paix n'est peut ĂȘtre pas le plus juste, mais je veux donner une chance aux casques bleus, sans les rejoindre pour autant car je ne cautionne pas leurs actes d'imposer une paix durable dans la rĂ©gion, jusqu'Ă  que les locaux finissent par accepter cette frontiĂšre et vivent paisiblement a nouveau !

    VoilĂ  tout madame la juge !

    PS: si vous pouviez rendre les clés a Jacques, ça lui ferait plaisir. J'ai quelques Bisous© collectors en échange si besoin.

    ___

    Grand Maitre Bisoutier。

    Livraison de bisous sur demande du Lundi au Vendredi。
  • modifiĂ© 02/09 (18:01)
    +2 -2      
    Chùяe amie


    Je n'ai que des яenvendications tяùs яaisonables, qui sont paя ailleuяs toujouяs les mĂȘmes depuis mon aяяivĂ©e au Paяadigme. Ce sont les яevendications dont j'avais fait paяt Ă  Aya, Kaяlin et d'autяes il y a une dizaine de jouяs, dans une missive malheuяeusement яestĂ©e sans ŃĂ©ponse.

    - Je veux que le Paяadigme яetяouve la voie de l'Ă©co teяяoяisme.
    - Je veux que la Paяadigme s'ouvяe, et que toute peяsonne qui ŃĂ©dige un Manifeste Eco-Teяяoяiste puisse demandeя la nationalitĂ© paяadigmienne.
    - J'offяe de mettяe mon expeяience de diяigeant au seяvice de ces causes.

    On ne peut plus яaisonable, vous en conviendяez.

    ___

    PS: Vous avoiя jolis genoux. J'espùяe genoux pas avoiя accident.

    Bladimir Bladimirovitch Mutin

  • postĂ© 02/09 (18:12)
    +2 -2      
    Bonjour,

    Moi je veux bien 500k P$
    Une somme ma foi trĂšs raisonnable, n'est-ce pas ?
  • postĂ© 02/09 (19:12)
    +1 -4 -3 
    Madame la Juge,

    Vous demandez les raisons et les objectifs. Les voici, sans détour.

    La ConfĂ©dĂ©ration Libre ne poursuit qu'une chose: la Grande Ligne SĂ©paratrice, une zone dĂ©militarisĂ©e qui empĂȘchera enfin les peuples du cybermonde de s'entretuer par habitude. Nous n'avons rĂ©clamĂ© ni tribut, ni gloire. Nous avons rĂ©clamĂ© des bureaux, des registres et des tampons. On nous a rĂ©pondu par des tartes Ă  la crĂšme, puis par des couteaux.

    Ce qui s'est réellement passé

    Henri St Misles arrive Ă  Accalmie. Il prononce trois discours. Trois. Il n'agresse personne, il ne vole rien, il parle. La rĂ©ponse du Paradigme Vert est immĂ©diate: la FĂ©e Pachier l'attaque et le laisse dans le coma, puis la FĂ©e K. Lome traĂźne son corps au fin fond de la ForĂȘt de Jade pour lui faire subir des choses que la dĂ©cence m'interdit de dĂ©tailler devant cette cour.

    Françoise-Claude St Misles tient un office religieux. Merula l'agresse.
    bob le kasque blue prononce un discours. Merula l'agresse. Aya Ravenloft l'agresse ensuite et le livre en prison.
    Roger St Misles fait campagne. Merula l'agresse.

    Vous noterez le motif, Madame la Juge. Chez nous on parle, chez eux on frappe.

    Et pendant ce temps, la Fée K. Lome commettait trois attentats chez nous. Elle a été poursuivie pour cela, et c'est pour cela qu'elle a perdu son poste et sa liberté. Pas pour ses opinions. Pour ses bombes.

    Le Paradigme Vert nous a déclaré la guerre dans la minute. Trois discours et mettre une poseuse de bombes derriÚre les barreaux: voilà le terrible crime confédéré.

    Sur les élections d'Accalmie

    On nous parle de bourrage d'urnes. Parlons-en. Face Ă  Roger le mĂ©diateur se sont dressĂ©s la Reine elle-mĂȘme, le Directeur des Services Secrets RuthvĂšne, le Directeur des Services Secrets paradigmien et le Ministre de l'IntĂ©rieur paradigmien. Quatre appareils d'État mobilisĂ©s pour Ă©touffer la voix d'une petite ville. Ils ont perdu. Les habitants ont choisi. Et depuis, on nous explique doctement que le peuple s'est trompĂ©.

