Ce type est une provocation ambulante.
Quand je suis venue chez les Confédérés pour construire une ambassade, j’ai respecté les formes.
J’ai demandé où je pouvais la construire.
J’ai attendu l’autorisation.
Je n’ai posé la première pierre qu’une fois l’accord donné.
Et je l’ai inaugurée en présence du Président de l’époque.
C’est ce que j’appelle de la diplomatie.
Lui, il débarque en expliquant tranquillement qu’il a été nommé ambassadeur chez les
BRUNS parce qu’il aurait avoué à ses supérieurs qu’il ne savait rien faire — et qu’à ma place je devrais prendre cela très mal.
Il a raison sur un point : je l'ai mauvaise...
D'autant plus qu'il a construit son ambassade n'importe comment, n'importe oĂą en faisant n'importe quoi, sans rien demander Ă quiconque et en s'en vantant en place locale et maintenant en place Cybermondiale...
Pour se payer du BRUNS y a pas d'économie médiatiques...Parce que là , on ne parle plus d’un incident isolé.
On parle d’un faisceau d’indices.
Entre les provocations médiatiques, les amalgames permanents, les condamnations disproportionnées, les discours brunophobes qui circulent librement… et maintenant ce numéro d’ambassadeur improvisé, on commence sérieusement à se demander si certains Confédérés n’appellent pas de leurs vœux pour prendre la rouste du siècle.
Parce que franchement, si je voulais provoquer l’
EMPIRE BRUN, je ne m’y prendrais pas autrement.
On dirait qu’à chaque étage de votre administration, quelqu’un se demande :
« Comment peut-on pousser un peu plus loin la provocation ? »
Et je vous le dis très calmement : il arrive un moment où l’accumulation finit par produire une réaction.
Je ne suis pas l’Impératrice.
Je ne décide de rien.
Mais vous vous doutez bien que tôt ou tard, quelqu’un finira par répondre.
Et quand ce genre de réponse arrive, elle est rarement proportionnée.
Regardez déjà votre propre justice : envoyer quelqu’un en Australine pour quelques points de recherche retardés… si c’est votre échelle de proportion, alors vous ne devriez pas être surpris si un jour quelqu’un applique la même logique à votre égard.
Et je vous dis ça en étant une des
BRUNES les plus modérées que vous puissiez trouver.
Imaginez un instant ce que pensent les autres.
Parce que lorsque vous multipliez les provocations, vous ne suscitez pas le respect.
Vous suscitez la préparation.
Et ce qui se prépare n’est jamais très agréable quand ça finit par arriver.
Je n'aimerais pas ĂŞtre Ă votre place!!!
Pour le moment tout ce que je peux vous dire, c'est que Nick Lafail est en face de moi à la Léprochienne et que malgré tous mes avertissements, il provoque de plus belle.
Je ne sais pas encore combien de temps je vais pouvoir me contenir, mais ce que je peux vous dire, c'est que son espérance de vie est en train de descendre en flèche...
Quelqu'un qui me crie "baffez moi, baffez moi", Ă un moment il va falloir arrĂŞter son supplice!!!
Niark!!!