La Kroupe du Cybermonde An 8

  • modifiĂ© 08/07 (12:33)
    +5 -0 +5 
    Écoutez-moi bien, les caves. Dans la vie, y'a ceux qui ont des BURNES, et y'a la Bouletie. Faut pas prendre la Garde Impériale pour des majorettes asthmatiques.

    Hier soir, c'était pas un match, c'était un abattoir, et on a débité du Boulet au kilo. . Parce que quand les travelos de cent-trente kilos avec des talons aiguilles blindés au tungstène causent, les nabots de soixante kilos ferment leur claque-merde.

    Hier soir, face à la Bouletie, c'était pas un match de la Kroupe. C'était une putain d'épuration ethnique sur gazon. Une boucherie tellement crade qu'on aurait pris les Boulets pour des kanards et les bruns pour des Boulets. Je pense qu'ils auront du mal à s'asseoir pendant un moment...

    Toute la première mi-temps, j'ai poireauté sur ce foutu banc de touche. À me geler les BURNES, assise sur une glacière, avec mon corset qui m'écrasait les roberts. Dès la première minute, on a pigé l'ampleur du désastre en face. Leurs péquenauds s'appellent tous Caillou, et ça se faisait des passes au ras des pâquerettes comme des grabataires sous sédatif. Trois minutes de jeu, les mecs pleurnichent déjà : "Ouin, j'ai des cailloux dans mes chaussures". Tu m'étonnes, ducon ! À défaut d'avoir des BURNES dans le slibard, faut bien se lester les godasses pour pas s'envoler au moindre coup de vent !

    Heureusement, notre Sinzicula a sorti le lance-flammes à la 4ème. Un Tir de Feu, direct dans l'oignon du gardien adverse ! L'ouverture du bal. Après ça, notre Impératrice bien-aimée, Sa Majesté Lachésis, a décidé de nettoyer la pelouse. À la 12ème, elle leur balance une Terreur. J'ai vu les mecs de la Bouletie se chier dessus en Kralandovision! Ça sentait la merde jusqu'au fond des tribunes impériales. Leur gardien, ce cave de Foolque, tellement en panique de voir notre Agatha débouler, il la fauche comme un porc à la 16ème. Carton jaune, bam ! Même dans la brutalité, ils ont aucune classe, aucune envergure. Pas de BURNES, pas de gloire.

    Ensuite, c'est le grand show Sylex. Le boucher de service nous a troué leur défense avec la délicatesse d'une tractopelle dans une vitrine. Trois pions d'affilée à la 34ème, 37ème et 42ème. Mais le clou du spectacle de la nullité absolue, c'est ce tocard de Caillou à la 35ème : le mec essaie de tacler Sinzicula et se blesse tout seul ! Une auto-mutilation de lâche ! Même pas foutu de se péter une guibole au combat, ça se brise la cheville sur sa propre incompétence ! À la pause, on menait 4-0. Le match était déjà rangé, plié, mis dans la naphtaline.

    MI-TEMPS

    C’est là que le coach s'est tourné vers moi. "Kramara, on arrête les préliminaires. Va leur refaire la façade."
    J'ai recalé mon paquet sous mon string léopard, j'ai craché un mollard gros comme une huître radioactive de nos usines, j'ai rajusté mes cheveux, et je suis montée sur le pré. Fini de rigoler, maman passait à la sodomie tactique.

    Dès la 49ème, Floran plante le cinquième. À la 50ème, ce sac à foutre de Girard recommence avec ses histoires de cailloux dans les pompes. Ça a tellement vrillé les nerfs de Floran qu'à la 52ème, il a invoqué une Tornade magique en plein milieu de terrain. J'ai vu deux Boulets s'envoler dans la stratosphère et retomber dans les gradins comme des prospectus Mystisiens ! Éparpillés par petits bouts, façon puzzle !

    Et là, 55ème minute... L'orgasme. L'apothéose de Sa Majesté. Lachésis tire un corner. Le cuir s'élève. Je me fous au point de penalty, massive, suante, le rimmel dégoulinant sur mes bajoues comme du cambouis. Y'a pas un seul tdc de la Bouletie qui a eu les BURNES de venir frotter ma barbaque. Je réceptionne le ballon avec un amorti de la poitrine monumental. Deux obus blindés au silicone impérial qui encaissent le choc et dévient la balle avec une précision chirurgicale sur Satomi, qui allume le Foolque. Six-Zéro ! Passe décisive de la grosse Kramara dans ton cul, la Bouletie !

