Le cours du Bishônen s’envole : faut-il acheter avant l’éclatement de la bulle ?
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À la Bourse palladionaute, désormais clandestine depuis la regrettable dissolution du Conseil Restreint, le Bishônen est parti à la hausse, (...)
À la Bourse palladionaute, désormais clandestine depuis la regrettable dissolution du Conseil Restreint, le Bishônen est parti à la hausse, affolant les marchés. Il faut dire que le monstre Magmor a dévoré la majorité du cheptel.
On ne recense plus officiellement qu’un seul exemplaire à ce jour : Darth Leo, mignon du Roi de Ruthvénie. Autant dire une blue chip vivante, très convoitée, jusque dans les portefeuilles exotiques des sheiks du Désert Démoniaque. Mais la question demeure, cruciale pour tout investisseur responsable : faut-il acheter… ou sommes-nous face à une bulle Bishônen ? À titre personnel, je cherche à diversifier mes placements. Mon exposition aux obligations paradigmiennes est devenue franchement problématique, et la perspective de la fin du mandat de la Régente – suivie par la découverte probable de ses détournements de fonds – me fait craindre une dépréciation brutale de ces titres. Le Bishônen présente certes des atouts : rareté, esthétique, fort capital émotionnel. Mais le risque est évident : si de nouvelles sources d’approvisionnement sont découvertes, élevages clandestins, Bishônens de synthèse ou importations douteuses, le marché pourrait s’effondrer rapidement. Alors, chers traders, qu’en pensez-vous ? Faut-il investir dans le Bishônen, ou est-ce un produit trop spéculatif ? |
14/01 (20:55) | Zyor Mawi |
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| C'est plus sage d'investir dans un secteur encore plus prometteur : le mouton sibérien, le cheptel se compose actuellement d'un (...) | 14/01 (20:58) | Annie | |
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Zyor Mawi a écrit :
Que les ulcères te boursoufflent l’anus, pitoyable suppôt du lucre !
Un Bishônen, ça ne s’achète pas.
Un (...)
Zyor
Mawi a écrit :Que les ulcères te boursoufflent l’anus, pitoyable suppôt du lucre ! Un Bishônen, ça ne s’achète pas. Un Bishônen n’a pas de prix. Un Bishônen, ça se séduit, Ça se kidnappe. (Ça se supplie.) Un Bishônen est fait pour qu’on se languisse sous son balcon, attiré sous le pampre par l’ombre d’une fesse ferme que voile peut-être au soir un trop léger rideau, et qu’on module tour à tour sur les cordes de l’oud les soupirs et les plaintes d’un douloureux paraclausithyron. Un Bishônen, Incha’Naar ! Ça s’enlève et se ligote après avoir abattu au fusil de précision ses cruelles duègnes. On le jette sur le dos du dromadaire et là , c’est la course folle ! C’est la fuite désespérée ! On traverse la cité à bride abattue, poursuivi par la garde de l’infâme calife, les balles et les flèches fusent de tout côté, et enfin ! Enfin ! Enfin se referme sur soi la douce étreinte des dunes familières. … … … Soupir. Que de tendres souvenirs… (Et que de cadavres de policiers enterrés au petit matin en plein désert.) Le premier qui tente d’acheter Darth Leo — Incha’Naar, que ses pieds ne foulent jamais que des corolles de rose ! — je l’éventre du petit orteil à l’occiput. |
15/01 (20:57) | Selim | |
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Après avoir subi :
- le joug des magicarpes ;
- le joug des dinosaures ;
- le joug des Bruns ;
- le joug des humains - Les bishônens y ont (...)
Après avoir subi :
- le joug des magicarpes ; - le joug des dinosaures ; - le joug des Bruns ; - le joug des humains - Les bishônens y ont violé les kanards qui étaient emprisonnés dans la mare du bourgmestre pendant des cyberannées. Voilà que les kanards sont enfin émancipés et peuvent vivre le propre destinée ! Notre plan est de dominer le cybermonde et de dominer-top ces twinks de bishônens. J'en ai acheté 10 l'autre jour. Sitôt consommés, sitôt égorgés et sitôt servis fourrés comme repas de la Saint-Donald. |
15/01 (23:22) | Klaus Barbotte | |
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Obscyne ne hausse pas la voix. Elle tranche.
