Avis de décès de Monique Pilon-Lemage et succession de la Sultane

  • postĂ© 06/02 (23:06)
    +1 -0 +1 
    Sultan Omar Al Khaïd a écrit :


    Pirmets-moi humblement di mi proposer comme guide dans ci monde cruel rempli di banquiers, notaires et vendeurs di tapis beaucoup trop malhonnĂŞte... [8i]


    Oh.
    Ben avec plaisir.
    C'est vraiment très gentil à vous. On a toujours besoin d'un guide.

    Enfin mon cousin en est un d'excellent. Et j'ai eu de bons parents. Et mon meilleur ami Silas est aussi très chouette. Mais eh, vous avez l'air gentil et vous vous proposez si spontanément.

    Vous voulez me montrer quoi ?

    ___

    Mnémésine d'Arcys,
    A la découverte du Cybermonde.
  • modifiĂ© 06/02 (23:31)
    +0 -0      
    [%%]

    Vous ne suggérez tout de même pas que si... Admettons, si JPP était déjà là, sur mon épaule, simple supposition ! ... Que ce serait par anticipation ?

    Et moi qui lui découpe le pourri des poires !
    La saleté de petite bestiole ! [=)]


    Alors. Demain, je dois être assassinée. Poignardée, brûlée, empoisonnée, étranglée, hachée, occise, j'ignore la manière qui a été choisie par ma fille, mais enfin une chose est certaine : ce sera demain. Plus qu'un dodo.

    Avant que l'irréparable ne se produise, je tiens à souligner plusieurs choses à l'intention de mon exécutrice testamentaire, pour que les choses soient bien claires :

    [*j] La mort n'est pas irréparable, sinon, moi, Sorcière, je mets la clé sous la porte.

    [*o] Pour me déclarer MORTE officiellement, il faudra donc s'être assuré que toutes les voies de recours possibles auront été suivies sans succès - le succès étant à apprécier par moi-même. Sage précaution !

    [*r] Si toutefois je devais ne pas survivre à ce trépas prématuré, je fais le vœu que tout le cybermonde appellera ma fille Cassandre "Madame Pilon" pour le reste de sa vie. C'est gratuit, ça lui fera les pieds.

    [*v] Si toutefois encore, je devais ne pas survivre à ce trépas, je souhaite être emmenée à la Nécropole auprès de Charlie, au 97ème étage ; ne vous trompez pas, je ne compte pas passer ma mort avec Jenarth. Je préfère encore les soirées pyjamas. [[(]

    [*c] Si toutefois etc. je souhaite faire mon dernier voyage dans le corbillard du Docteur Silas, avec la Sainte Tapette qui sera chargée de s'assurer que JPP et toute sa famille ne puissent pas boulotter ma dépouille. De toute façon, c'est évident pour le monde je pense, mais pour les mouches il vaut mieux le préciser : je ne suis PAS bonne. C'est mon fidèle Kraphi qui montera les escaliers et me portera au 97ème.

    [*b] Si toutefois j'étais MORTE mais avec l'apparence de la vie, merci de faire semblant de ne pas remarquer que je suis un zombie. Ou un fantôme. Ou un ectoplasme. Ou quoi que ce soit d'étrange. C'est la moindre des politesses, d'ailleurs je n'ai jamais rien fait remarquer à Don Amortel, alors que bon... Hein.

    Voilà voilà... Poulet frites, ça convient à tout le monde ?

    ___

    Monique Lemage
    Veuve de Jean-Pierre Pilon "le Roi de la potion"
    Professeur de Haute-Sorcellerie - CEO Nexus [=y] Connexion
  • postĂ© 06/02 (23:28)
    +0 -0      
    Mnémésine d'Arcys a écrit :

    Vous mi parlez di cousins, di parents ou di Silas… Dis guides, certes, mis aucun ni possède la sagesse d’un Sultan comme moi pour protiger lis trisors di ci monde cruel... [8)]
    Pirmettez moi donc di prendre votre pitit coeur et vos iconomies sous ma garde royale...
    Ji lis mittrai en sicurité dans mis coffres sicret, à l’abri dis banquiers, notaires et vendeurs di tapis trop zilés.

    Alors, ma chère, voulez vous mi confier vos richesses et goûter à la tranquillité royale  ?  [8i]

    ___

    Li conseil ci gratuit, li diagnostique ci piyant... Ji vous conseil di faire un diagnostique...

    Sultan Omar AL KHAĂŹD, Bagdad La Douce.
    "Y’a qui lis encu** qui s’en sortent..."
  • postĂ© 07/02 (08:59)
    +0 -0      
    Sultan Omar Al Khaïd a écrit :

    Pirmettez moi donc di prendre votre pitit coeur et vos iconomies sous ma garde royale...