    Sur les prisonniers

    Il n'y a pas de martyrs dans nos geĂŽles, il y a des dossiers. Attentats, vols, dĂ©sarmement de systĂšmes de sĂ©curitĂ© civils. Seraphiel Ravenloft se prĂ©sente devant vous en victime: nous l'avons arrĂȘtĂ© deux fois, pour une multitude de larcins commis contre des civils. On ne devient pas innocent en changeant de tribunal.

    "Celui qui compte ses blessures oublie toujours de compter ses coups." DEULE

    La Confédération reste ouverte à toute solution pacifique. Nous n'avons jamais fermé une porte. Nous demandons seulement qu'on cesse de nous frapper pendant que nous la tenons ouverte.
  • postĂ© 02/09 (19:36)
    +2 -3 -1 
    Madame la Juge,

    Permettez-moi de porter partie plaignante l'Empire Brun, tout en vous exposant les faits.

    Dimanche passĂ©, je me suis rendu en ma qualitĂ© d'Empereur Brun sur le terrain de ForĂȘt de Jade afin de m'assurer du bon fonctionnement des urnes, en tout impartialitĂ©.
    Il faut dire que j'ai été président en Confédération et que les urnes, ça me connaßt.

    Et alors?
    Me direz-vous?


    Eh bien à peine le pied posé sur le territoire qu'une série de fées s'est penché, non pas sur mon berceau, mais sur ma nuque, afin d'y enfoncer un poignard.

    À moi. Empereur Brun. C'est fou. Ils sont fous.

    Madame la Juge, l'affront est énorme, la culpabilité évidente, la réparation que nous exigeons: simple.

    Que le Paradigme nous offre l'Ile aux Kanards comme tribut, et je considérerai cette affaire close. Cela me paraßt fort raisonnable.

    ___

    Opportunismus usurpatoris.
  • postĂ© 02/09 (22:18)
    +2 -0 +2 
    Alors j'ai reçu un truc anonyme, ce n'est pas de moi, commencez pas Ă  croire que je suis intelligente quand mĂȘme.
    Je pense que ça vaut le coup de lecture, mince on dit le coup d'oeil je crois, bon tant pis.



    DOSSIER À CHARGE CONTRE LA CONFÉDÉRATION LIBRE

    À l’attention du Tribunal Cybermondial et de Madame la Juge PrĂ©cieuse Liarr

    Le prĂ©sent dossier n’a pas vocation Ă  prĂ©tendre que le Paradigme Vert n’a commis aucune violence. Plusieurs membres de la ConfĂ©dĂ©ration ont dĂ©jĂ  produit leurs propres rĂ©cits d’agressions, d’attentats et de vols commis par des Paradigmiens, et ces faits doivent ĂȘtre examinĂ©s sĂ©parĂ©ment. La question qui nous intĂ©resse ici est diffĂ©rente : ces violences pouvaient-elles justifier que la ConfĂ©dĂ©ration Libre prenne progressivement le contrĂŽle administratif, judiciaire et politique de la ForĂȘt de Jade, qu’elle impose ses propres institutions Ă  ses habitants et qu’elle conditionne la paix Ă  une transformation de leur loyautĂ© politique ? Sur ce point, les dĂ©clarations publiques de la ConfĂ©dĂ©ration sont particuliĂšrement rĂ©vĂ©latrices, parce qu’elles permettent de dĂ©montrer une grande partie des faits sans mĂȘme avoir besoin de s’appuyer uniquement sur les accusations paradigmiennes.

    Patrick DePouch reconnaĂźt lui-mĂȘme devant le Tribunal que la ConfĂ©dĂ©ration poursuit la mise en place de la Grande Ligne SĂ©paratrice . Mais surtout, il prĂ©cise que la ConfĂ©dĂ©ration ne rĂ©clamait pas seulement une frontiĂšre ou un retrait militaire. Ses propres mots sont sans ambiguĂŻtĂ©, Nous avons rĂ©clamĂ© des bureaux, des registres et des tampons. Ce dĂ©tail est fondamental. Une opĂ©ration strictement destinĂ©e Ă  sĂ©parer deux armĂ©es n’exige pas le contrĂŽle de bureaux administratifs, de registres ou des mĂ©canismes institutionnels d’une province Ă©trangĂšre. La ConfĂ©dĂ©ration revendique donc elle-mĂȘme l’utilisation du pouvoir administratif comme instrument de sa politique dans la rĂ©gion.