Zyor Mawi,
Tu n’as toujours pas compris ?
Je t’ai déjà interpellé une fois (...)
Obscyne ne hausse pas la voix. Elle tranche.
Zyor Mawi, Tu n’as toujours pas compris ? Je t’ai déjà interpellé une fois publiquement. Voici la deuxième. Il n’y en aura pas de troisième. Qu’est-ce que tu cherches à faire avec ta bourse clandestine du troisième sous-sol pour clochard???? À spéculer sur des corps comme on joue aux billes ??? Va déjà te trouver un pays pour ta prétendue nationalité. Pour l’instant, tu n’es qu’un sans-papier qui squatte le sol des autres et appelle ça de la finance. Les bishôs viennent de te dire clairement ce qu’ils pensent de tes initiatives de boiteux. Et en tant que courtisane brune, je me montre solidaire de mes collègues. Sans nuance. Grave ça dans ton crâne : les courtisanes brunes et les bishos ne sont ni des titres, ni des actifs, ni des produits dérivés. Si l’idée te traverse l’esprit — une seule seconde — de nous faire entrer dans ton trafic boursier clandestin, je viens te récupérer par la peau des fesses, où que tu te caches. Je te ramène au Niarkalistan. Je m’occupe du reste. Et crois moi, ce sera très moyennageux. Ce qu’il restera de toi, je le confie à Syphilys : elle saura toujours tirer quelques piécettes d’or d’un tas de ruines. Elle a le métier. Continue à faire du bruit avec tes compatriotes kanards... Moi, je gère les conséquences. Obscyne Niark. |
16/01 (00:19) | obscyne | |
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Zyor Mawi a écrit :
Je suis pas du tout une experte financière, mais à mon avis, investir maintenant est une mauvaise option, il n'y a que (...)
Zyor
Mawi a écrit :Je suis pas du tout une experte financière, mais à mon avis, investir maintenant est une mauvaise option, il n'y a que 1 ou 2 Bishônen d'après ce que les gens ont l'air de dire, et donc de 2 choses l'une : - Sois l'offre diminue et il n'y a plus de Bishônen à vendre, et donc plus de profit à faire. - Sois l'offre augmente, et par la loi de l'offre et de la demande, la valeur diminue Au contraire je conseil de surveiller la formation de Bishônen, l'offre ne peux pas rester aussi basse, et ils vont finir par faire des vocations ou disparaitre, dans les deux cas les cours ne peuvent que diminuer. Donc, je pense qu'il faudrait plutôt shorter le marché si c'est possible. obscyne a écrit : les courtisanes brunes et les bishos ne sont ni des titres, ni des actifs, ni des produits dérivés. Scusez la béotienne que je suis, mais c'est quoi du coup concrètement ? Parce que c'est pas très clair, c'est une catégorie d'esclave ? Un métier ? Une esthétique ? Je sais qu'ils sont plus beaucoup mais j'ai pas plus de détails. Je te ramène au Niarkalistan. Alors faites gaffe parce que j'en connais qui seraient foutus d'apprécier ça. |
16/01 (03:42) | Saphir Ravenmaid |
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Si le cours du bishonen est à un niveau insoutenable, la solution, cher Zyor, ne serait elle pas d'investir non votre argent mais votre (...)
Si le cours du bishonen est à un niveau insoutenable, la solution, cher Zyor, ne serait elle pas d'investir non votre argent mais votre personne ?
J'ai quelques filles un peu déviantes qui ont vraiment besoin de nouveau matériel sur le sujet. D'ailleurs heureusement que le cours du Yuri se porte bien en revanche, sinon je vous conseillerais d'investir dans le bombardier. |
16/01 (08:17) | Katherine Khanova | |
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Saphir Ravenmaid a écrit :
Au contraire je conseil de surveiller la formation de Bishônen, l'offre ne peux pas rester aussi basse, et ils (...)