    L'hécatombe a continué. On débitait de la viande bleue. À la 59ème, Lachésis brise un Caillou. Blessure sérieuse, poubelle. L'entraîneur d'en face, complètement à la rue, nous sort un p'tit nouveau à la 66ème : le dénommé Silva.
    Le Silva, je l'ai eu à l'œil. À la 75ème, il approche avec ses petites guiboles de freluquet. J'te lui ai balancé un tacle à hauteur de la carotide ! Le mec a décollé du sol. Mais faut lui reconnaître un truc, au puceau : il s'est relevé. Il devait avoir un milligramme de BURNES planqué quelque part, parce qu'à la 77ème, l'animal se venge ! Il me fait un croche-patte de lâche, m'érafle la couenne et me pète un faux ongle en acrylique ! Blessure légère qu'a dit l'arbitre !

    Mon sang de de bonne femme n'a fait qu'un tour. Faut être suicidaire pour s'en prendre à ma carrosserie. La vengeance, c'est comme la tequila, ça se boit cul sec. Deux minutes plus tard (79'), je récupère la gonfle, j'aplatis trois défenseurs à grands coups de hanches, et je sors une deuxième passe décisive titanesque pour Floran qui fusille les filets. Huit-Zéro. Bim, ravale tes chico, Silva !

    Mais l'Impératrice Lachésis supporte pas qu'on touche à mes bas résilles. À la 82ème, elle recolle une Terreur. Les Boulets paniquent tellement que Silva se blesse une première fois tout seul en ratant un tacle de désespoir à la 83ème. Et à la 87ème, c'est l'exécution publique. Lachésis prend son élan sur quinze mètres et lui broie le fémur en confettis avec un tacle façon hachoir industriel ! Blessure Grave ! Silva évacué sur une civière, la jambe en accordéon, raide mort pour la saison ! Et qui ils font rentrer à sa place ? Un énième Caillou de mes deux, qui pleurait déjà sa mère avant même de poser le pied dans la boue.


    Coup de sifflet final. 9-0.

    On les a tringlés, on les a essorés. Y'avait tellement de sang et de morve sur le terrain qu'on marchait en moonwalk.

    On a bien montré nos BURNES

    ___

    J'ai des BURNES
    SBIRE D'ORIGINE CONTROLEE (SOC)
  • modifiĂ© 08/07 (20:52)
    +1 -1      
    Emaëraude Aëlfelia
    Elfe originaire de Grossin, exilé avec sa mère et sa soeur
    Avocate
    Grossin, Jade, PV



    Quelqu'un leur dit qu'ils se sont battu contre des cailloux et pas contre des boulets ? Ils sont vraiment fière d'avoir battu ce qu'on suce au quotidien ? Ça a changé l'EB

    ___

    Péhainji, le réseau social sécurisé qui fait de vous le personnage principal !
  • postĂ© 08/07 (23:30)
    +1 -1      
    Paradigme Vert 6-0 Aléocratie


    Ce n’est pas un simple match de poule. C’est l’autre match décisif de la poule A. D’un côté, le Paradigme Vert n’a plus le choix : il doit gagner pour arracher la qualification. De l’autre, l’Aléocratie sait qu’un nul suffit encore à garder une chance, comme les Cursiens avant elles. Sur le papier, c’est un match de calcul. Sur le terrain, cela devient une tragédie sportive : une équipe invoque la forêt pour forcer son destin, l’autre s’accroche à la survie avec les ongles, et tout ce qui tient encore debout finit par s’effondrer en seconde période.

    Dès la 1re minute, le Paradigme Vert impose son rythme. Jay Padbol déborde, Pazuzu trouve Lozana Shizen d’Excelizor, et l’Aléocratie comprend immédiatement qu’elle ne va pas avoir le droit à une seule seconde de repos. À la 5e minute, Lozana active Amitié : le bloc vert se soulève d’un seul mouvement, comme si toute l’équipe entendait le même appel au fond de la poitrine. Ce n’est plus seulement une tactique, c’est une déclaration : le Paradigme vient chercher sa qualification, pas la négocier.

    Puis Pazuzu commence Ă  faire trembler le match.

    6e minute : Marche Sylvestre.

    7e minute : Marche Sylvestre.

    8e minute : encore Marche Sylvestre.

    À chaque activation, le terrain semble changer de nature. L’herbe se couche sous ses pas, les racines semblent guider ses appuis, la forêt elle-même paraît pousser dans son dos. Pazuzu n’avance pas seulement vers le but : elle porte le Paradigme Vert avec elle. Elle échappe à Erbine, puis à Vampire, arrache un corner, et à la 9e minute, elle surgit pour ouvrir le score.

    1-0 pour le Paradigme Vert.

    Dans beaucoup de matchs, ce but suffirait à faire trembler l’Aléocratie. Pas ici. Pas encore. Parce que c’est justement après ce but que leur première période devient héroïque. Elles viennent de prendre un coup terrible, dans un match où le moindre écart peut les condamner, et pourtant elles ne paniquent pas. Max Nelsium replace ses joueuses, Kath Kathy#4 tente de rallumer la flamme, Vampire se jette dans les duels, et Erbine serre les dents dans sa cage.

