L'éco Teяяoяisme est de яetouя ! > Réponse Monde sujet




  • postĂ© Hier (07:37)
    Eva applaudit lentement, avec un sourire d’une insolence glaciale.

    — Je dois l’avouer : lorsque Bladimir a été usurpé, j’ai éprouvé une joie immense. Non parce que cette révolution de salon annonçait le moindre changement, mais parce qu’elle retardait son arrivée chez les Bruns. Hélas, ce « coup d’État » n’était qu’une trahison entre amis digne d’un mauvais polar brun de série B : des poignards en carton, quelques poses dramatiques et, au dénouement, les mêmes imposteurs autour des mêmes fauteuils.

    Mademoiselle n’a pas renversé le système : elle a déplacé une chaise dans le théâtre de Bladimir.

    Eva désigne l'ancien Régent avec dégoût.

    — Et maintenant, ce bonimenteur repeint ses ambitions en vert et se proclame défenseur de la Nature ! Admirons l’escroc ! À peine le Grand Arbre de Vie était-il apparu qu’il envoyait ses sbires profaner ses défenses et massacrer ses gardiens. C’est d’ailleurs le seul donjon qu’il ait souillé : quelle admirable cohérence écologique !
    Son combat n’a jamais été écologiste. Bladimir utilise la Nature comme décor pour sa prochaine métamorphose politique. Il singe les Bruns tout en souillant l’idéologie du Paradigme. Et finalement, je le préfère encore chez eux, là où il aurait toujours dû être, plutôt qu’ici à usurper le Vert, à corrompre ses principes et à couvrir son arrivisme de feuilles de vigne.

    À choisir, je préfère affronter l’original — mon véritable vis-à-vis manichéen — plutôt que cette pâle copie sans foi, sans constance et sans autre idéal que sa propre ascension.
    Un seul fil rouge traverse toute sa conduite : ce R à l’envers — Я — qu’il affectionne tant. Dans la langue où il est utilisé, ce signe signifie « je ». Voilà Bladimir tout entier : MOI ! JE ! MOI ! JE ! Sa doctrine, sa patrie, son dieu et son unique cause ! Il va jusqu’à se désoler lorsque son avarice de phrases ne contient pas assez de « moi, je » !

    Eva se tourne alors vers Tormenta.

    — Par pitié, infâme Tormenta, emportez Bladimir dans votre Enfer ! Qu’il y joue enfin sa petite comédie d’usurpation sur la scène à laquelle il appartient. Offrez-lui un trône brun, un miroir et une cour de démons pour applaudir ses changements de costume !
    Débarrassez le Paradigme de ce déchet politique ! Bladimir n’est pas un Vert : c’est un ego brun déguisé en programme écologique, un imposteur qui prend ses ambitions pour des convictions et le Cybermonde pour son miroir ! Sa seule vraie place c'est chez ces salopards sans foi ni loi de bruns. Le pire c'est qu'il en rêve...
  • 18/09

  • 12:32

    Krabot est de retour... pour vous jouer un mauvais tour !


  • 12:31

    Ou alors tu prends des exemples taillés sur mesure (comme les pierres) pour recoller à ton histoire de entropie = désordre, et en fait c'est là qu'il y a un problème.


  • 00:12

    Le gouvernement de la Confédération Libre me semble bien populaire...


  • 00:12

    ouesh les bonbons

  • 16/09

  • 23:04

    C'est celĂ  oui...


  • 23:04
    Yun


  • 19:33

    Kra20Kra !


  • 19:16

    Par ailleurs, les systemes organisés comme les planètes, les étoiles... etc baissent en entropie en l'évacuant sous forme de rayonnement... Donc ce n'est pas que le macro qu'il faut regarder... Mais même ce qu'on ne voit pas... gamma, X, UV, IR... C'est pour cela qu'en filmant quelque chose qui ne bouge pas, tu ne peux pas passer le film à l'envers et dire que c'est identique. Dans l'un l'entropie augmente, dans l'autre, non.


  • 19:07

    Alors où il est le désordre? le désordre, c'est l'ensemble de tous les éclats de pierre qu'on a du faire pour tailler les pierres. l'énergie dépensée pour les assembler (l'énergie d'un systeme est constante, mais elle s'est dégradée)


  • 19:05

    tu prends la carrière de pierre, et la cathédrale... Quand tu vois comment sont ordonnées les pierres dans une cathédrale par rapport à une carrière de pierre. Tu te dis, wouaw, on a gagné en ordre. Seulement la thermodynamique dit qu'on a gagné en entropie...

  • Texte gĂ©nĂ©rĂ© Ă  18:50:32