Saphir
Ravenmaid a écrit :Au contraire je conseil de surveiller la formation de Bishônen, l'offre ne peux pas rester aussi basse, et ils vont finir par faire des vocations ou disparaitre, dans les deux cas les cours ne peuvent que diminuer. Bien au contraire. La presse palladionaute en exil me l’apprend ce matin, entre deux publicités pour bunkers de luxe et assurances anti-socialo-graffitisme : suite aux menaces des invocateurs de Magmor contre la Cour Ruthvène, le cours du Bishônen vient d’atteindre un nouveau record historique. Voyez-vous, tout est – comme toujours – une simple question d’offre et de demande. L’offre est réduite : un seul Bishônen officiellement déclaré, déjà promis à un futur propriétaire bédouin aux intentions douteuses, et sans doute quelques spécimens clandestins tapis dans les forêts ruthvènes. La demande, en revanche, est explosive: outre les sheikhs qui rêvent de reconstituer leur harem, voilà que les prêtres de Magmor, à peine réveillés de leur torpeur cultuelle, réclament eux aussi du Bishônen pour leurs étranges rituels. À ce stade, je dois bien l’avouer : je suis sérieusement tenté de lancer un ETF Bishônen, indexé sur la rareté et le capital émotionnel du produit sous-jacent. Voire mieux : une cryptomonnaie Bisho, adossée aux humiliations publiques subies par Darth Leo, chaque baisse de dignité déclenchant automatiquement une hausse spéculative. Le futur appartient aux visionnaires (comme moi). Et aujourd’hui, clairement, il appartient surtout à ceux qui possèdent du Bishônen et peu d’états d’âme. Selim a écrit : Le premier qui tente d’acheter Darth Leo — Incha’Naar, que ses pieds ne foulent jamais que des corolles de rose ! — je l’éventre du petit orteil à l’occiput. J’entends bien : vous avez posé une option d’achat sur le joli-cœur ruthvène (certes mignon mais un peu turbulent). Loin de moi l'idée de vous la contester, mais que diriez-vous d’une joint-venture pour acquérir le spécimen ? Je finance 50% du coût et vous disposerez de la jouissance du dit Bishônen. J’en demande juste un morceau, suffisant pour faire du Bishônen de synthèse et dominer le marché pour les années à venir. Klaus Barbotte a écrit : Notre plan est de dominer le cybermonde et de dominer-top ces twinks de bishônens. J'en ai acheté 10 l'autre jour. Sitôt consommés, sitôt égorgés. Quoi ? Au prix du Bishônen aujourd’hui ? Vous regretterez de ne pas en avoir gardé quelques-uns sous le coude pour vous assurez une retraite dorée. Mais rien n’est perdu, le cours est parti pour progresser encore. Il y a moyen de se faire quelques biftons. |
16/01 (09:37) | Zyor Mawi |
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Klaus Barbotte a écrit :
- le joug des Bruns ;
- le joug des humains - Les bishônens y ont violé les kanards qui étaient emprisonnés dans la (...)