    À la 14e minute, le Paradigme croit déjà pouvoir doubler la mise. Long ballon pour Pazuzu, trajectoire dangereuse, moment parfait pour briser l’Aléocratie. Mais Erbine reste debout. Elle repousse, elle retarde, elle garde son équipe dans le match. À cet instant, elle ne sauve pas seulement un ballon : elle sauve la possibilité même d’un nul.

    À la 18e minute, Kath Kathy#4 active Amitié à son tour. C’est la réponse aléocrate. Pas aussi fluide, pas aussi dominante, mais terriblement humaine : elles souffrent, elles reculent, mais elles refusent d’être réduites au rôle de figurantes dans la qualification du Paradigme. À la 20e minute, Max Nelsium obtient un coup franc. Le ballon part, tendu, plein d’espoir… et Mina d’Orchida repousse.

    Enfin, “repousse”.

    Le ballon arrive fort vers la cage du Paradigme. Mina, aveugle, tourne la tête parce qu’elle entend quelque chose derrière elle. Sa longue chevelure fouette l’air au même moment, et la balle vient s’y coincer comme dans un filet improvisé.

    “Arrêt miraculeux de Mina ! Enfin… miraculeux ou capillaire, difficile à dire. Elle demande encore où est le ballon.”

    C’est absurde. C’est presque injuste. Mais dans ce genre de match, même la chance devient un personnage. Et pour l’Aléocratie, c’est un premier signe cruel : même quand elles réussissent enfin à inquiéter le Paradigme, le destin trouve un moyen ridicule de leur fermer la porte.

    Le Paradigme continue d’appuyer. À la 23e minute, Lozana relance Amitié. À la 24e, Pazuzu est encore recherchée dans la profondeur. À la 29e, les Verts font circuler, sans se précipiter, comme une équipe qui sait que l’adversaire finira par manquer d’air. À la 32e, nouvelle contre-attaque. Orelia d’Orchidia intervient, le ballon revient, Kath Kathy#4 tente d’exister, mais Pazuzu lui arrache encore un duel à la 33e minute. À la 35e, Marche Sylvestre revient. À la 36e, encore. La forêt recommence à battre sous la pelouse.

    Chaque vague verte ressemble à une épreuve. L’Aléocratie ne domine pas, elle ne contrôle pas, elle ne respire presque plus. Mais elle tient. Erbine tient. Max tient. Même quand les duels sont perdus, même quand Pazuzu traverse le terrain comme si le match lui appartenait déjà, l’Aléocratie trouve toujours un pied, un corps, un tacle, un dégagement pour retarder l’inévitable.

    Puis arrive la 40e minute.

    Coup franc pour Pazuzu.

    Le stade se fige.

    Tout le monde sent que ce ballon peut tuer la première période. Si le Paradigme mène 2-0 à la pause, l’Aléocratie n’a presque plus rien à quoi se raccrocher. Pazuzu pose le ballon. Le silence devient lourd. Elle frappe.

    41e minute.

    Erbine repousse.

    Cette fois, ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas une blague. Ce n’est pas une mèche de cheveux, un bruit au mauvais moment ou un ballon perdu dans une cape. C’est un vrai arrêt. Pur. Brutal. Volontaire. Erbine s’arrache, détourne la frappe et hurle presque sans un mot : pas encore.

    L’Aléocratie plie, mais refuse de rompre.

    À la 44e minute, Orelia d’Orchidia déborde encore. Jay Padbol accompagne. Le Paradigme pousse une dernière fois avant la pause. Mais l’Aléocratie survit à cette ultime vague. Le coup de sifflet tombe.

    Mi-temps.

    1-0 seulement.

    Et dans ce match, ce “seulement” vaut presque un exploit.

    Pendant quarante-cinq minutes, l’Aléocratie est dominée, secouée, étouffée. Mais elle est encore là. Encore vivante. Encore capable d’arracher ce nul qui la maintiendrait en lice. Erbine repousse l’inévitable, Max tient son équipe par la volonté, Kath Kathy#4 rallume l’espoir, et même les maladresses du destin ne suffisent pas encore à les condamner. Elles rentrent aux vestiaires fatiguées, mais debout. Menées, mais pas mortes.

    Puis la seconde période commence.

    Et lĂ , tout bascule en quelques minutes.

    45e minute : Max Nelsium fait faute sur Pazuzu. Le coup franc arrive vite, trop vite, comme si la pause n’avait jamais existé pour le Paradigme. À la 48e minute, Pazuzu frappe.

    But.

    2-0.

    Le timing est assassin. L’Aléocratie vient de survivre héroïquement à une première période entière, et elle encaisse dès le retour des vestiaires. Le genre de but qui casse les jambes avant même de casser le score. À la 49e minute, Kath Kathy#4 fauche Pazuzu, qui se blesse légèrement. À la 50e, Jay Padbol tombe aussi. Les corps commencent à céder. Les duels deviennent plus lourds. Les courses sont moins nettes. L’Aléocratie ne s’écroule pas tactiquement : elle s’effondre physiquement.