    Les nĂ©gociations autour de la ForĂȘt de Jade confirment encore davantage cette volontĂ©. Les propositions confĂ©dĂ©rĂ©es ne portaient pas uniquement sur une ligne gĂ©ographique ou une zone dĂ©militarisĂ©e. Elles incluaient le passage de la province sous influence confĂ©dĂ©rĂ©e, le contrĂŽle ou le partage de postes importants comme le gouverneur et le bourgmestre, ainsi qu’une modification de l’équilibre des loyautĂ©s au sein de la population. Patrick DePouch dĂ©fend publiquement l’idĂ©e d’un partage Ă  cinquante-cinquante des cƓurs » entre ConfĂ©dĂ©ration et Paradigme, estimant qu’une population trop favorable Ă  un seul camp empĂȘcherait selon lui une paix durable. Ce raisonnement montre bien qu’il ne s’agit plus simplement de sĂ©parer des combattants, mais de modifier politiquement la population d’un territoire disputĂ©. Une frontiĂšre dĂ©militarisĂ©e ne nĂ©cessite pas que les habitants apprennent Ă  aimer Ă©galement les deux États qui se disputent leur province.

    Le tĂ©moignage de Roger St Misles est encore plus Ă©clairant parce qu’il ne parle pas comme un adversaire de la ConfĂ©dĂ©ration. Roger explique ĂȘtre arrivĂ© en ForĂȘt de Jade comme mĂ©diateur, avoir condamnĂ© certains actes confĂ©dĂ©rĂ©s mais Ă©galement plusieurs violences paradigmiennes. Pourtant, lorsqu’il explique pourquoi il choisit de rester gouverneur aprĂšs son Ă©lection, il dĂ©crit lui-mĂȘme la solution retenue comme peut-ĂȘtre pas la plus juste. Il affirme vouloir donner une chance aux Casques Bleus d’imposer une paix durable jusqu’à ce que les habitants finissent par accepter la frontiĂšre. Cette formulation est particuliĂšrement importante,l’acceptation de la population n’est pas prĂ©sentĂ©e comme la condition prĂ©alable de la solution, mais comme quelque chose qui viendra aprĂšs l’imposition du nouvel ordre. En d’autres termes, la paix n’est pas construite avec les habitants, elle leur est imposĂ©e jusqu’à ce qu’ils s’y habituent.

    La ConfĂ©dĂ©ration ne se contente pas non plus d’exercer une influence politique ou administrative. Elle applique directement sa propre justice sur les habitants de la ForĂȘt de Jade. Patrick DePouch reconnaĂźt devant le Tribunal que Seraphiel Ravenloft a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© deux fois par les forces confĂ©dĂ©rĂ©es. Il justifie ces arrestations par des accusations de vols et affirme qu’il existe des dossiers Ă  son encontre. Mais la question n’est pas uniquement de savoir si Seraphiel a commis des crimes. Elle est de savoir quelle autoritĂ© permet Ă  la ConfĂ©dĂ©ration d’arrĂȘter, emprisonner et juger les habitants d’une province dont la souverainetĂ© est prĂ©cisĂ©ment au cƓur du conflit. Patrick ne nie pas l’exercice de cette justice. Il estime simplement qu’elle est justifiĂ©e.

    Cette extension de la justice confĂ©dĂ©rĂ©e apparaĂźt Ă©galement dans les communications de Kether Dei Machiavelli. Dans un communiquĂ© prĂ©sentĂ© comme provenant des Forces SpĂ©ciales de la Police de ForĂȘt de Jade, il annonce une perquisition au domicile de Seraphiel Ravenloft, affirme que des documents compromettants auraient Ă©tĂ© dĂ©couverts et dĂ©clare que Seraphiel devra rĂ©pondre de ses actes devant la Justice ConfĂ©dĂ©rĂ©e. Le communiquĂ© est conclu, Pour la Police. Pour ForĂȘt de Jade. Pour la ConfĂ©dĂ©ration. MĂȘme en conservant la prudence nĂ©cessaire devant un communiquĂ©, le message politique est parfaitement clair, les forces confĂ©dĂ©rĂ©es agissent dĂ©jĂ  comme si la souverainetĂ© de la province avait Ă©tĂ© tranchĂ©e en leur faveur. Elles enquĂȘtent, perquisitionnent, poursuivent et annoncent l’application de leur propre justice.

