Modération : la parole vous est donnée
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posté 08/01 (13:40)Proposition: arrêter d'utiliser l'ancien système de tags ( [RK] etc.) et utiliser le nouveau, maintenant qu'il y en a un nouveau ? En profiter pour réguler un peu la variété de tags utilisés, et garder la créativité pour le titre du sujet ?
Question: peut-on utiliser les tags d'orga ou d'empires disparus, si le sujet les concerne directement ? DGO, BCM, TS, PC ? -
posté 08/01 (13:46)Diagonale a écrit :
Proposition: arrêter d'utiliser l'ancien système de tags ( [RK] etc.) et utiliser le nouveau, maintenant qu'il y en a un nouveau ? En profiter pour réguler un peu la variété de tags utilisés, et garder la créativité pour le titre du sujet ?
La liberté est laissée à chacun d'utiliser le système comme ils l'entendent. C'est vrai qu'on pourrait arrêter les balises et simplement encourager les gens à utiliser le système de tags. Peut-être cela se fera-t-il avec le temps lorsque l'on comprendra que l'ancien système est maintenant largement désuet, bien que l'on puisse arguer que c'est encore le moyen le plus visible de signaler quelque chose.Question: peut-on utiliser les tags d'orga ou d'empires disparus, si le sujet les concerne directement ? DGO, BCM, TS, PC ?
Non, les balises appartiennent aux institutions elles-mêmes. Seul le Commissaire du Bonheur peut avoir une balise [CDB] et seul le Directeur de la Banque Cybermondiale peut utiliser la balise [BCM]. -
posté 25/01 (13:20)"Règles du forum Cybermonde"
![[0)]](http://img7.kraland.org/s/1C.gif)
mais euh, le forum ne porte pas ce nom, hein ? vous savez ? on joue en v7 ici, faut vous mettre à la page
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Spoiler -
posté 08/02 (13:16)(suggestion de poster ça là par Zesup)
C'est pas pour debrief la modo sur Simone et moi mais pour vous transmettre nos conclusions, je pense qu'elles sont intéressantes. On a longuement discuté de ça sur le discord Aléocrate avec les admins, les joueureuses impliquées, et plein d'autre monde, et on est arrivées à ces remarques (les autres me corrigeront si j'oublie)
[1] Sur le Force-RP, il faut je pense différencier la narration (= la/le joueuse/joueur) de la dialectique du personnage. Un personnage qui parle ne peut pas "force RP" : c'est juste lui qui parle. En revanche, si des éléments de narration sont introduits, là , il y a du "force-RP", car un joueur commence à définir le monde d'un autre joueur. (il y a trahison du contrat roleplay)
[2] Dans le cas du post de Simone et du mien (là encore, pas un debrief, je le prend en exemple), je pense que notre erreur à l'une comme à l'autre a été sur les images. Nos messages sont dialectiques, mais nos images, par essence, on ne sait pas si elles font partie d'une narration ou si ce sont les personnages qui illustrent.
=> pour corriger nos posts, par exemple, rajouter une mention "illustration fournie par la gouverneur d'hélénie" ou encore "image photoshoppée par la Chevalière Diagonale" permet de clarifier cette différence essentielle, afin qu'on ne pense pas que c'est les joueuses qui imposent un RP, mais bien les personnages qui bully en mode désinformation.
Voili voilou !
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Shedoll, the Edging Rogue
Premier Prototype du Plan de Complémentarité de l'Homme.
Bad Boy Deconstruit. Forme ultime du vernis à ongle noir écaillé.
Second Prophète du Grand Perturbateur Endocrinien ; Celui Qui Ne Prend Pas Trop de Place. -
modifié 10/02 (08:48)Le mot que tu cherches est "diégétique" ^^
(mais c'est pas tout à fait adapté dans ce cas)
Et oui, les images, sauf indication contraire tres claire avec la contre proposition realiste de l'image fantasmee par le perso, sont forcément une représentation de la réalité en jeu dans la lecture de n'importe quel.le joueureuse/personnage.
donc mettre en scene un autre personnage sans l'accord explicite de lae joureuse sur le rendu de l'image en question est forcement du forçage
(je parle dans l'absolu, je ne sais pas spécialement de quels messages on parle ici)
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L'hygiène, nous l'avons ! -
modifié 10/02 (09:14)Toute la beauté — et toute la complexité — de ce que je qualifie de douzième art réside précisément dans le fait qu’aucun artiste-joueur ne maîtrise l’œuvre à lui seul. Le roleplay ne produit pas un objet clos, mais un champ relationnel instable, dont la cohérence dépend d’une interactivité permanente entre subjectivités créatrices. C’est dans cette impossibilité de souveraineté individuelle que se loge la subtilité même du médium.