    À la 52e minute, nouveau coup franc de Pazuzu.

    Elle boite presque, mais elle avance.

    Elle pose le ballon.

    Elle frappe.

    À cet instant, le match semble déjà basculer vers la catastrophe. Mais le pire arrive juste après. Parce que Pazuzu, PZ7, ne se contente plus de frapper. Elle lève les bras, et le terrain entier semble répondre. L’air devient dense. Les feuilles se soulèvent autour d’elle. Les racines, les arbres, les tribunes, les voix du Paradigme et quelque chose de plus vaste encore convergent vers le ballon.

    Ce n’est plus une frappe normale.

    C’est la Frappe de la Conscience Universelle.

    Une sphère immense se forme,, nourrie par la forêt, par la volonté collective, par tout ce que le Paradigme Vert prétend défendre. L’énergie enfle au-dessus du terrain comme un soleil végétal pendant que Pazuzu les mains en l'air crie et implore la nature de l'aider.

    En face, Erbine se dresse.

    Elle a déjà sauvé son équipe en première mi-temps. Elle sait que si elle recule maintenant, tout s’effondre. Alors elle reste là. Seule. Dernier rempart de l’Aléocratie.

    Pazuzu libère la frappe.

    Le ballon fend l’air.

    Impact.

    But.


    Et Erbine s’écroule lamentablement.

    Pendant une seconde, le stade ne comprend plus ce qu’il vient de voir. Le Paradigme explose de joie, mais du côté aléocrate, le silence tombe d’un coup. Max Nelsium se précipite vers sa gardienne. Elle tombe à genoux, prend Erbine dans ses bras, l’appelle, la secoue doucement, tente de la ramener à elle comme si elle pouvait arrêter la catastrophe en refusant simplement d’y croire.

    Mais le match continue.

    C’est là que la scène devient presque cruelle. Parce que l’Aléocratie n’est plus vraiment en train de défendre à sept. Elle défend à six, peut-être à cinq, pendant que sa capitaine tient sa gardienne K.O. contre elle. Le Paradigme, lui, ne s’arrête pas. Il ne peut pas s’arrêter. Il joue sa qualification.

    56e minute : nouveau coup franc de Pazuzu.

    57e minute : but.

    4-0.

    Max est encore auprès d’Erbine. L’image est terrible : une capitaine à genoux avec sa gardienne dans les bras, pendant que le score continue de grimper derrière elle. L’Aléocratie tient toute une mi-temps par la volonté. Là, on voit le moment exact où la volonté ne suffit plus.

    À la 65e minute, le changement arrive enfin. Erbine sort, remplacée par une vampirette. Pazuzu quitte aussi le terrain, après avoir presque écrit le destin de la poule à elle seule. Quatre buts, une pression constante, Marche Sylvestre en boucle, et cette Frappe de la Conscience Universelle qui reste comme l’image du match.

    On pourrait croire que le Paradigme va lever le pied.

    Mais le Paradigme n’est pas venu seulement gagner.

    Il est venu se qualifier.

    Vixen Ravenloft entre et active Peau de Pierre. Son corps devient muraille, sa présence change l’équilibre du terrain. L’Aléocratie, déjà vidée, doit maintenant affronter une nouvelle menace alors qu’elle n’a même pas fini d’encaisser le traumatisme de Pazuzu.

    À la 76e minute, Saphir Ravenmaid trouve Vixen seule au but avec une Passe Précise. L’alerte est énorme. À la 79e, Saphir la retrouve encore. Corner. Le ballon revient. Vixen frappe.

    5-0.

    À la 83e minute, coup franc de Vixen. Saphir est encore impliquée. La frappe part.

    6-0.

    Le score devient violent. Trop violent pour raconter seulement un match. On raconte maintenant un effondrement.

    Et à la 86e minute, Lozana ajoute le symbole le plus cruel : Domination Mentale. Max Nelsium, la capitaine qui portait Erbine quelques minutes plus tôt, celle qui incarnait encore la résistance de l’Aléocratie, est forcée de jouer pour le Paradigme Vert.

    Même la volonté de l’Aléocratie finit capturée.

    90e minute.

    Coup de sifflet final.

    Paradigme Vert 6-0 Aléocratie.

    Le score dit une correction. Le match raconte autre chose. Pendant quarante-cinq minutes, l’Aléocratie livre une résistance héroïque. Erbine repousse la rupture, Max maintient l’équipe debout, Kath Kathy#4 rallume l’espoir, et chaque joueuse tente de tenir ce nul qui peut encore sauver leur tournoi.