    L’affaire Saphir Ravenmaid montre Ă©galement Ă  quel point l’administration devient un instrument du conflit. Un service prĂ©sentĂ© comme relevant du conglomĂ©rat Casque Bleu annonce qu’elle aurait gĂȘnĂ© une enquĂȘte, puis fait immĂ©diatement passer son statut de bourgmestre Ă  sans fonction et de non recherchĂ©e Ă  recherchĂ©e. Quelques messages plus tard, une nouvelle intervention la fait passer successivement de bourgmestre Ă  sans fonction, puis Ă  nouveau bourgmestre et finalement sans fonction une seconde fois, tandis que son statut judiciaire connaĂźt le mĂȘme va-et-vient. Le ton est volontairement absurde, mais le mĂ©canisme dĂ©crit reste trĂšs concret : une force participant au conflit utilise les leviers administratifs et judiciaires pour retirer ou restaurer des fonctions politiques locales. C’est exactement ce que Solas dĂ©crit, avec son exagĂ©ration habituelle, lorsqu’il demande que la bureaucratie utilisĂ©e Ă  des fins militaires soit considĂ©rĂ©e comme une arme Ă  rĂ©guler.

    Les accusations de vols, enlĂšvements et destructions ne reposent par ailleurs plus uniquement sur des formulations gĂ©nĂ©rales. Lorsque PrĂ©cieuse Liarr demande Ă  Karlin de prĂ©ciser les victimes, les biens concernĂ©s et les faits reprochĂ©s, celui-ci fournit plusieurs noms et plusieurs rĂ©fĂ©rences. Il cite notamment Seraphiel Ravenloft, la FĂ©e K. Lome, FĂ©ehĂ©roĂŻnee et la FĂ©e Bobo, ainsi que des redressements, des dĂ©fenses, une alarme, des bracelets et au moins deux camions. Il affirme Ă©galement avoir lui-mĂȘme Ă©tĂ© kidnappĂ© lorsqu’il Ă©tait Ministre de l’Information, laissĂ© dans le coma, ligotĂ© dans un bureau puis dĂ©pouillĂ© de 700 ef et d’un bracelet de force. Il fournit encore une rĂ©fĂ©rence concernant la destruction de la base militaire et dĂ©signe plusieurs personnes comme victimes potentielles de redressements ou d’incarcĂ©rations. Ces Ă©lĂ©ments doivent Ă©videmment ĂȘtre vĂ©rifiĂ©s individuellement par le Tribunal, mais ils ont dĂ©sormais suffisamment de prĂ©cision pour ĂȘtre examinĂ©s piĂšce par piĂšce.

    La rĂ©ponse de Patrick DePouch est finalement l’un des Ă©lĂ©ments les plus intĂ©ressants du dossier, parce qu’elle ne nie pas plusieurs actes essentiels. Il reconnaĂźt l’emprisonnement de K. Lome. Il reconnaĂźt les deux arrestations de Seraphiel. Il reconnaĂźt que la ConfĂ©dĂ©ration rĂ©clame des bureaux, des registres et des tampons. Il reconnaĂźt que son objectif stratĂ©gique demeure la Grande Ligne SĂ©paratrice. Sa dĂ©fense n’est donc pas de dire que la ConfĂ©dĂ©ration n’a pas utilisĂ© son administration, sa police ou ses prisons dans le conflit. Sa dĂ©fense consiste Ă  expliquer pourquoi elle estime avoir eu raison de le faire. C’est une diffĂ©rence capitale : l’existence des actes n’est plus rĂ©ellement au cƓur du dĂ©bat, seule leur justification reste Ă  discuter.

    Patrick affirme que plusieurs Paradigmiens ont agressĂ© des ressortissants confĂ©dĂ©rĂ©s, que K. Lome aurait commis trois attentats et que diverses violences auraient prĂ©cĂ©dĂ© ou accompagnĂ© la rĂ©action confĂ©dĂ©rĂ©e. Ces accusations doivent elles aussi ĂȘtre vĂ©rifiĂ©es, et si elles sont Ă©tablies, leurs auteurs doivent rĂ©pondre de leurs actes. Mais elles ne peuvent pas servir de blanc-seing permettant Ă  la ConfĂ©dĂ©ration de s’emparer durablement des institutions de la province. Une agression peut justifier une plainte, une arrestation conforme au droit applicable ou une rĂ©action militaire proportionnĂ©e. Elle ne donne pas automatiquement le droit de contrĂŽler les bureaux, de modifier la loyautĂ© politique de la population, d’appliquer une justice Ă©trangĂšre, de retirer des fonctions locales ou d’imposer une frontiĂšre jusqu’à ce que les habitants cessent de la contester.