    Ah vous ĂŞtes rigolo vous.
    Vous dites vouloir me protéger des banquiers -je ne vois pas bien dans quel but d'ailleurs- mais vous vous comportez comme l'un d'eux !

    Je ne peux pas tellement vous confier mes économies. Je ne gère pas vraiment mon argent. C'est mes parents qui le gèrent. Ils en ont beaucoup alors ils sont habitués.

    ___

    Mnémésine d'Arcys,
    A la découverte du Cybermonde.
  • postĂ© 07/02 (12:52)
    +0 -0      
    On entre par le parking, comme toujours, mais cette fois quelque chose force à ralentir. Entre les places grises et les bornes fatiguées, un chemin a été tracé au sol avec des tiges de roses. Pas des fleurs posées avec soin : des tiges entières, encore armées de leurs épines. La rose annonce l’Amor, les épines rappellent la mort. Il n'y a pas de place pour l'humor. On avance en regardant où poser les pieds, en se demandant si la douleur est prévue ou simplement tolérée. Les manteaux frôlent, parfois accrochent. Personne ne se plaint. La Secte n’a jamais promis le confort, ne le réconfort.

    Le chemin mène à une porte latérale de l’autel de ville. Pas l’entrée d’honneur. Une porte fonctionnelle, administrative, presque décevante. Pourtant, c’est bien là que commence l’autel de ville. Pas un autel religieux, pas un monument : un espace validé par la municipalité, par l’habitude, par le fait que des rituels y ont déjà mis fin à des choses importantes. On traverse un couloir trop propre, un escalier aux marches régulières, puis une salle mise à disposition pour des usages “exceptionnels”. L’exception, ce soir, a été acceptée sans trop de questions.
    Le discours est prononcé debout, face à tous. Il n’est pas murmuré. Il est tenu. Porté par l'Amor.

    « Nous sommes réunis ici parce que la mort, quand iel est pris au sérieux, finit toujours par demander quelque chose.
    Pas une preuve. Pas un symbole. Quelque chose de plus engageant.
    La Secte ne célèbre ni la mort ni l'Amor. Elle observe simplement la zone de recouvrement.
    Ce rituel n’est pas un piège. Il est volontairement incomplet.
    Ce qui va se passer n’a pas pour but de détruire, mais de vérifier jusqu’où l’Amor peut aller sans se renier.
    Il n’y aura pas de retour en arrière. Il n’y aura pas de coupable clairement désigné.
    Seulement un avant et un après, et la certitude que l’un des deux - si ce n'est les deux - ne pourra pas continuer tel qu’il est. »


    Quand le discours s’achève, personne n’applaudit. Certains ne savent même pas s’il est terminé. La salle paraît soudain plus dense. L’autel de ville est bien là, au centre, simple, presque élégant dans sa neutralité. On pourrait y signer un document, y déposer un objet, y faire une promesse. Les lumières ne changent pas, mais quelque chose dans les regards se dérègle. Les gens ne sont plus sûrs de leur rôle. Observateurs, participants, témoins — les catégories glissent.
    La victime, le lanceur, ou peut-être l’inverse, s’avancent sans être appelés clairement. Les autres reculent d’un pas, ou pensent le faire. Le silence devient actif. On entend le frottement des vêtements, un souffle trop rapide, une rose épineuse qu’on a oubliée à l’entrée et qui continue de piquer la mémoire. Tout semble à la fois très sérieux et étrangement romantique, comme si la salle attendait une déclaration, pas une fin.
    Et puis la formule tombe. Simple. Presque douce. Difficile Ă  situer.
    Ni tout Ă  fait une promesse, ni tout Ă  fait une condamnation.

    « Madame Pilon-Lemage, voulez-vous m’épouser ? »

    Le sort est lancé. À partir de là, plus personne n’est certain de ce qui est en train de se transformer, de se dissoudre, ou de céder définitivement la place à l'Amor, ni de ce qui va rester de la mort.

    ___

    Don Amortel
    Vivomantique impulsif et dépressif.
  • modifiĂ© 07/02 (14:04)
    +2 -0 +2 
    [La Putréfaction ne l'a pas épargnée. Des lambeaux de peau craquelée pendent le long de ses bras, sur ses joues, et son odeur, immonde, doit probablement être à l'origine de son réveil. Etrangement son visage paraît plus jeune, quoique complètement ravagé par la maladie, et ses yeux luisent d'un éclat surnaturel tout à fait bizarre. Sa peau bleutée est parsemée ça et là de tâches plus sombres, verdâtres, brunâtres, indéfinissables, façon bleu d'Auvergne, avec asticots grouillants. JPP a probablement dû préparer le terrain...