Klaus Barbotte a écrit :
Ce que vous écrivez est faux. Le joug des Bruns n’est pas un joug parmi d’autres. C’est le joug ultime. Après lui, il n’y a plus rien à subir — seulement à tenir. Il est donc évident que vous racontez n’importe quoi au sujet des Bishôs. Et cette légèreté dans le mensonge n’est pas une erreur : c’est une déresponsabilisation. NIARK! Saphir Ravenmaid a écrit :
Obscyne reprend, plus lentement. Cette fois, elle pose un cadre. À l’origine, il y avait les Passes Brunes et le Parc à Bishônens. Pas des quartiers chauds. Pas des curiosités folkloriques. Mais de véritables provinces, reconnues, structurées, dotées de règles internes, de formations, de hiérarchies, de mécènes et d’interdits. On y transmettait un art social codifié, exigeant, millénaire. Il existait même des écoles dédiées. Lors des Grands Bouleversements des Mondes, ces provinces ont disparu. Pas par décadence. Mais parce qu’elles concentraient un pouvoir trop subtil pour survivre à des systèmes qui voulaient tout réduire à des fonctions simples : produire, consommer, obéir. Les courtisanes brunes ont survécu en se repliant sans se dissoudre. Elles se sont recentrées sur Santa Banana City, puis plus récemment sur Bagdad, là où le commerce, la diplomatie et la mémoire permettaient encore à leur discipline d’exister. Attention : les courtisanes sont brunes dans leurs veines. Elles sont des vecteurs du Chaos — mais pas du chaos pur. Elles incarnent un chaos tenu, administré, maîtrisé. C’est là toute la nuance que les esprits simples refusent de voir. Les Bishôs, eux, n’ont pas eu cette chance. Privés de territoire, ils ont été contraints à l’errance dans le Cybermonde, tolérés ici, exploités là , rarement protégés. Ils exercent aujourd’hui dispersés, fragmentés — ce qui explique à la fois leur rareté et les fantasmes malsains qui les entourent. Ni la courtisane brune, ni le Bishô, ne sont des prostitués au sens commun. Réduire cela à une vente de corps est une erreur fondamentale. Leur discipline repose sur une idée simple : le corps n’est pas la marchandise — c’est l’instrument. Ce qui est réellement proposé, c’est : - une présence maîtrisée, - un temps suspendu, - une compréhension fine des codes sociaux, - la capacité à tenir une conversation, un silence, une intimité sans jamais perdre le contrôle. La courtisane brune est formée. - Aux langues. - Aux gestes. - Aux rythmes. - A différentes formes d'Arts. - Aux hiérarchies implicites. Elle sait quand parler. Quand se taire — et ne vous fiez pas à mes explosions publiques : dans l’intimité, je suis autre. Quand partir. Elle sait reconnaître : - un client dangereux, - un client utile, - un client jetable. Elle transforme le désir en information, l’intimité en levier, la proximité en pouvoir. Le Bishô relève du même art, avec une esthétique et une histoire différentes, et souvent une exposition plus violente à la prédation. Là où les courtisanes ont conservé des réseaux et des lieux, les Bishôs ont perdu leur structure collective — ce qui les rend plus vulnérables à la marchandisation. Dans les deux cas, il ne s’agit : - ni d’esclavage, - ni d’un simple métier sexuel, - ni d’une esthétique interchangeable. C’est une discipline sociale, comparable à la diplomatie, à l’espionnage ou à la haute négociation. Ils peuvent tarifer leurs corps, oui — mais aussi comme d’autres ils peuvent tarifier leur force, leur intelligence, leurs talents, leurs arts et leur temps. Mais ce qu’ils sont ne s’achète pas. C’est précisément pour cela que vouloir transformer les courtisanes brunes ou les Bishôs en titres financiers, en actifs spéculatifs ou en produits dérivés est : - une obscénité politique, - une hérésie financière, - et une masturbation intellectuelle. C’est confondre un art vivant avec une marchandise morte. Ceux qui n’y voient que du sexe révèlent surtout leur incapacité à penser le pouvoir autrement que par la force brute ou l’argent. C’est un manque d’imagination, d’élégance et d’originalité — et oui, c’est triste. Je sais que beaucoup ne nous comprennent pas, voire nous trouvent dérangeants. Mais je rappellerai une vérité que beaucoup préfèrent oublier : le pouvoir le plus durable ne crie pas, il se tient. NIARK.
Vous noterez qu’il n’ose même pas me répondre, poursuivant son projet funeste comme si de rien n’était — l’animâle. Qu’il sache ceci : je vis ce mépris comme une déclaration de guerre totale. Et quand bien même il serait immunisé contre les tortures moyennageuse les plus grossières, je connais d’autres formes de contraintes — bien plus subtiles, bien plus sophistiquées — capables de rendre une existence invivable. Je l’exhorte une dernière fois à mettre fin à cette farce financière. On ne joue pas avec des traditions millénaires de savoir-vivre. S’il veut jouer au plus sauvage avec moi, il perdra. Quand je suis fâchée, je deviens un big Et quand il sera trop tard, il ne pourra pas dire qu’il n’a pas été prévenu. Moi vivante, il ne gagnera pas d'argent de cette manière... Obscyne Niark. |
16/01 (11:43) | obscyne | |
| obscyne a écrit : Bien reçu, merci beaucoup. On va étudier tout ça et on revient vers toi sous (...) | 16/01 (11:58) | Hench St Misles |
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Hench St Misles a écrit :
On va étudier tout ça et on revient vers toi sous huitaine.
