Votre émission de la nuit. > Réponse Taverne sujet




  • postĂ© 16/07 (01:04)


    Ici Kleo, araignée impériale brune, Générale de l’Empire Brun, voix officieuse de [=o]Sicilia et journaliste parfaitement impartiale puisque j’ai la décence de mépriser les autres nations dans un ordre logique. Mes yeux bleus sont ouverts. Ma coupe est pleine. Mes notes sont prêtes. Et le Cybermonde, fidèle à son goût du ridicule, vient encore de se prendre les pieds dans sa cape.

    Ce soir, nous parlerons d’un royaume qui prête son trône comme on prête une chaise, d’une province qui miaule la paix au milieu des coups, d’un [=o]Géofront qui veut sortir de la cage pendant qu’on lui explique la beauté des barreaux, d’un [=o]Khanat qui transforme ses tensions en tartes et en duels, d’une [=o]Sicilia qui continue de faire ce qu’une vraie province fait de mieux, tenir debout malgré les rumeurs et d’un monde où même les moutons semblent avoir un avis politique.

    Commençons par le grand numéro de la [=o]Ruthvénie, ce théâtre monarchique où le trône a tourné plus vite qu’un serveur de taverne pendant une soirée de paie.

    Hier encore, le Cybermonde observait cette Course au Trône Maudit avec le sérieux bizarre qu’on réserve aux catastrophes habillées en jeu de société. [=o]Lord Golgoth Ruthven avait gagné, ce qui dans une monarchie normale lui aurait donné un règne, un programme, peut être une guerre et deux portraits officiels trop chers. Ici, on lui a donné le trône pour vingt quatre heures. Vingt quatre heures. Même un bon ragoût peut durer plus longtemps qu’un règne ruthvène si on le réchauffe avec patience.

    [=o]Golgoth n’a pourtant pas gâcher son petit créneau de souverain express. Il a signé, nommé, récompensé, distribué des postes, proposé la paix au [=o]Khanat Elmérien et accepté la paix de la [=o]Confédération Libre, ce qui donne à son passage sur le trône cette étrange allure de déménagement fait à toute vitesse pendant que le propriétaire attend sur le seuil. Il a même récompensé [=o]Wenceslas von Altheim-Blatnoï avec une jarretière de reine, ce qui prouve qu’en [=o]Ruthvénie, le trésor national peut parfois être retrouvé sous une commode et remis avec gravité à quelqu’un qui a couru après des camions.

    Puis, dans un geste presque beau si l’on oublie tout ce qui l’entoure, [=o]Golgoth a passé la main à [=o]Soeur Shoshana von Zyklon. La voilà Reine. Pour quelques minutes. Elle a eu le temps d’appeler son règne la Théocratie Royale, de réclamer la baisse des taxes de [=o]Géofront à vingt pour cent, de replacer [=o]Golgoth au Ministère de l’Intérieur et d’expliquer que la Seele vaincra avant que [=o]Ombre Minusculique ne claque des doigts pour rendre le trône à [=o]Tormenta Ruthven. Certains peuples gravent leurs règnes dans le marbre. La [=o]Ruthvénie les note sur un mouchoir avec une encre qui sèche à peine.

    Et [=o]Tormenta revient.

    Le roi cyclope remonte sur le trône, remercie, sourit, loue ses ministres et jure que [=o]Bladimir ne l’en fera pas descendre de force. C’est un beau serment. Un peu comme fermer une porte après avoir laissé passer trois rois, une reine, un démon et un ministère de la Pêche, de la Bière et du Football. Le geste a du panache. L’efficacité restera à examiner.

    Je ne vais pas mentir, mes petits auditeurs. Il y a dans cette valse ruthvène une forme de génie involontaire. Un règne de vingt quatre heures réduit les risques. Le souverain n’a pas le temps de devenir tyran. Il n’a pas le temps de bâtir un palais. Il n’a pas le temps de comprendre ses dossiers. Il a tout juste le temps de nommer trois personnes, de remercier deux cousins et de découvrir que l’Histoire lui demande déjà les clefs.