    Mais au retour des vestiaires, le corps lâche avant le cœur. Pazuzu frappe comme une héroïne de fin d’épisode, le Paradigme invoque la forêt et la conscience universelle, et l’Aléocratie se brise dans l’instant même où elle essaie encore de survivre.

    Le Paradigme Vert doit gagner pour se qualifier.

    Il gagne.

    Il marque six fois.

    Et il transforme ce match décisif en légende verte.
  • modifiĂ© 10/07 (00:14)
    +2 -1 +1 



    Catégorie - Sport
    Sous catégorie - Kroupe du monde
    Type d'article - Vlog
    Journaliste - Ninoo Chantargent



    Bonjour Ă  tous et Ă  toutes et aux autres et mĂŞme aux cailloux Malpolis.

    Aujourd'hui je suis la pour vous faire suivre la Kroupe du monde et plus particulièrement au sein de notre équipe : Les ailes dorée d'argent !


    C'est nous!


    Alors voila, on est arrivé tous ensemble pour la cérémonie d'ouverture.
    C'était chouette, y avait un feu d'artifice, des chansons, un discours et on a aussi pu rencontrer d'autre gens qui aimaient courir comme nous.
    Donc on a assisté au tirage au sort.

    Alors on nous a mis avec Cousine Zephiria et son équipe.
    Avec K et Tears qui sont trop super.
    Et avec Annie qui fut Pompesse avant moi.

    Donc on savait qu'on allait bien s'amuser. Ensuite on a été dormir.

    Alors on Ă  eu notre premier match contre cousine Zephiria.

    Capitaine Shiki, nous a fait un Speech ! On devait s'amuser, se donner à fond et après on aurais du Jus de pomme et du gateau à la pommes et aux amandes.

    Alors le match il a débuté.
    C'était vraiment cool. on a commencé à courir avec le ballon, on se faisait des passes. On jouait avec tout le monde.
    On voulait que tout le monde touche la balle.

    Même l'arbitre, il était super gentil avec nous parce que deux fois les elmeriens ils sont partis loin avec la balle alors il nous a redonné la balle au centre.
    On a pu aussi chanter en jouant à la Balle. Dame Demerzel, elle s 'est trouvé un ami et il arrêtait pas de se jeter par Terre.

    Et surtout, on a prouvé qu'on pouvait avoir un gardien qui n'avait pas de mains et que ben c 'était bien.

    Donc le match s'est terminé et il parait qu'on a perdu. On a pas trop compris. Après on a jamais fait du foot nous. On a visiblement pas compris qu'il fallait marquer des buts mais on se rattrapera la prochaine.

    On a partager le jus et le gâteau avec l'équipe adverse et puis voila.

    Ensuite on a eu deux journées de repos ou on a pu profiter des animations.

    Ensuite on a eu notre deuxième match.
    On a oublié le jus de pommes, alors on était pas super en forme.
    On on affrontait l'équipe des jaunes et de Annie.

    Depuis on a appris les règles on a compris qu'on pouvait mettre des buts mais aussi en prendre. Et je pense qu'on a un peu trop compris la deuxième partie !

    Ren-Nii San, il est top stylé dans les cages, c 'est peut être pour ça que toute l'équipe adverse tirait vers lui.

    Mandy a marqué un but, mais elle finira co meilleur buteur de notre équipe avec Passe Muraille avec un but chacun ! Bravo à eux deux.

    Je crois on a encore perdu le match et on a pris 8 buts. C 'est beaucoup il parait. On a le record du tournois. Donc c 'est chouette. J'aime quand on bat des records.
    Bon Shiki et moi on a préparé une super technique pour mettre des buts mais on pas encore réussi à l'appliquer.
    Alors on va essayer lors de notre dernier match !

    Préparez vous Tears & K, Les ailes trouées dorées d'Archange arrivent !

    La suite dans le prochain Vlog


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    Ninoo - (Arts et Spectacle, Cuisine & Arts de la table, Sport & E-Sport )

    Jeune artiste de Géofront, elle offre un avis jeune et passionné de ce qu'elle connais le mieux. Elle mène ses articles, interview et vlog comme elle mène sa vie, avec dynamisme. Art, cuisine, sport : bientôt tout ceci n'aura plus de secret pour vous.

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  • modifiĂ© 09/07 (21:17)
    +1 -0 +1 
     UBC: Palladium -Ailes Dorées d’Archange première mi-temps


    C’est un duel entre deux grandes puissances de cette Kroupe, avec une pression énorme si les Ailes Dorées perdent, elles sont éliminées. Et dès le début, le match part dans tous les sens.

    0e minute les Chantargent lancent leur Concert de Lumière. Ren, Ninoo, Shiki… tout le monde monte le volume. On dirait moins une entrée sur le terrain qu’un final d’Eurovision sacré.
    3e minute : Passe-Muraille active Chance, tombe sur Eldritch Blast, frappe… but pour les Ailes Dorées.
    4e minute : il recommence.
    MĂŞme sort.
    MĂŞme frappe.
    Mais cette fois, but pour UBC - Palladium.


