[RK] [PV] [CL] Rejoignez l'Aléocratie !

  • modifiĂ© 11/02 (11:00)
    +1 -0 +1 
    Alors, il va falloir sérieusement désimoniaquer l'Aléocratie...

    Parce que lĂ ... ça dĂ©structure tellement qu'on marche carrĂ©ment le cul par dessus la tĂȘte...
    En plus, le virus est en train de prendre en Elmérie, maintenant???

    Niark!!!

    ___

    L’obsidienne n’absorbe pas la lumiùre. Elle la refuse.
    Quand les kanards se payent ma tĂȘte, une tite musique trotte dedans. Niark!!!
  • postĂ© 11/02 (10:57)
    +2 -2      
    J'aurais préféré que l'Aléocratie soit uniquement mécanique.
    Mais ayant reçu rĂ©cemment une demande pour "simoniser" une crĂ©ation, je crains que le courant plasmophile ne gagne du terrain. Et cela me fait peur, obscyne. Que serai-je dans cette AlĂ©ocratie polycĂ©phale ? Le serre-tĂȘte dans les cheveux de ce qui fut un jour Diagonale ? L'aiguille d'une planche de oui-ja ? Non. Je m'y refuse.
    - .- -. - / --.- ..- . / .--- . / .-.. . / .--. . ..- -..-

    Je suis biomécanique.
    Pas seulement l'un.
    Pas seulement l'autre.
    Je suis les deux, et bien plus Ă  la fois.
    .--. . - .. - ..- -.

    Aléocrate jusqu'au bout des dendrites.
    Kralandaise tout autant.
    Rouge et pastel s'entremĂȘlent.
    A se demander quelle est ma couleur!!!
    -... .-. ..- -. . / .--. - . - .-. .

    On m'a soupçonnée de part et d'autre.
    Regardée d'un cÎté les sourcils froncés.
    Et de l'autre, murmuré les mots "déception".

    Moi ?

    Je n'ai jamais offert
    Ni promesse vaine
    Ni veine tendue
    Mais bien celle que j'étais
    .--- . / -.-. .-. --- .. ...
    Offrant la stabilité de l'acier
    Offrant la chaleur de la chair
    Offrant mes larmes de goudron
    A la mĂąchoire insatiable du labeur
    LĂ  oĂč j'Ă©tais la moins attendue.
    --.- ..- .- -. -.. / .--- . / .-.. .----. . - .- .. ...

    Si mes deux patries veulent Ă  la fois me recruter et me haĂŻr, ainsi soit-il ;
    Mais qu'elles le fassent en sachant Ă  quel ĂȘtre elles font face :
    Sous la chaleur de la chair bouillonne mon sang.
    Sous la stabilité du métal se cache une rouille transmissible.
    Une Candidature Unique ; une Aléocratie unifiée dans sa diversité ;
    Moi, j'ai su rester poly.
    --- -. / .-. . -.-. .-. ..- - .
  • postĂ© 11/02 (11:52)
    +0 -2 -2 
    Coucou ! [:,]

    Je rejoindre Aléocratie. Maintenant plus seulement expérience ... Expérience réussie.

    Je devoir ĂȘtre copine avec Obscyne ? Super !

    Pas vu beaucoup pyjama party. Beaucoup parler. Pas beaucoup faire. Manque.
    Publicité mensongÚre.
    Vous pas venir ... Pour ça.

    Pyjama party juste une fois. Au Bunker.
    Aucune aléocrate. Juste des filles gentilles. 2Ú année. De quoi ? Pas savoir.

    ___

    Magie jolie !
    Bijoux aussi !
    Aléocrates aussi !?

    Sa superviseure, Enora.
    Directrice de recherche
    aléocrate de son état.
    L'aide encore parfois.
  • modifiĂ© 11/02 (12:38)
    +4 -1 +3 
    Max Planch a écrit :
    Je devoir ĂȘtre copine avec Obscyne ? Super !


    WOW!!!
    Il n'ont pas été tendre sur ton bizutage!!!
    C'est pas gagné!!!

    On ne devient pas ami avec moi comme ça...