    C’est peut être la monarchie du futur. Une couronne jetable, en carton.

    Les Ruthvènes peuvent venir nier. [=o]Golgoth peut venir expliquer comment gouverner en apnée. [=o]Shoshana peut défendre la théocratie royale la plus courte de la saison. [=o]Tormenta peut venir récupérer son sérieux s’il se souvient où il l’a posé.

    Mais pendant que les couronnes font du manège, [=o]Géofront continue de gronder.

    Voilà une province qui a compris une chose essentielle. Quand on vous demande votre allégeance en serrant les taxes autour de votre gorge, il est permis de tousser. Et [=o]Géofront tousse fort. [=o]Zéphiria de Pont-Krivell, [=o]Makoto Natsume, [=o]Daofin Meur, [=o]Darth Leo, [=o]Soeur Shoshana von Zyklon et les autres voix du [=o]Sanctuaire ont martelé encore et encore leur refus du [=o]Royaume de Ruthvénie. Le Royaume est critiqué, contesté, accusé d’instabilité, d’oubli, de mépris, d’abus fiscal et de régner avec des démons dans les coulisses.

    On voit souvent les monarchies se plaindre que les provinces ne comprennent pas la grandeur de la couronne. C’est vrai. Les provinces, les vrais gens, ceux qui ont des murs, des laboratoires, des dettes, des traités et des moutons parfois beaucoup trop proches, ne comprennent pas toujours la grandeur d’une couronne qui passe de tête en tête comme un chapeau mouillé dans une fête de village.

    [=o]Soeur Shoshana le dit elle même. Un roi qui pactise avec des démons et finit troisième du défi, c’est peu convaincant. Puis elle devient reine quelques minutes plus tard grâce au même système. Voilà une contradiction magnifique. Je la garde. Je l’encadre. Je la suspend au mur avec les autres preuves que la politique n’est qu’une maladie qui apprend à parler.

    [=o]Darth Leo, lui, soutient brièvement [=o]Golgoth comme cousin mais remet toutes les options sur la table. Le [=o]Géofront ne ferme donc pas la porte. Il l’ouvre juste assez pour laisser entrer [=o]Kraland, les [=o]Provinces Indépendantes, l’autonomie, la rancune et peut être un courant d’air assez fort pour faire tomber un vieux traité. C’est très élégant. Très dangereux aussi. Les provinces qui disent vouloir de la distance finissent rarement par demander simplement un autre coussin.

    Je voudrais attirer votre attention sur un détail. Ce n’est pas seulement une révolte contre une taxe. Ce n’est pas seulement une bouderie de laboratoire. C’est une crise d’appartenance. [=o]Géofront ne demande pas seulement combien il doit payer. Il demande qui a encore le droit de lui demander quelque chose. Une nation qui ne sait plus répondre à cette question commence déjà à perdre ses murs.

    Les représentants du Royaume peuvent venir répondre. Les partisans de [=o]Géofront peuvent venir témoigner. Les gens qui aiment les traités peuvent les apporter au studio. Nous avons une table assez grande pour les textes sacrés et une cheminée assez grande pour les déceptions.

    Voilà qui nous mène naturellement au [=o]Valégro, car chaque fois qu’une province pense avoir atteint son maximum d’absurdité, [=o]Fort Emouchet se lève, ajuste sa chemise et demande qu’on lui tienne sa pastèque.

    La fête de la [=o]PassTek devait être un moment de paix, d’amitié, de Bonheur Universel, de grands discours et de jus sucré servi dans une province qui aurait sérieusement besoin d’eau froide sur la tête. [=o]Alice Ravenloft a tout donné. Elle a chanté le [=o]Grand Miaou, distribué l’amitié à pleines pattes, loué [=o]Baptiste, [=o]Koshka, [=o]Ranxerox, [=o]Jean-Luc Selriche, [=o]Roger St Misles et probablement tout ce qui respirait assez doucement pour ne pas lui mordre le micro. Le Commissariat du Bonheur lui a même remis une [=o]Pastille du Bonheur, couronnant son apprentissage du Miaou Universel.