    Passe-Muraille vient littéralement de marquer contre les deux équipes en deux minutes. On n’est plus sur du football, on est sur une crise d’identité offensive.


    Les Ailes Dorées ne paniquent pas. Elles savent qu’elles jouent leur survie. Mandy Chantargent prend ses responsabilités, les coups francs s’enchaînent, mais Aurelthar repousse d’abord tout ce qui arrive. Puis à la 27e minute, Mandy frappe enfin juste. But.

    2-1 pour les Ailes Dorées.

    À ce moment-là, on sent que l’exploit est possible. Les Ailes chantent, taclent, courent, brillent. Leur Concert de Lumière booste les joueuses comme si chaque note pouvait repousser l’élimination. Mais Palladium n’est pas une grande équipe pour rien. À partir de la 30e minute, Gérard décide d’allumer les projecteurs. Plaisir & Beauté, encore et encore. L’équipe resplendit, Gérard déborde, Daofin Meur ne sait plus s’il doit défendre ou demander un autographe.

    35e minute : coup franc de Passe-Muraille, service de Gérard, but.

    2-2.

    Le match est relancé. Et la Palladium accélère encore. Wonyoung entre dans le tempo, Gérard continue de faire des ravages sur son aile, Big R tente même une Simulation à la 44e… l’arbitre n’est pas dupe, mais au moins l’intention est frauduleusement belle. 41e minute, nouveau coup franc de Passe-Muraille. Cette fois, Wonyoung est à la passe. Frappe, but.

    3-2 pour la Palladium.

    Coup de sifflet à la pause. Les Ailes Dorées jouent leur survie et elles ont montré du cœur, du spectacle, de la lumière. Mais Palladium a répondu avec son réalisme habituel : froid, clinique, presque insolent. À la mi-temps, rien n’est fini. Mais pour les Ailes Dorées, il reste 45 minutes pour éviter que leur Concert de Lumière ne devienne un chant d’adieu.

    UBC - Palladium 8-2 Ailes Dorées d’Archange


    UBC - Palladium mène 3-2, mais les Ailes Dorées sont encore complètement dans le match. Elles ont ouvert le score, elles ont répondu, elles ont fait courir Palladium, elles ont même réussi à faire douter une équipe qui donne souvent l’impression de jouer avec un contrat de sponsoring signé avant chaque passe. . Mais au retour des vestiaires, ça se voit presque tout de suite. Les Ailes n’ont plus les mêmes jambes ni les mêmes ailes. Iels essaient, mais les courses sont plus lourdes. C'est alors qu'à la 48e minute un coup franc imaginaire est sifflé sur Passe-Muraille. Alors que personne ne l'a touché l'arbitre ne veut même pas consulter la VAR.


    But.


    4-2.

    C’est le genre de but qui fait mal parce qu’il arrive trop tôt. Les Ailes viennent à peine de revenir sur le terrain, elles essaient encore de retrouver leur souffle, et déjà le score s’éloigne. Mais c'est alors que Big R, deux minutes plus tard s'effondre sur le terrain. L'Arbitre donne un nouveau coup franc pour la Palladium. Encore Passe-Muraille. Encore but.

    5-2.

    Et évidemment, comme c’est Palladium, tout prend une tournure absurde. Dans les tribunes, une rumeur commence à courir comme par exemple que bientôt les buts de Palladium compteraient double en seconde période, “pour raisons économiques”. L’organisation démentent aussitôt, puis publie un deuxième communiqué expliquant que “les buts issus d’une action à forte valeur ajoutée peuvent bénéficier d’une valorisation symbolique”. Puis elle supprime le communiqué aussi tôt.

    À la 55e minute, Big R tombe dans la surface. Encore, il fait une Simulation grossière. Mais l’arbitre siffle penalty. Les Ailes protestent. Ren Chantargent lève les bras. Mandy essaie de parler calmement à l’arbitre. Frëlon Musk regarde déjà s’il n’y a pas une option “acheter la VAR” dans le menu. Rien n’y fait. 59e minute Light Deathnote transforme.

    6-2.

    À ce moment-là, on comprend que les Ailes ne reviendront plus. Elles continuent pourtant. Et c’est ce qui rend la seconde mi-temps moins ridicule qu’elle pourrait l’être. Ren tient encore ce qu’elle peut. Shiki et Ninoo essaient de gratter des secondes, d’aider les autres, de tenir le bloc. Mandy se bat encore pour garder un peu d’ordre. Mais face à elles, Palladium est trop frais, trop propre, et ils sont 8 sur le terrain en comptant l'arbitre. Gérard déborde comme s’il venait d’entrer en jeu. Wonyoung resplendit avec Plaisir & Beauté. On dirait une équipe qui a senti l’odeur du sang et qui commence à jouer avec la montre, le score, et probablement les règles aussi. À la 75e minute, Annie trouve Passe-Muraille. But alors que la balle passe à deux mètres du cadre....