Parce que peut être que chez vous, une courtisane brune (...)
Hench
St Misles a écrit :On va étudier tout ça et on revient vers toi sous huitaine. Parce que peut être que chez vous, une courtisane brune ça se résume en quatre lettres en commençant par "P" et finissant par "E". C'est sur que c'est plus rapide à lire... Mais ce n'est pas la réalité. Vous êtes plutôt fast food... Moi je suis low food... Je dévore... mon esclave... lentement... très lentement...morceau par morceau... Et je veux que ça dure!!! longtemps... longtemps... longtemps... très longtemps... NIARK! |
16/01 (12:34) | obscyne | |
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obscyne a écrit :
Mais de véritables provinces, reconnues, structurées, dotées de règles internes, de formations, de hiérarchies, de (...)
obscyne a écrit :
Mais de véritables provinces, reconnues, structurées, dotées de règles internes, de formations, de hiérarchies, de mécènes et d’interdits. Ah mais c’est une origine ethnique ? J’ai cru que qu’était un statut social, s’étais pas clair. Merci pour cette précision. Du coup si je comprends bien vous vous êtes reformée dans une ville de l’empire Brun, et vous y avez fondé une école de… Heu… Coutume ? La courtisane brune est formée. Hein ? Mais là avez l’air de me décrire une fiche de poste, je comprends plus, c’est une ethnie ? Une formation ? C’est une discipline sociale, comparable à la diplomatie, à l’espionnage ou à la haute négociation. Attendez, nouvelle hypothèse, c’est une discipline sociale issu d’un rite provincial, province disparue, dont les survivants ce sont reconcentrer dans la ville de Bagdad ou vous avez fondé une école diplomatique exprimant cet art. Mais… Heu, hormis que la province est historiquement brune, quel est le rapport avec la brunie ? quatre lettres en commençant par "P" et finissant par "E". Heum attendez, laissez-moi réfléchir" ![]() Pavé Pé-Ah-Vé-Euh ? |
16/01 (21:04) | Saphir Ravenmaid |
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| Il est marrant votre jeu ! https://imgur.com/F1ZNrjw.png A mon tour : Pure Pé Uh Air (...) | 16/01 (21:05) | Ruby Ravenmaid |
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| https://i.ibb.co/GvGsdT4P/Sans-titre.png Je ne suis pas sur d'avoir compris les règles mais j'essaye. (...) | 16/01 (22:12) | Annie | |
| "Il est super dur votre jeu ..." https://i.imgur.com/flX5Quz.png | 16/01 (22:26) | Enya Ravenloft | |
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La spéculation n'est pas dans l'esprit Kralandais. Sur les Speculoos, nous devons encore nous prononcer. Et suivre les dictats d'une (...)
La spéculation n'est pas dans l'esprit Kralandais. Sur les Speculoos, nous devons encore nous prononcer. Et suivre les dictats d'une personne présentant les documents d'un empire n'ayant jamais existé incite à la plus vive méfiance. . - / .- / .-.. .- / .-. . . -.. ..- -.- .- - .. --- -.
D'autant que cette fameuse bulle risque bien de crever douloureusement avec les avancées inéluctable du Progrès. Entre le Robot de Compagnie, diverses variantes d'aspirateurs, de pistons et de roues, ainsi que les implants, ces formes de plaisir esthétique et émotionnel old-school, low-tech et peu fiables sont vouées à disparaître. A foriori si leurs modes d'emploi sont aussi longs que celui publié par obscyne. -. --- ..- ... / .- ...- --- -. ... / .- ..- ... ... .. / .-.. . ... / .--. -.. ..-. |
17/01 (01:27) | Epoxy [429] |
Mawi![[8]]](http://img7.kraland.org/s/1F.gif)

Ravenmaid
St Misles

Ravenmaid