L’échange intellectuel en contexte roleplay constitue ainsi un espace de tension continue entre mimèsis et diégèse, tension qui se cristallise tout particulièrement autour des dispositifs iconographiques. L’image, en tant que signe à forte charge référentielle mais au statut ontologiquement indéterminé dans l’économie du récit partagé, brouille la distinction entre représentation mimétique — laquelle tend à naturaliser un état du monde fictionnel — et énonciation diégétique située, relevant du discours d’un agent intradiégétique.
Mais cette indétermination ne se limite ni à l’image ni aux seuls dispositifs visuels. Elle se manifeste également dans la parole, notamment lorsque le personnage est construit comme autoritaire, cinglant dans ses répliques, et assumé comme une arme psychologique au sein de l’espace fictionnel. Dans ces configurations, la performativité du discours peut produire des effets qui excèdent le cadre strictement intradiégétique.
Lorsque l’intensité rhétorique est élevée et que les marqueurs de distanciation sont insuffisants, la violence symbolique exercée par le personnage est susceptible d’affecter non seulement les personnages visés, mais également les joueurs eux-mêmes. La dureté du dispositif discursif peut alors être interprétée comme une interpellation personnelle, brouillant la frontière entre conflit fictionnel et interaction sociale réelle.
C’est précisément pour éviter ce glissement que des précautions explicites ont été prises afin de maintenir une séparation rigoureuse entre RP et HRP. J’espère, à ce titre, que chacun pourra constater l’effort de contextualisation et de balisage mis en œuvre pour ne pas reproduire les situations antérieures — et qu’il ne sera plus soutenu que je confonds roleplay et hors-jeu. Cette vigilance est d’autant plus nécessaire que certains dispositifs narratifs n’ont, en l’occurrence, pas encore été déployés, notamment les supports audiovisuels à venir, dont la nature performative accentuera encore ces enjeux.
En l’absence de mécanismes explicites de recontextualisation, de telles tensions peuvent fragiliser le contrat roleplay. À l’inverse, la reconnaissance assumée de ces stratégies — iconographiques comme discursives — en tant qu’artefacts diégétiques (rhétorique d’intimidation, propagande fictionnelle, mise en scène de domination symbolique) permet de maintenir la conflictualité dans un cadre interprétatif et ludique, garantissant que l’affect produit demeure un moteur de jeu plutôt qu’un facteur de rupture.
C'est vrai que j'étais plus jeune et que j'aurais été incapable de théoriser les choses de cette façon. Le bon côté de ma traversée du désert en H2, c'est que cela m'a permis de me remettre en question et de creuser le sujet.
Bonne création artistique à tous et à toutes!
P.S. Contextualisation : Ceci n'est pas une attaque pavé HRP. C'est sincère et exprime le fond de ma pensée.
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L’obsidienne n’absorbe pas la lumière. Elle la refuse.
Quand les kanards se payent ma tête, une tite musique trotte dedans. Niark!!! -
posté 10/02 (11:06)Plutot d'accord sur le fond mais ici la problématique est surtout sur l'appropriation du personnage
Dans le contrat du jeu de rôle, seul lae joureuse et lea mj ont le pouvoir sur les actions du personnage
Si en jeu d'une façon ou d'une autre tu prends le contrôle sur la narration d'un personnage qui ne t'es pas dévolu, tu brises le contrat
Ça n'empêche pas d'accepter les contraintes proposées par les autres pj voire de pratiquer le playtolose, mais imposer à une joueureuse les actions de son personnage en presumant de son consentement n'est pas acceptable
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L'hygiène, nous l'avons !
Duck
Duck, partie trop tôt au fond de l'étang.