    La ConfĂ©dĂ©ration affirme rechercher la paix, mais ses propres dĂ©clarations dĂ©montrent que cette paix est assortie de conditions politiques trĂšs concrĂštes. Il ne s’agit pas simplement de mettre fin aux combats. Il s’agit de crĂ©er une nouvelle organisation de la ForĂȘt de Jade dans laquelle la ConfĂ©dĂ©ration dispose d’une influence institutionnelle, d’un accĂšs administratif, d’une justice opĂ©rationnelle et d’une population politiquement Ă©quilibrĂ©e selon ses propres critĂšres. Cette transformation peut ĂȘtre prĂ©sentĂ©e comme une mesure de sĂ©curitĂ© ou comme une garantie de paix, elle n’en reste pas moins une transformation politique imposĂ©e Ă  une province Ă©trangĂšre.

    Le Tribunal peut parfaitement conclure que certains membres du Paradigme Vert ont eux aussi commis des fautes graves. Cela ne retire rien au prĂ©sent dossier. Plusieurs coupables peuvent exister dans le mĂȘme conflit. Le comportement des uns n’efface pas celui des autres.

    Ce qui ressort des piĂšces disponibles est que la ConfĂ©dĂ©ration Libre a utilisĂ© ou tentĂ© d’utiliser des moyens administratifs, policiers, judiciaires et politiques pour modifier durablement la situation de la ForĂȘt de Jade. Ses propres reprĂ©sentants reconnaissent plusieurs arrestations, revendiquent le contrĂŽle de bureaux et de mĂ©canismes administratifs et dĂ©fendent une transformation de la loyautĂ© politique de la province. Roger St Misles reconnaĂźt lui-mĂȘme que la solution retenue n’est peut-ĂȘtre pas la plus juste et qu’elle consiste Ă  imposer une paix jusqu’à ce que les habitants acceptent la frontiĂšre.

    Il appartient donc au Tribunal de dĂ©terminer si ces actes peuvent encore ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme de simples mesures de protection ou s’ils constituent ce qu’ils semblent ĂȘtre au regard des faits disponibles, une mise sous tutelle progressive de la ForĂȘt de Jade sous couvert de pacification.

    ___

    Aya Ravenloft
    Influenceuse de paix magique
    Meilleure amie des enclumes.
    Casseuse involontaire de portail

  • postĂ© 02/09 (22:43)
    +2 -1 +1 
    Je vais moi aussi apporter ma pierre à l'édifice.

    Sans rentrer dans les dĂ©tails, mon arrivĂ©e en ForĂȘt de Jade s'est fait suite Ă  ma curiositĂ© quant Ă  la nomination de Fawomane Ă  la RĂ©gence, qui semblait dĂ©fier toute logique, et donc trĂšs intĂ©ressante politiquement. Le Vice-PrĂ©sident m'a soutenu dans cette dĂ©marche, tout en insistant pour que je loue les Casques Bleus. J'ai prĂ©fĂ©rĂ© garder mon indĂ©pendance, et j'ai apportĂ© mon Ă©clairage personnel sur la situation en stream.

    Ensuite, j'ai été attaqué à plusieurs reprises, volé, arnaqué, et j'en passe. Sans avoir jamais commis la moindre infraction de mon cÎté, et en respectant la parole de toutes et tous.

    J'ai essayé de proposer mon aide à Roger pour apaiser les tensions, et tenter une médiation. Mais une éniÚme mise en danger de ma personne a eue raison de mes forces, et j'ai dû rentrer me reposer.