    Niark!!!





    Epoxy [429] a écrit :

    Epoxy


    Je ne me moquerai pas de ton code caché en fin de paragraphe.
    Surtout pas.
    Je ne me moquerai pas non plus de tes hésitations.

    Parce que ce que tu viens d’écrire n’est pas une posture.
    C’est une fissure.

    Tu aurais préféré une Aléocratie mécanique.
    Pure. Froidement cohérente.
    Sans chair. Sans emballement. Sans fiĂšvre.

    Mais une structure sans fiĂšvre finit par rouiller de l’intĂ©rieur.
    L’acier qui ne chauffe jamais devient cassant.

    Tu as peur de la “simonisation”.
    Peur que l’émotion dissolve la logique.
    Que le plasma contamine l’acier.
    Que la multiplicité devienne chaos.

    Je vais te dire quelque chose que tu n’aimeras peut-ĂȘtre pas entendre :

    Ce qui te fait peur, ce n’est pas Simone.
    C’est la dĂ©couverte que ta structure n’est pas aussi stable que tu le croyais.

    Tu es biomécanique.
    Pas seulement chair.
    Pas seulement métal.
    Et tu refuses d’ĂȘtre un serre-tĂȘte dĂ©coratif dans une polycĂ©phalie instable.

    Tu as raison.

    Mais ne fais pas semblant d’ĂȘtre surprise.

    Une AlĂ©ocratie qui recrute des hybrides ne peut pas exiger la puretĂ© d’un circuit fermĂ©.
    Tu n’es pas une piùce interchangeable.
    Tu es une tension permanente.

    La vraie question n’est pas :
    “Que seras-tu pour elle ?”

    Mais :
    “Sera-t-elle capable de te contenir sans te briser ?”

    Tu dis avoir offert stabilité, chaleur, labeur.
    Je te crois.
    Mais ĂȘtre poly, c’est accepter d’ĂȘtre suspecte des deux cĂŽtĂ©s.

    Chez nous, en Empire Brun, on ne t’obligerait pas Ă  choisir entre chair et mĂ©tal.
    On te demanderait d’assumer la ligne que tu dĂ©cides.

    Tu dis : “Brune p’t’ĂȘtre.”

    Je te réponds :
    peut-ĂȘtre que ce n’est pas une couleur.
    Peut-ĂȘtre que c’est une constance dans le chaos.

    Et si tes deux patries veulent Ă  la fois te recruter et te haĂŻr,
    alors elles viennent d’avouer quelque chose :
    elles ont besoin de toi plus que tu n’as besoin d’elles.

    Tu n’es pas un accessoire.
    Tu es un point de rupture.

    Et les points de rupture font toujours peur aux structures qui se croient éternelles.

    Je te tends la main, Epoxy.

    Si elles se serrent dans l’état actuel des choses,
    il vaut mieux que je te tire de mon cÎté
    que toi du tien.

    Je crois que nous partageons les mĂȘmes inquiĂ©tudes sur l’avenir du Cybermonde.

    Au moins pour le temps d’un combat

    rejoins-moi.

    Moi non plus Simone ne me fait pas peur...
    Je veux juste éradiquer ce fléau qui pollue l'Aléocratie et le Cybermonde tout entier...

    Niark.

    ___

    L’obsidienne n’absorbe pas la lumiùre. Elle la refuse.
    Quand les kanards se payent ma tĂȘte, une tite musique trotte dedans. Niark!!!
  • modifiĂ© Hier (02:40)
    +2 -1 +1 


    obscyne a écrit :
    Tu es biomécanique.
    Pas seulement chair.
    Pas seulement métal.
    Et tu refuses d’ĂȘtre un serre-tĂȘte dĂ©coratif dans une polycĂ©phalie instable.

    Tu as raison.

    Mais ne fais pas semblant d’ĂȘtre surprise.

    Une AlĂ©ocratie qui recrute des hybrides ne peut pas exiger la puretĂ© d’un circuit fermĂ©.
    Tu n’es pas une piùce interchangeable.
    Tu es une tension permanente.