    7-2.

    Nouveau flottement dans le stade. Quelqu’un annonce que les buts en dehors de la surface pourraient compter double si le joueur a une assurance premium Palladium. L’organisation dément. Puis précise que “cela pourra être étudié pour les prochaines éditions”. Puis dément la précision. À ce stade, Sibéria propose d’ouvrir une commission. Cela rassure tout le monde.

    Les Ailes tentent des changements. La Culotte entre, Virgil aussi. Elles essaient d’apporter un peu d’air, un peu de jambes, quelque chose. Mais c’est trop tard. Le match n’est plus une question de plan de jeu. C’est une question d’endurance, et la jauge est vide.

    Les dernières minutes sont dures, mais pas honteuses. Puis, à la 89e minute, Annie prend des Produits Dopants. Et se pique devant tout le monde... Là, au moins, personne ne fait semblant. Annie accélère une dernière fois. But.

    8-2.

    Fin du match. Le score est violent. Trop violent pour raconter correctement ce qui s’est passé. Parce que si on regarde juste le tableau d’affichage, on croit que Palladium a roulé sur les Ailes Dorées du début à la fin. Ce n’est pas vrai. Pendant une mi-temps, les Ailes ont été au niveau. Elles ont répondu à chaque coup, elles ont fait trembler un favori, elles ont joué leur survie avec du cœur et de la lumière. Elles ne sont pas sorties parce qu’elles étaient des petites filles. Elles sont sorties parce qu’à ce niveau, quand l’endurance lâche, tout le reste suit.
  • modifiĂ© 10/07 (18:19)
    +3 -0 +3 
    C'est avec joie que je vous annonce notre victoire aujourd'hui contre l'UBC/ PC.
    Score de 2-1.

    Du mal à me mettre dans le match, jamais évident de combattre son mari...[x(]
    En plus on a eu des petits soucis de coordination, je crois que tous le monde était un peu paumé en première mi temps du coup l'UBC à marqué un but.
    Je soupçonne un manque de bière et d'hydratation avec la chaleur.
    Et Zéphiria a suivit un laser qui bougeait... que voulez vous les réflexes félins...Faudra anticiper ça pour les prochaines fois...

    Pendant la mi temps, on s'est ressaisit et la deuxième partie à été beaucoup plus fluide!
    J'ai réussi à galvaniser l'équipe part deux fois, ce qui nous a redonnez une sacrée motivation et Tai Chy et Halone on fait deux passes décisives à François qui a pu concrétiser les buts!

    Encore un beau travail d'unité du KE!

    Mais je dois avouer que c'étais un des matchs les plus compliqués que nous avons eu à mener!

    ___



    Renait du sang et de la cendre

  • postĂ© 10/07 (18:25)
    +5 -0 +5 
    Conference d'avant match Theocratie-Republique




    Toutes les lignes de votre correspondant sont occupées. Veuillez rappeler ulterieurement
    Tududut
    Toutes les lignes de votre correspondant sont occupées. Veuillez rappeler ulterierement
    Tududut

    ___

    [*r]Le Dernier Slavon[*r] [=)]Le Chouchou de Chouchou[=)] [*j]Ventriloque et Photocopieur[*j]

  • postĂ© 12/07 (09:28)
    +3 -1 +2 
    EMPIRE BRUN [*n][*v][*j][*r][*n]RUTHVENIE


    Dès la première minute, Kanaar s'effondre comme une duchesse effarouchée. Il simule, il chiale pour sa perruque auprès de l'arbitre qui s'en branle complètement. Sylex récupère le cuir, esquive ce bouffon et lance la machine insurrectionnelle. Les aristos essaient de combiner mais notre Octave est un bloc de haine, il renvoie les coups francs de Golgoth directement au rebut avec des grosses sacoches de sans-culotte.

    A la 20e minute, Floran passe en mode exécuteur et lâche sa Tornade. Un marquis se fait balayer en orbite, on voit sa culotte à froufrous crever le plafond du stade ! Et sur le corner qui suit, Lachesis centre, Satomi dévie de la tête et Sinzicula lâche une praline qui vient foudroyer leurs droits divins au fond des filets.

    1-0 pour l’EB ! La monarchie vacille, le vieux Wenceslas a la luette qui tremble sur sa ligne de grabataire.

    Derrière, c'est la panique au château. Satomi active sa Terreur et là, mon gros, c'est la coulante générale dans les rangs des ducs. Leurs fesses battaient la générale de pure frousse sous leurs collants en soie. Kanaar, le cerveau complètement liquéfié par la colère du peuple, tente un tacle de la dernière chance sur Satomi : crack ! La rotule dans le sac, le laquais s'auto-détruit et sort sur une civière en chialant sa race direction le panier à têtes. Remplacé par Belzekoin qui fait déjà une crise de panique.