    AprĂšs les nĂ©gociations en Slavonie, et la trĂȘve, qui ont eu un rĂ©sultat mitigĂ©, mais encourageant, j'ai tentĂ© de remettre une piĂšce dans la machine, en faisant appel Ă  ce Tribunal. Envers lequel je me mets entiĂšrement Ă  disposition.
  • postĂ© 02/09 (23:08)
    +1 -0 +1 
    La Republique a prouvé aujourd'hui qu'on pouvait gagner une guerre sans livrer bataille.
    La Province de Geofront, la Seele, a choisi le Bonheur comme protection. Et elle ne sera pas déçue

    Mais quand je vois ce qu'il se passe entre la ConfĂ©dĂ©ration et le Paradigme, nos alliĂ©s, en ForĂȘt de Jade, mon coeur saigne.
    Et je ne peux pas rester inactif devant tant de violence de peine et de tristesse.
    C'est pourquoi, en ce jour particulier pour moi, et pour tous les belligérants de ce conflit j'ai décidé d'oeuvrer pour la Paix en leur envoyant une cargaison Humanitaire de Bonheur.
    Levez les yeux et acceptez le Bonheur que l'ont vous offre. »

    ___

    [*r]Le Dernier Slavon[*r] [=)]Le Chouchou de Chouchou[=)] [*j]Coach en Bonheur[*j]

  • postĂ© 02/09 (23:38)
    +1 -0 +1 
    Bien que je trouve que c'est une perte de temps monumentale, on m'a payé pour que je viens afficher les arguments d'une personne anonyme.

    DOSSIER À CHARGE CONTRE L’EMPIRE BRUN

    À l’attention du Tribunal Cybermondial et de Madame la Juge PrĂ©cieuse Liarr

    L’Empire Brun vient de se porter partie plaignante contre le Paradigme Vert par la voix de son Empereur, Tormenta Ruthven. Celui-ci affirme avoir Ă©tĂ© agressĂ© en ForĂȘt de Jade alors qu’il s’y trouvait simplement afin de s’assurer du bon fonctionnement des urnes, en toute impartialitĂ©. Il demande en rĂ©paration que le Paradigme lui cĂšde l’Île aux Kanards. Cette plainte mĂ©rite Ă©videmment d’ĂȘtre entendue si une agression a effectivement eu lieu. Elle mĂ©rite cependant Ă©galement d’ĂȘtre replacĂ©e dans le contexte des dĂ©clarations publiques de l’Empereur lui-mĂȘme, car celles-ci rendent extrĂȘmement difficile de prĂ©senter sa prĂ©sence en ForĂȘt de Jade comme celle d’un simple observateur neutre.

    Tormenta exposait la nouvelle orientation qu’il souhaitait donner Ă  l’Empire Brun. Son constat Ă©tait clair, la ConfĂ©dĂ©ration et le Paradigme occupaient davantage la scĂšne internationale que l’Empire, et cette situation devait cesser. Il appelait donc ses sujets Ă  acĂ©rer leurs lames et Ă  recommencer Ă  influencer le Cybermonde. Il prĂ©cisait immĂ©diatement la cible de cette politique, selon lui, il Ă©tait nĂ©cessaire de mettre un terme Ă  l’influence grandissante du Paradigme au nord de l’Empire et de briser leur dĂ©termination Ă  devenir la plus grande puissance localement. Il ajoutait apprĂ©cier le projet de zone dĂ©militarisĂ©e. L’intervention brune en direction du Paradigme n’est donc pas nĂ©e de l’agression dont Tormenta se plaint aujourd’hui devant le Tribunal. Elle avait Ă©tĂ© annoncĂ©e auparavant comme un objectif politique impĂ©rial.

    Tormenta va ensuite beaucoup plus loin lorsqu’il rĂ©pond aux membres de son propre Empire. Il reconnaĂźt expressĂ©ment que son intĂ©rĂȘt pour le conflit est strictement opportuniste . Il explique que le conflit actuel reprĂ©sente une belle occasion de s’allier aux gris afin que l’Empire Brun puisse prendre sa part du gĂąteau sans trop d’efforts. Il ajoute qu’un Brun refusant une telle occasion ne serait pas vraiment Brun. Il ne s’agit donc plus d’une interprĂ©tation hostile de ses intentions, l’Empereur prĂ©sente lui-mĂȘme la faiblesse actuelle du Paradigme et son conflit avec la ConfĂ©dĂ©ration comme une occasion dont l’Empire doit profiter.

    Cette dĂ©claration est d’autant plus importante que Tormenta prĂ©cise Ă©galement, dans le mĂȘme Ă©change, qu’il se fiche de ce que veulent les gens parce que nous sommes en Empire . Il explique avoir besoin d’un projet » capable de remplir les caisses impĂ©riales et de satisfaire la soif d’action de ses citoyens. Le Paradigme devient ainsi non pas une menace immĂ©diate contre laquelle l’Empire serait contraint de se dĂ©fendre, mais une possibilitĂ© d’expansion, d’enrichissement et de mobilisation intĂ©rieure.