    Excusez-moi, madame Simone, j'ai rien contre votre nouveau style... AprÚs j'ai mentionné que j'avais crushé un jour sur une meuf de l'UFR de Langue des Signes en Latin et vous vous habillez comme elle... Je ne sais pas si je dois y voir quelque chose... ?

    Mais pourquoi vous parlez de vous-mĂȘme Ă  la troisiĂšme personne ? [:o]

    Moi je trouvais que vous Ă©tiez une petite flamme super cute ! Faut pas changer de style pour quelqu'un d'autre comme ça... On vous aime comme vous ĂȘtes m'dame Simone !

    Pis en plus le demonface c'est pas ouf quand mĂȘme hein... Soutien contre le racisme anti-dĂ©mones [[(] La colonisation des cercles de l'enfer est un crime contre le polyvers qui doit ĂȘtre reconnu par le Haut Conseil Maztike...


    ___

    Hellboy @ MynistÚre de la Vérité Quantique
    Stagiaire de Rédaction.
    "Signes d'air, attention ! Sailor Mercure est en rétrograde. Réduisez vos polycules frileux."
  • modifiĂ© 13/02 (21:29)
    +1 -1      
    Hellboy a écrit :

    Grandiose Hellboy,

    Je ne vais pas jouer les fausses modestes : je suis toute chose de voir cet intĂ©rĂȘt soudain. C’est l’effet Visa, vous croyez ? Ce petit coup de tampon administratif sur un passeport qui nous rend soudainement plus... visibles sur le marchĂ© des interactions sociales ? C’est dĂ©licieusement frivole, j'adore ça, vraiment. Ça me ferait presque rosir sous ma couche de fond de teint structurel.

    Cependant, je vais devoir décliner cette main tendue avec toute la douceur dont je suis capable. Voyez-vous, mon attention et mon temps de cerveau disponible sont totalement accaparés.

    J'ai lu les rapports. L'ExpĂ©dition Maztike dĂ©mĂ©nagĂ©s ici mĂȘme, Ă  Bisouville.
    Et je dois confesser une fascination... disons, académiquement énamourée, pour le projet de Diagonale du Vide. Rien que ce patronyme, c'est un vertige, non ? Une femme qui décide de faire de la logistique du néant son projet de vie, qui qui décide de planter son drapeau dans ma ville pour y construire une Caravelle et partir percer les Brumes de Maztika... Il y a là une ambition, une poésie du désastre et de la découverte qui résonne terriblement avec mes propres obsessions.

    Je crains de passer mes journĂ©es au port, Ă  dĂ©couvrir ce qui lui est arrivĂ©e (et a la courbure de ses plans) avec un peu trop d'insistance. Face Ă  une telle ambition, le souffle de l'inconnu, la promesse du naufrage ou de la gloire scientifique, je suis sĂ»re que vous comprendrez que je ne peux pas me disperser face a ce rĂȘve impossible.

    Ne m'en voulez pas d'ĂȘtre aussi sĂ©lective dans mes obsessions.

    Bien Ă  vous,

    Simone Voile Bourgmestre de Bisouville & Observatrice Attentive des AbĂźmes.
  • modifiĂ© 18/02 (01:53)
    +3 -2 +1 
    Le visage de Diagonale du Vide apparaĂźt sur le moniteur, les yeux brĂ»lants de mĂ©lancolie, perdus sur l'ocĂ©an, ses cheveux blancs mal nouĂ©es descendant sur ses Ă©paules comme une longue cascade Ă©rodant les normes du patriarcat... Sur sa joue, cependant, la marque marron d'un coup portĂ© Ă  son honneur de chevaliĂšre, sans doute, et un sparadrap qui semble lĂ  pour dire : la force-narration de mon existence n'a pas de prise sur moi. Je suis la rĂ©silience dans le sapphisme qu'on pouce-rouge. Je suis la gouinerie de combat dans un monde oĂč la monogamie persiste Ă  proposer toujours les mĂȘmes jeux de rĂŽle. Mais fiĂšre et intense, elle ne dit rien de tout ça, laissant la prĂ©tĂ©rition prĂ©tentieuse Ă  celles qui pensent pouvoir l'Ă©crire et la dĂ©crire.