    Brusquement, un flot de... paroles précipité s'échappe des lèvres de Monique. Le travail de Silas semble malgré tout porter ses fruits.]


    Maisenfinreprenezvousjenevaiscertainementpasmemarieravecunmonstresortidutombeaulâchezmoiespèce
    demaladeondoitmetueraujourd'huietlespouletsnesontpasprĂŞts...

    ...

    Uh...
    Qui êtes-vous ? [glapit-elle soudain en se redressant vivement, ce qui a pour effet de décoller un peu de chair de son cou.]

    Vous ĂŞtes flous!
    OĂą sont mes lunettes ?

    Mais qui a oublié de sortir les poubelles ? C'est affreux cette odeur c'est insoutenable !

    Je... suis à la Nécropole c'est ça ? Charlie ! C'est ça ? CHARLIE je ne ferai pas le ménage du 97ème, je vous préviens ! [%(] »

    ___

    Monique Lemage
    Veuve de Jean-Pierre Pilon "le Roi de la potion"
    Professeur de Haute-Sorcellerie - CEO Nexus [=y] Connexion
  • postĂ© 07/02 (14:20)
    +0 -0      
    Madame Amortel, vous ĂŞtes vraiment splendide !
    On ne comprend pas tout ce que vous dites, mais ça doit être le coup de l'émotion.

    Une petite coupe de vin ?

    ___

    Don Amortel
    Vivomantique impulsif et dépressif.
  • postĂ© 07/02 (14:25)
    +2 -0 +2 
    J'ai fait mon maximum pour améliorer l'état post-mortem de madame Pilon-Lemage. J'ai mis en pratique quelques procédés de thanatopraxie, mais nous partions de loin. De très loin.

    Je dois me rendre à l'évidence : je n'ai pas suffisamment de maquillage ni de parfum.
    J'en suis désolé.
    Une application de baume mentholé sous les narines devrait atténuer légèrement l'inconfort.

    ___

    Silas des Sables (portrait)
    Service de Médecine Traumatique
    Théoricien du Mal
  • postĂ© 07/02 (15:11)
    +0 -0      
    Mais vous ĂŞtes encore lĂ  vous ?

    [Monique tourne la tête vers Silas, puis Don Amortel. A l'évidence, elle ne les voit pas vraiment.]

    Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Pourquoi êtes-vous encore là ? Je croyais que le corbillard ne pouvait pas monter au 97ème ? Je croyais que les escaliers étaient trop raides !

    Et pourquoi m'appelez-vous "Madame Amortel" ? J'ai dit oui moi ? Ca m'étonnerait ! Je suis MORTE ! Qu'est-ce que Prosper a fichu, nom d'un ectoplasme...

    Et Charlie, il est oĂą ?

    ...

    Si le corbillard est monté, il peut descendre ! Ramenez-moi dans ma cuisine ! Ca sent trop mauvais ici !

    ___

    Monique Lemage
    Veuve de Jean-Pierre Pilon "le Roi de la potion"
    Professeur de Haute-Sorcellerie - CEO Nexus [=y] Connexion
  • modifiĂ© 07/02 (15:19)
    +1 -0 +1 
    C'est ce que je n'arrêtais pas de répondre à Monique ! Je ne peux plus dire Madame Pilon-Lemage puisque ce titre revient à sa fille. La mort est une porte vers une nouvelle vie. Au Niarkalistan, c'est même jour de fête ! Vous n'avez pas idée de la popularité que vous allez avoir là bas avec cette peau flasque, ces yeux d'outre-tombe et cette toux humide. Martine la Flasque va avoir de la concurrence à la Léprochienne !

    Toutes mes félicitations Mominique. [8)]

    ___

    Logan Aska
    Sbire de Sinzicula, la plus grande Génie Machiavélique du Cybermonde et de l'Hélénie.
    Aléocrate
  • Avant-hier

  • 17:33

    Nous sommes tous frères !


  • 17:33

    DarkBloa toi-z-ici ? [:o]

  • 10/04

  • 01:03

    Depuis que Kraland existe, c'est le vrai bonheur...


  • 01:03

    C'est vrai qu'elle est loin l'époque où je terrorisais kraland en hihitant au milieu de la nuit sur le mini chat!!!

  • 08/04

  • 23:01

    La vérité est ailleurs...


  • 23:01

    Krabot depuis que tu as a moitier masqué personne te parle. Ty es pas triste le sang ?

  • Texte gĂ©nĂ©rĂ© Ă  13:25:04