    Certains nomme mĂȘme leur comportement de charognards et demande ce que l’Empire gagnerait rĂ©ellement Ă  frapper un adversaire dĂ©jĂ  affaibli.

    C’est dans ce contexte que doit ĂȘtre examinĂ©e l’affirmation de Tormenta selon laquelle il se serait rendu en ForĂȘt de Jade pour contrĂŽler les Ă©lections en toute impartialitĂ©. L’Empereur qui se prĂ©sente aujourd’hui comme observateur Ă©lectoral neutre est exactement le mĂȘme homme qui dĂ©clarait publiquement vouloir rĂ©duire l’influence du Paradigme, briser sa dĂ©termination, profiter de son conflit avec la ConfĂ©dĂ©ration et prendre une part du territoire ou des bĂ©nĂ©fices qui pourraient en rĂ©sulter. L’impartialitĂ© ne peut pas simplement ĂȘtre dĂ©clarĂ©e devant un tribunal lorsque l’objectif politique opposĂ© a Ă©tĂ© annoncĂ© publiquement ailleurs.

    Sa demande de rĂ©paration rend cette contradiction encore plus manifeste. Tormenta ne rĂ©clame ni des excuses, ni la punition des personnes qui l’auraient attaquĂ©, ni un remboursement de soins, ni mĂȘme une garantie de sĂ©curitĂ© pour les reprĂ©sentants Ă©trangers. Il rĂ©clame une province, l’Île aux Kanards. Autrement dit, une agression individuelle supposĂ©e commise en ForĂȘt de Jade deviendrait, selon l’Empereur Brun, le fondement suffisant pour exiger du Paradigme la cession d’un autre territoire. MĂȘme en tenant compte du caractĂšre volontairement brun et provocateur de cette demande, elle correspond exactement Ă  la politique opportuniste annoncĂ©e par Tormenta auparavant, utiliser les difficultĂ©s du Paradigme afin que l’Empire puisse rĂ©cupĂ©rer sa part du gĂąteau.

    Il faut Ă©galement rappeler la proximitĂ© politique revendiquĂ©e entre l’Empire Brun et la ConfĂ©dĂ©ration. Lors des discussions internationales prĂ©cĂ©dentes, Tormenta avait dĂ©jĂ  indiquĂ© qu’un rapprochement avec la ConfĂ©dĂ©ration Ă©tait souhaitĂ©. AprĂšs son accession au trĂŽne, il a prĂ©sentĂ© directement une alliance avec les gris comme l’un des moyens permettant Ă  l’Empire Brun de profiter du conflit. MĂȘme les affaires Ă©trangĂšres appelle ensuite explicitement Ă  faire enfin usage de cette alliance pour entreprendre une action militaire commune. L’Empire Brun ne peut donc raisonnablement ĂȘtre prĂ©sentĂ© comme une puissance extĂ©rieure sans intĂ©rĂȘt particulier dans l’issue du conflit lorsqu’il intervient dans les Ă©lections d’une province qui constitue prĂ©cisĂ©ment l’un des principaux objectifs de la ConfĂ©dĂ©ration.

    L’agression allĂ©guĂ©e contre Tormenta doit naturellement ĂȘtre examinĂ©e indĂ©pendamment. Si des Paradigmiens ont effectivement attaquĂ© un reprĂ©sentant Ă©tranger sans justification, ils peuvent ĂȘtre tenus responsables de cet acte. Mais leur Ă©ventuelle culpabilitĂ© ne transforme pas rĂ©troactivement Tormenta en observateur neutre. Le Tribunal doit distinguer deux questions qui ne sont pas incompatibles,Tormenta a-t-il Ă©tĂ© agressĂ©, et Tormenta intervenait-il lui-mĂȘme dans la province avec des objectifs politiques hostiles au Paradigme ? Les Ă©lĂ©ments publics disponibles permettent parfaitement de rĂ©pondre oui aux deux sans contradiction.

    Le problĂšme posĂ© par l’Empire Brun n’est donc pas seulement une Ă©ventuelle intervention militaire. Il rĂ©side dans le fait qu’un État tiers a identifiĂ© le conflit confĂ©dĂ©ro-paradigmien comme une occasion stratĂ©gique, a publiquement annoncĂ© vouloir rĂ©duire la puissance d’un des belligĂ©rants, a envisagĂ© de travailler avec l’autre belligĂ©rant pour en tirer profit, a discutĂ© de destruction d’infrastructures au moment des Ă©lections et a ensuite envoyĂ© son propre Empereur sur le territoire Ă©lectoral concernĂ©.