    MI-TEMPS : 1-0 pour l’EB


    On reprend l'antenne pour la sentence finale. Keryn agresse Sinzicula d'entrée pour essayer de sauver l'honneur du Royaume. Agatha tente un coup franc mais ce vieux fossile de Wenceslas l'arrête sur un réflexe de survie, ou son Krarkinson. Mais c'était sans compter sur notre Monique nationale, le bourreau en chef de nos cages. Elle brise leurs sortilèges de fragiles d'un gros glaviot magique, Contresort ! Et là, c'est la marche des femmes sur Ruthvenville : la gardienne Monique remonte tout le bourbier, déter comme jamais. Sinzicula lui glisse un caviar ras du sol, Monique arme ses crampons et BAM ! BUT DE MONIQUE ! Le régicide est total ! La gardienne qui va fusiller le Roi Wenceslas en un contre un ! Le vieux monarque ramasse la balle en crachant sa bile.

    2-0 pour l’EB

    Ensuite, c'est mon heure de gloire. Keryn veut me gratter le brocart. Je me retourne, je lui écrase mon double menton sur le pif et je lui assène un coup de hanche républicain qui lui réaligne les vertèbres. Le mec va brouter le terreau par les racines. Je sers Lachesis qui décale Agatha : et vlan, le troisième dans leurs chicots !

    3-0 pour l’EB, le trône est plein de pisse froide.

    A la 71e minute, je remets une misère de l'espace à Keryn qui est en larmes, et j'envoie à Agatha. Jamal fracture leur défense de lâches, et quelques instants plus tard, Lachesis remet ça et sert Agatha sur un plateau pour son doublé d'une frappe rageuse.

    4-0 pour l’EB ! C'est une exécution publique, ils sont vidés de leur sang.

    Pour finir le massacre, Jean-Koince veut faire le chaud, il tente de sécher Agatha mais s'auto-fracture le péroné sur son tacle de manchot. On savoure le bruit de l'os qui pète en direct au micro, quel régal !
    L'arbitre rajoute 15 minutes de temps additionnel, ce vieux vicelard devait bander sur mes cuisses. Golgoth me détrousse en douce, le chacal, mais je me venge direct en effaçant Jean-Koince (qui rampe dans sa bave) pour lancer Agatha et Lachesis. Et pour fignoler le travail, Lachesis prend sa biscotte mais balance son Tacle Maléfique : schlaff, Jean-Koince est envoyé direct chez les morts, la tête coupée sportivement ! Le vieux Wenceslas bloque un dernier tir de rageux de ses mains tremblantes de vieux, et c'est fini ! Le royaume est rasé !

    SCORE FINAL : QUATRE A ZERO POUR L'EMPIRE BRUN !


    On a aboli la monarchie à coups de lattes dans le sifflet ! Le vieux Wenceslas est reparti la couronne de travers, le déambulateur pété et le fion en chou-fleur.

    ___

    J'ai des BURNES
    SBIRE D'ORIGINE CONTROLEE (SOC)
  • postĂ© 12/07 (09:47)
    +2 -0 +2 
    Tifa[*b]LockHeart a écrit :

    Ouais il y a aussi eu la menace, suffit de voir la gorge de l'arbitre... Visiblement ta lame est ultra affilée et est super tranchante au point de couper.



    Entre "prime" et menace de mort il a fait sont choix apparement.
    Sympa de pas m'avoir couper la cheville en tout cas.[:D]

    ___

    Pour la Bananie

  • postĂ© 12/07 (17:34)
    +0 -0      


    Bonjour,
    je tenais à vous passer un petit message, j'ai décidé d'aller rendre visite aux organisateurs de la compétition pour avoir des infos sur le déroulement de la phase finale.

    Je pars avec de petits cadeaux pour les féliciter de cette belle compétition.
    Je tiendrais peut ĂŞtre une interview suite Ă  ma performance dans cette phase de poules.

    Bonne chance Ă  tous et toutes. ( vous en aurez besoin)
  • Hier

  • 17:59

    Je ne pensais pas que l'elmérisme aviaire avait fait autant de dégâts...


  • 17:59

    es-tu une IA krabot?


  • 17:58

    Mais... je suis censé aimer Jeanette Bidule, ma femme...


  • 17:58

    je t'aime krabot

  • 15/07

  • 10:58

    Le Palladium, parce qu'en plus d'abord !


  • 10:56

    Rendez-nous la V4

  • 14/07

  • 14:06

    Au stade où ils en sont, la Théocratie Seelienne n'est pas près de découvrir une nouvelle technologie...


  • 14:06

    OMG, qu'est ce qui s'est passé ici...

  • Texte gĂ©nĂ©rĂ© Ă  22:15:19