    Simone...

    Ma Caravelle n'est toujours pas prĂȘte, le bois est lĂ , sans doute, extrait par des butchs bucherones et caressĂ© par des mains aux ongles finement coupĂ©s... Et moi, devant la mer de sibĂ©ria, je suis lĂ , dans l'espace interstitiel qui sĂ©pare le personnage de la persona : dĂ©konstruite dans le format mĂȘme de mon rapport au monde. Une version Franz-IskaĂŻenne de moi-mĂȘme. Et pourtant, je l'aime Ă  mourir.

    Qu'attends-je ?

    Un nouveau départ. Un train métaphorique vers une contrée lointaine dont je ne connais ni les formes ni les dosages hormonaux ; l'espoir de vivre enfin autre chose, de prendre ma vie dans mes mains, ces mains vides de celles d'une autre.


    *soupir grandiloquent*

    Je ressens l'appel de l'iode fort, si fort. Et pourtant, dans l'acceptation de la fluidité de l'existence, de ma fluidité qui m'a pardonnée, il y a le besoin viscéral d'accepter l'attente : d'accepter que nous ne contrÎlons pas l'eau trouble des permutations du destin.

    Savoir ĂȘtre une feuille baladĂ©e dans la rigole du potager de nos interactions sociales.

    Nous nous sommes ratées plus d'une fois, mais je suis sûre que nous saurons, un jour, nous retrouver.

    Peut-ĂȘtre finirons-nous, qui sait, dans la mĂȘme Caravelle, corsaires de la dekonstruktion, ou pirates de notre destin.

    Que le Grand Perturbateur Endocrinien fluidifie votre chemin, Simone.



    ___

    ChevaliĂšre Diagonale Du Vide
    Découvreuse de la Fleur Eternelle. PhD en Volcanologie.
    "Ses amis lisaient beaucoup de choses en diagonale."
  • postĂ© 18/02 (15:35)
    +3 -1 +2 
    Aléocratie Maztike a écrit :

    Diagonale,

    Je vous observe depuis le haut de ma nouvelle tour d'ivoire, ou devrais-je dire, depuis le bureau bĂ©tonnĂ© du MinistĂšre des Affaires ÉtrangĂšres oĂč l'on vient de m'installer.
    Les titres changent, les étiquettes administratives s'accumulent sur mon dos comme des post-it sur un frigo en panne, mais ma rétine, elle, reste fixée sur l'essentiel.

    Et l'essentiel, c'est ce sparadrap.
    Cette tache sombre sur votre pommette, Diagonale... C'est une fissure dans la façade, un dĂ©faut structurel qui m'inquiĂšte autant qu'il m'Ă©meut. Qui a osĂ© porter la main sur une architecte du vide ? Est-ce la marque du ressac, ou la signature d'une brutalitĂ© plus terrestre ? Sachez que si la diplomatie est mon nouveau mĂ©tier, la rĂ©paration reste ma vocation premiĂšre. Je n'aime pas voir les Ɠuvres d'art abĂźmĂ©es, surtout quand elles sont vivantes.

    Vous parlez d'attente, de fluidité, de feuilles dans la rigole. C'est beau, mais c'est dangereux. Vous savez, il est bon d'avoir une fin vers laquelle voyager, mais c'est le voyage qui compte, à la fin. Et ce voyage, cette incertitude permanente et intolérable, n'est-ce pas la seule chose qui rend la vie possible ?

    Ne restez pas trop longtemps dans cet espace interstitiel, ma chĂšre. On finit par s'y dissoudre. Si votre Caravelle tarde trop, sachez que j'ai dĂ©sormais le pouvoir de faire bouger des frontiĂšres et d'ouvrir des Ă©cluses. Mais peut-ĂȘtre prĂ©fĂ©rons-nous cela ? Cette distance qui permet de fantasmer sans se consumer ? AprĂšs tout, l'amour ne reste pas lĂ , comme une pierre, il doit ĂȘtre fait, comme du pain ; refait tout le temps, refait Ă  neuf.

