[PC] La plus grosse IPO du Cybermonde > Réponse Monde sujet
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posté 17/09 (05:06)*Eva dévisage Père Fouras avec un sourire de plus en plus mauvais.*
Oui.
Je suis autochtone de la KaraĂŻbe.
Et j’en suis fière. Très fière...
Seulement voilà : la Karaïbe n’est pas à vendre.
Tant que Son Pilier Céleste dominera le firmament, ces îles resteront parmi les terres sacrées de la Grande Déesse. Et tant qu’Elle demeurera la première religion du Cybermonde, ce n’est certainement pas le culte quasi confidentiel de votre corbeille trouée qui viendra Lui expliquer où Elle a le droit d’être chez Elle.
*Eva croise les bras.*
Vous pourrez déverser ici tout l’argent de vos actionnaires.
Acheter des yachts.
Lever des armées.
Construire des murailles.
Empiler les bombes jusqu’au ciel si cela vous amuse.
Ça ne changera rien.
Parce que vous n’avez toujours rien compris.
La bataille qui m’intéresse n’est pas économique.
Elle n’est même pas militaire.
Elle est théologique.
Et sur ce terrain-là , Père Fouras…
*Eva éclate de rire.*
…vous pesez quoi, exactement ?
Trois clampins qui tentent désespérément de jeter une boule de papier dans une corbeille en expliquant au Cybermonde qu’ils viennent de découvrir la transcendance ?
Magnifique.
QUE DALLE !
QUE DALLE !
QUE DALLE !
QUE
DA
LEUH!!!
Vous pouvez ĂŞtre milliardaire et rester spirituellement en faillite.
Vous pouvez posséder toutes les banques du Cybermonde et n’avoir absolument rien à offrir à une âme qui cherche son salut.
Rien ne sert d’être riche si tu n’as point de Salut.
Alors garde tes visas, tes formations, tes actionnaires et ton petit paradis sous péage pour touristes en manque de sensations....
Moi, je garde Sa Karaïbe. En tant que Sa Lédate! Que ça te plaise ou non! C'est pareil...
Je garde Ses îles.
Je garde Sa Foi.
Et surtout, je garde cette certitude délicieuse :
sur le seul champ de bataille qui m’intéresse vraiment, vous n’existez pratiquement pas.
Vous ne pesez rien... Homme de peu de foi...
*Eva lui adresse un sourire radieux.*
Alors, Père Fouras…
Tu peux aller te rhabiller.
Parce qu’ici, tu ne foureras rien du tout.