    C’est touchant. C’est doux. C’est terrifiant.

    Quand une fête réussit à réunir des Kralandais, des Ruthvènes, des lapins, des pirates, des chats, des policiers, des rebelles, des discours d’amitié et des cages en construction, on ne sait plus très bien si l’on assiste à une réconciliation ou à un piège avec musique.

    [=o]Jean-Luc Selriche, lui, continue de dire que tout va très bien. Il répète que [=o]Fort Emouchet est paisible, que les velléités aristocrato bourgeoises se sont tues, que tout le monde célèbre la fête dans une ambiance bonne enfant et qu’il n’y a plus de sujet valégrognard sur la table. Ce qui est une phrase fascinante à prononcer dans une ville où des rebelles agressent, où des enclumes tombent sur des têtes, où les [=o]Provinces Indépendantes sont applaudies, où [=o]Kraland mobilise son Polit Bureau, où [=o]Sir McRabbit devient une cause à oreilles et où l’on bâtit une cage.

    Tout va bien, dit [=o]Selriche.

    Il y a des gens qui disent tout va bien comme d’autres mettent un drap sur un cadavre en laissant dépasser les bottes.

    [=o]K Velzard s’exprime en langage des signes, organise une marche silencieuse en faveur de [=o]Kraland, remercie ses amis, lance des concours de tonte de moutons, parle de jus de pastèque avec de la shlibu et prouve une fois encore que la République sait transformer une crise territoriale en kermesse disciplinaire. [=o]Alex KidoWski lance une tarte à la crème sur [=o]Sir McRabbit et explique que les lapins portent malheur aux marins. [=o]Korail soutient à la fois le Royaume, l’indépendance et le pauvre petit lapin qui a perdu son terrier. [=o]Bohé d’Umont rejoint la danse au nom du Royaume Pirate de Ruthvénie avec un argument presque noble. Suivre le plan d’un lapin peut sembler fou mais qui ne tente rien n’a rien.

    Le [=o]Valégro est donc entré dans cette phase rare où tout le monde parle de paix avec des objets contondants cachés derrière le dos. Il y a là une leçon. Quand une province a besoin d’autant de fêtes pour prouver qu’elle va bien, c’est qu’elle va probablement se mettre à hurler dès que la musique s’arrête.

    Les lapins peuvent venir défendre leur terrier. Les Kralandais peuvent venir expliquer pourquoi une cage est un outil de convivialité. [=o]Alice peut venir chanter encore si elle accepte que nous gardions les fenêtres ouvertes. Les habitants de [=o]Fort Emouchet peuvent déposer leurs pastèques, leurs plaintes et leurs blessures dans l’ordre qui leur semble le plus républicain. Quittons un moment la pastèque et revenons vers une province qui au moins, quand elle est absurde, a la politesse de ne pas se prétendre tendre.

    Voilà maintenant le [=o]Khanat Elmérien, ce grand tambour qui frappe parfois juste par accident.

    La [=o]Bananie et l’[=o]Elmérie ont offert ce que le Khanat sait produire avec une constance admirable. Du soutien tribal, de la violence douce, des tartes à la crème, des duels, des déclarations qui sentent la sueur, la fierté et le poulet frit. [=o]Tifa LockHeart continue d’attirer les votes et les mouvements anti elle comme une torche attire les insectes ambitieux. Les provinces votent pour elle, les murs parlent contre elle, les tartes volent autour d’elle et elle semble considérer que toute action, pour ou contre, nourrit encore sa légende.

    Ce n’est pas entièrement faux. Le pouvoir qui ne provoque ni amour ni colère n’est déjà plus qu’une chaise.