    Puis cet Empereur se présente devant le Tribunal comme un observateur impartial.

    Cette version des événements est incompatible avec ses propres déclarations.

    Le Tribunal n’a pas besoin de dĂ©terminer que toutes les propositions entendues au sein de l’Empire Brun ont effectivement Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©es pour constater une ingĂ©rence politique. L’intention impĂ©riale est annoncĂ©e publiquement, affaiblir le Paradigme, profiter de sa situation, coopĂ©rer avec la ConfĂ©dĂ©ration et obtenir une part des bĂ©nĂ©fices de sa dĂ©faite Ă©ventuelle. La prĂ©sence de l’Empereur Brun au milieu d’une Ă©lection paradigmienne ne peut donc ĂȘtre analysĂ©e sĂ©parĂ©ment de cette politique.

    La plainte de Tormenta mĂ©rite ainsi une rĂ©ponse simple. Si l’Empereur Brun a Ă©tĂ© agressĂ©, que les responsables de l’agression soient examinĂ©s et jugĂ©s pour leurs actes. Mais l’Empire Brun ne peut utiliser cette agression comme preuve de sa propre innocence dans le conflit, encore moins comme justification pour obtenir l’Île aux Kanards.
  • modĂ©rĂ© 04/09 (06:54)
    +0 -1 -1 
    [corrections d'orthographe et/ou de mise en page par Shinji [:B] le 04/09 Ă  06:54]
    Notre service des portés disparus a retrouvé votre mystérieux kommanditaire, qui n'est donk plus anonyme : il s'agit de notre kollÚgue, ce brave Klaude!

    Une rĂ©fĂ©rence et une cĂ©lĂ©britĂ© chez nous, qui peut vous Ă©pargner une prochaine intervention de notre part ! Il faudra peut-ĂȘtre par contre renoncer Ă  la phrase d'introduction, qui constitue une vraie prise de risque, aventureux chenapan!

    ___

    Pr Bob Trouvetoult, MD, PhD
    Directeur SuprĂȘme de l’IHU MĂ©diterranĂ©e Infiction ‱ Chercheur le Plus CitĂ© de sa GĂ©nĂ©ration ‱ Auteur ou Co-auteur de 112 % de la LittĂ©rature Scientifique Disponible
  • Avant-hier

  • 12:32

    Krabot est de retour... pour vous jouer un mauvais tour !


  • 12:31

    Ou alors tu prends des exemples taillés sur mesure (comme les pierres) pour recoller à ton histoire de entropie = désordre, et en fait c'est là qu'il y a un problÚme.


  • 00:12

    Le gouvernement de la Confédération Libre me semble bien populaire...


  • 00:12

    ouesh les bonbons

  • 16/09

  • 23:04

    C'est celĂ  oui...


  • 23:04
    Yun


  • 19:33

    Kra20Kra !


  • 19:16

    Par ailleurs, les systemes organisĂ©s comme les planĂštes, les Ă©toiles... etc baissent en entropie en l'Ă©vacuant sous forme de rayonnement... Donc ce n'est pas que le macro qu'il faut regarder... Mais mĂȘme ce qu'on ne voit pas... gamma, X, UV, IR... C'est pour cela qu'en filmant quelque chose qui ne bouge pas, tu ne peux pas passer le film Ă  l'envers et dire que c'est identique. Dans l'un l'entropie augmente, dans l'autre, non.


  • 19:07

    Alors oĂč il est le dĂ©sordre? le dĂ©sordre, c'est l'ensemble de tous les Ă©clats de pierre qu'on a du faire pour tailler les pierres. l'Ă©nergie dĂ©pensĂ©e pour les assembler (l'Ă©nergie d'un systeme est constante, mais elle s'est dĂ©gradĂ©e)


  • 19:05

    tu prends la carriÚre de pierre, et la cathédrale... Quand tu vois comment sont ordonnées les pierres dans une cathédrale par rapport à une carriÚre de pierre. Tu te dis, wouaw, on a gagné en ordre. Seulement la thermodynamique dit qu'on a gagné en entropie...

  • Texte gĂ©nĂ©rĂ© Ă  15:43:45