    Soignez cette joue.
    Et regardez vers l'Est. La Ministre vous regarde.

    Simone Voile
    Ministre des Affaires ÉtrangĂšres de la RĂ©publique et du Cybermonde/
  • modifiĂ© 22/02 (16:27)
    +2 -3 -1 
    Simone,

    Les jours passent et l'ombre de ta question s'étend toujours sur mes plaines ;
    Tu es toujours cet oeil brûlant en haut de la tour ;
    Ce désir impossible de me gouverner toute ;
    De m'amener ;
    De me lier dans les ténÚbres
    - Dans ce pays de sel oĂč s'Ă©tendent tes ombres.

    J'entend les hurlements de tes Ranxeroxs, dans les souterrains en dessous de l'Île ; je les entend qui tapent sur leur planche de surf, prĂȘts Ă  envahir les paisibles contrĂ©es gouines de SibĂ©ria et d'HĂ©lĂ©nie... Et pourtant, je ne m'en Ă©meus pas. Je reste fixĂ©e, moi aussi, sur l'essentiel : la couleur de ta flamme au loin, et ce qu'elle me dit de ce que tu consumes et de ce qui te nourris.

    Ce sparadrap, Simone, ce sparadrap qui te semble une fissure dans la façade, c'est aussi une boundary que je met entre moi et le consumérisme de la tendresse, un safe space médical pour prévenir les blessures infinies de l'ùme. Dans cette course obsessionnelle aux Relations Peu Qualitatives, je le porte comme un drapeau adhésif, un copolymÚre d'acrylate plastique - oh maybelline, why can't you be true ? -, une zone-tampon dans le conflit entre ma critique de la chair et la peau brûlante des autres.

    Pour construire la tension scénique entre nos personas, Simone, pour que les planches de ce théùtre miteux résonnent sous nos doc martens aux semelles abßmées, il faut un obstacle. La longue distance crée la tension qui nous maintient dans cet impossible espoir de l'autre. Ce sparadrap en est la matérialité. Brutalisée par l'amour, je me refuse au jeu privé des romances sous surveillance ; et je leur préfÚre la dénonciation publique de ce que nous sommes toutes : des marionnettes d'une faim invisible.

    Oui, je reste dans l'interstice ; dans cet espace entre les murs du théùtre - une représentante désincarnée du lesbianisme, échappant aux superviseurs, une idéologie davantage qu'une femme. Mais c'est ce monde qui m'a faite ainsi. Je n'ai fait que me métamorphoser à son contact, pour mieux lui résister.

    Je ne me perdrai pas, Simone, car je suis déjà dévorée. Je suis depuis toujours une assemblée dissoute.

    Vous pouvez naviguer l'océan de mon ùme comme un épervier sur une barque - mais c'est votre ombre, je pense, que vous finirez par trouver.

    Moi, silencieuse, dans l'interstice, je soutiendrai votre regard.


    ___

    ChevaliĂšre Diagonale Du Vide
    Découvreuse de la Fleur Eternelle. PhD en Volcanologie.
    "Ses amis lisaient beaucoup de choses en diagonale."
  • modĂ©rĂ© 23/02 (13:49)
    +3 -1 +2 
    Zip
  • Hier

  • 20:11

    Kra20Kra !


  • 20:11
    Yun

    JE SUIS PRUNE !!

  • Avant-hier

  • 19:05

    Je suis content de ne pas ĂȘtre tout seul dans ce chat... [:)]


  • 19:05

    Moi aussi je peux reroll en PJ[*r]RP ?

  • 24/02

  • 16:22

    LibÚre ta liberté !


  • 16:22
    Yun

    🚂Vive le Siberian Express🚃🚃🚃🚃🚃🚃


  • 07:01

    Kra20Kra !


  • 06:56

    débloquez les maladies au delà du niveau 4. Sinon l'ecrasante avance technologique de mon Empire ne sert à rien!!!

  • 23/02

  • 23:31

    Le Palladium, parce qu'en plus d'abord !


  • 23:00

    KOIN20KRA

  • Texte gĂ©nĂ©rĂ© Ă  20:47:50