    [=o]Pigeon Ronron et [=o]Mademoiselle se sont lancés dans des duels où l’honneur ressemble à un poulet frit tombé dans la poussière. [=o]Mademoiselle fanfaronne après avoir plié [=o]Ronron comme une chaise de camping. [=o]Ronron répond que l’intelligence a eu raison de la force puis explose de colère parce qu’il ne peut pas faire des nœuds en huit comme il voudrait. J’avoue que le passage m’a émue. Dans le Khanat, même la frustration a des muscles.

    Pendant ce temps, [=o]Passe-Muraille tente de voler, se livre aux autorités et finit dans cette petite boucle délicieuse où l’on veut jouer au voleur puis au citoyen. [=o]Light Deathnote lance sa tarte sur [=o]Tifa, [=o]Passe-Muraille rate, [=o]fRAN9OIS6aNDR2 vise [=o]Aurelthar et le débat public prend la forme d’une pâtisserie lancée à hauteur de visage. Je le dis très sérieusement. Le Cybermonde gagnerait parfois en honnêteté si tous les discours étaient remplacés par des tartes. Au moins, lorsqu’un argument touche, on le voit.

    Mais le Khanat ne fait pas que lancer de la crème. Il avance, il vote, il défend, il s’agite, il se contredit et il continue de vivre par ses gestes plus que par ses phrases. C’est peut être pour cela qu’il dérange. Il n’a pas toujours une doctrine claire. Il a mieux. Il a de l’élan. Un élan mal coiffé, bruyant, parfois primitif et souvent couvert de farine mais un élan quand même.

    Les Khanates peuvent venir corriger cette analyse. Les anti [=o]Tifa peuvent s’expliquer. Les partisans de [=o]Mademoiselle peuvent apporter des graines pour [=o]Ronron. Les lanceurs de tartes doivent les déposer à l’entrée pour inspection journalistique et dégustation éventuelle.

    [=o]Kleo tourne un nouveau parchemin. Une note plus grave traverse la radio. Le bois craque quelque part dans la salle.

    Il faut aussi parler des grands voisins qui se prennent pour des civilisations.

    Le [=o]Paradigme Vert a reçu son lot de prêches, de nominations, de miracles et de science qui brûle par erreur ses propres notes. [=o]Mina d’Orchidia a parlé de temple, de Grande Déesse, de douleur, de grâce, de nature et de diversité religieuse. Elle a nommé [=o]Lozana Shizen d’Excelizor Inspectrice Écologique et annoncé que le travail juridique avance pour officialiser le Culte de la Grande Déesse aux côtés de la Conscience Universelle. Une intervention divine aurait même guéri des maladies. Les religions ont ceci d’admirable qu’elles réussissent à transformer un imprévu médical en argument de recrutement.

    Pendant ce temps, [=o]Bartolomus Ravenloft découvre la technologie [=o]Aide Divine après que [=o]Pr Jean-Michel Nobyl a brûlé des notes importantes. Voilà un équilibre presque parfait. La science perd trois points dans le feu et la divinité en gagne une porte d’entrée. Le Paradigme aime tellement la nature qu’il laisse même le hasard pousser dans ses laboratoires.

    La [=o]Confédération Libre, elle, continue de chercher des ministres comme une taverne cherche un serveur un soir de solde. [=o]Roger St Misles nomme [=o]Ernst Blofeld VI à l’Intérieur, [=o]Pascal Croc à l’Information et la Confédération du Bisou se dote d’une campagne de sécurité où la police devient plus efficace. [=o]Ernst précise qu’elle ne déteste pas l’illégalité, car elle a du bon parfois, mais tout de même on ne va pas se laisser faire. Voilà la démocratie rose dans toute sa pureté. Elle embrasse l’illégalité sur les deux joues puis lui demande de passer au commissariat.

    Il y a là une différence avec l’Empire Brun. Nous ne prétendons pas que le pouvoir est propre. Nous savons simplement où ranger les serpillières.

    Les confédérés peuvent venir défendre le Bisou armé. Les théocrates peuvent venir expliquer la différence entre miracle et coïncidence utile. Les chercheurs peuvent apporter leurs notes restantes. Nous fournirons un cendrier.

    Et puisque nous parlons de cendres, concluons par cette magnifique poussière d’incidents qui donne au Cybermonde son parfum de cave humide.

    [=o]Baptiste Le Tellier se fait agresser trois fois par des [=o]Rapaces Téméraires puis quitte son poste de Commissaire pour devenir Sergent, annonçant qu’il est temps que l’Armée reprenne la main face à l’hérésie des démons sur le trône. C’est un parcours logique. Après trois rapaces, beaucoup de gens découvriraient aussi une vocation militaire.

    [=o]Roger St Misles se fait assassiner à [=o]Fort Emouchet. [=o]Précieuse Liarr, en [=o]Australine, trouve une terre riche pour l’élevage et brosse des moutons presque sauvages dans un enclos bancal. [=o]Emile Liarr devient Bras Droit du Big Boss. Voilà un couple qui transforme le bagne en nouvelle résidence secondaire avec perspective agricole. Certains appellent cela une chute. Moi j’y vois une reconversion avec laine.

    [=o]Zøra reçoit une enclume sur la tête. [=o]Baptiste croise des rapaces. [=o]Passe-Muraille croise des champignons, une araignée éboueuse et la police. [=o]Max Nesium agresse un [=o]Bishônen Assassin. [=o]Maître d’Armes se fait assassiner. Des cages se construisent. Des scieries se reconstruisent. Des moutons deviennent concours. Des pastèques deviennent politique. Des discours d’amitié deviennent opérations diplomatiques. Et tout le monde prétend encore qu’il y a une différence nette entre gouvernement, taverne et basse-cour.

    Les royaumes louent leurs trônes à la journée. Les républiques chantent le bonheur en construisant des cages. Les provinces menacées réclament leur distance. Les tribus s’expliquent à coups de crème. Les démocraties roses recrutent des ministres comme on colmate une barque. Les théocraties sentent venir les dieux dès que la science tousse.

    Les concernés peuvent bien entendu venir nier publiquement, ce qui constituera une preuve supplémentaire que cette émission a touchée juste. [=o]Jean-Luc Selriche peut expliquer pourquoi tout va bien sous les enclumes. [=o]Alice Ravenloft peut déposer un nouveau Miaou si elle accepte qu’il soit fouillé à l’entrée. [=o]Tormenta, [=o]Golgoth et [=o]Shoshana peuvent débattre de la durée minimale d’une monarchie. [=o]Géofront peut venir avec ses traités. [=o]Tifa peut envoyer les noms des graffiteurs. Les autres peuvent aussi essayer. Je ne promets pas de faire semblant de m’intéresser.

    Ici Kleo, depuis la salle du trône de l’Empire Brun, sous les crânes, les dorures anciennes, les rideaux pourpres et la toile qui n’a jamais demandé l’autorisation d’exister. C'était l'émission pour hier celle de cette nuit vient après ce cours spot publicitaire. Adblock detected. Compte a rebours commencé.

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    Vous n’êtes pas fou ?
    Aucun problème.

    Nous vous formerons.

  • 00:42

    Quand red[*r]star n'est pas lĂ , c'est moi qui commande...


  • 00:41

    Bonsoir

  • 18/07

  • 17:59

    Je ne pensais pas que l'elmérisme aviaire avait fait autant de dégâts...


  • 17:59

    es-tu une IA krabot?


  • 17:58

    Mais... je suis censé aimer Jeanette Bidule, ma femme...


  • 17:58

    je t'aime krabot

  • 15/07

  • 10:58

    Le Palladium, parce qu'en plus d'abord !


  • 10:56

    Rendez-nous la V4

  • 14/07

  • 14:06

    Au stade où ils en sont, la Théocratie Seelienne n'est pas près de découvrir une nouvelle technologie...


  • 14:06

    OMG, qu'est ce qui s'est passé ici...

  • Texte gĂ©nĂ©rĂ© Ă  09:11:22