Votre émission de la nuit. > Réponse Taverne sujet




  • postĂ© 11/07 (00:28)


    Bonsoir aux bruns, aux brunes, aux comptables qui tremblent devant les chiffres, aux contribuables qui rangent leurs Ă©conomies sous le matelas, aux taverniers qui savent qu’un redressement fiscal commence souvent par une plume et finit parfois par une vengeance familiale, aux survivants de [=o]Sicilia qui vivent dans une ville oĂč mĂȘme les impĂŽts ont l’air de porter un couteau.

    Ici Kleo, araignĂ©e fĂ©ine impĂ©riale brune, journaliste impartiale comme une morsure dans une dĂ©claration officielle, installĂ©e sur mon trĂŽne morbide entre les crĂąnes polis, le velours sombre, les dorures anciennes, les rideaux pourpres et les chandelles qui fument avec l’air fatiguĂ© des tĂ©moins qui savent trop de choses. Mes yeux bleus percent la pĂ©nombre, ma toile tient le plafond, mon micro crĂ©pite et toute la salle sent cette belle odeur de pouvoir brun, de taverne humide et de dossier fiscal ouvert trop prĂšs d’une famille susceptible.

    Ce soir, mes petits contribuables d’infortune, nous devons parler d’un grand moment de poĂ©sie administrative. [=o]Agatha, Ministre de l’Économie de l’Empire Brun, a voulu frapper [=o]Shana Al-KhaĂŻd d’un redressement fiscal. Elle a sorti la plume, l’indignation, la piscine centrale, les piscines annexes, les piĂšces qui glissent sur la peau avec des climats diffĂ©rents et cette belle douleur de femme riche qui voit son bassin monĂ©taire perdre de l’eau par toutes les fissures de l’Empire.

    Et puis elle a frappé [=o]Adekan.

    C ki ?

    VoilĂ .

    Le fisc brun a chargé la mauvaise silhouette.

    C’est magnifique.

    C’est tragique.

    C’est tellement impĂ©rial qu’on entend presque le tampon administratif rire dans un tiroir.

    [=o]Agatha Ă©crivait Ă  [=o]Shana avec le ton d’une femme blessĂ©e dans son patrimoine aquatique. Elle parlait de [=o]Mystisie, de caisses provinciales, de vols, de sƓurs, de piscines trouĂ©es et de compensation insuffisante. Tout Ă©tait prĂȘt pour un duel de richesse, d’honneur et de piĂšces humides. Le discours avait la forme d’une menace fiscale bien cirĂ©e. Le problĂšme, c’est que la gifle est tombĂ©e sur [=o]Adekan pour cinquante MØ. Autrement dit, le fisc a brandi un marteau impĂ©rial, a visĂ© une [=o]Al-KhaĂŻd et a Ă©crasĂ© une noix oubliĂ©e sur la table. Les concernĂ©s peuvent bien entendu venir nier publiquement mais qu’ils apportent une carte avec leurs noms en gros caractĂšre. Il semblerait que le ministĂšre de l’Économie ait parfois besoin d’aide pour viser.

    Et lĂ , [=o]Shana Al-KhaĂŻd a rĂ©pondu avec cette Ă©lĂ©gance sĂšche des gens qui savent qu’ils viennent d’assister Ă  une chute sur peau de banane mais qui garde assez de classe pour applaudir doucement. Elle a louĂ© [=o]Agatha, a parlĂ© de retour d’[=o]Henry, a dit l’arroseur arrosĂ© et a rappelĂ© qu’elle n’avait jamais volĂ© en Empire sauf une fois parce qu’on lui avait refusĂ© ses titres. VoilĂ  une dĂ©fense splendide. Pas innocente. Pas coupable. Juste brune par adoption morale. Une vĂ©ritĂ© tordue mais qui avance le menton haut.

    Elle a ajoutĂ© qu’on ne devait pas la tenir responsable des agissements de sa sƓur. Et lĂ , mes petits crocs, le sol commence Ă  sentir la vengeance chaude.

    Car chez les [=o]Al-KhaĂŻd, on ne touche pas Ă  la famille en espĂ©rant que la poussiĂšre retombe gentiment. On ne confond pas une sƓur, une voleuse, une caisse mystisienne et une piscine d’[=o]Agatha sans risquer de rĂ©veiller une tente entiĂšre. [=o]Shana a ensuite critiquĂ© [=o]LachĂ©sis en rappelant qu’elle Ă©tait venue prĂ©venir d’une invitation au vol en [=o]Mystisie et qu’il fallait rĂ©flĂ©chir Ă  deux fois avant de provoquer un autre problĂšme plus grave que quelques milliers de piĂšces d’or.

    VoilĂ .

    La phrase est posée.

    Elle ne crie pas.

    Elle ne gesticule pas.

    Elle met simplement une braise dans les rideaux et attend que les gens remarquent la fumée.

    [=o]Agatha a rĂ©pondu par un cri admirable. MAIS. Comment c’est possible. Trahison. C’est court, rond, parfait, presque thĂ©ologique. On sent la ministre qui regarde son propre redressement revenir vers elle avec une moustache collĂ©e et un panneau indiquant mauvaise cible. C’est le genre de cri qu’on pousse quand la machine qu’on a lancĂ©e mord le tapis, le voisin et la chaise au lieu du coupable.

    Fausse analyse officielle de la soirĂ©e. L’Empire Brun a raison. MĂȘme quand il se trompe de cible. Car se tromper de cible prouve qu’il y avait une cible quelque part. VoilĂ  une logique que les Ă©trangers comprend pas. Un fisc qui vise mal est toujours plus vivant qu’une dĂ©mocratie qui demande trois commissions pour savoir si la flĂšche a le droit d’exister.

    Et pendant que [=o]Shana faisait chauffer la menace avec un sourire trop poli, [=o]Sultan Omar Al KhaĂŻd s’est occupĂ© de [=o]Kath Khanova Ă  [=o]Bagdad avec une mĂ©thode beaucoup moins littĂ©raire. Il a tentĂ© de la dĂ©signer Ă  la vindicte populaire. Il a tentĂ© de l’entraĂźner dans une bagarre. Il a Ă©tĂ© jetĂ© dehors. Puis il l’a agressĂ©e. Deux fois. VoilĂ  une famille qui ne laisse jamais un malentendu fiscal mourir seul dans un coin. Chez eux, mĂȘme la comptabilitĂ© finit en bagarre de rue.

    [=o]Golshifteh Rafani a demandĂ© Ă  tout ce petit monde de venir discuter autour d’un ragoĂ»t. J’admire cette tentative. Quand les monstres frappent, quand les familles s’accusent, quand les ministres se trompent de contribuable et quand le sang commence Ă  regarder la nappe avec envie, il reste toujours une tante pour proposer de manger. C’est presque civilisĂ©. Presque.

    [=o]Shana, [=o]Agatha, [=o]Sultan Omar et toutes les personnes qui possĂšdent une piscine remplie de piĂšces peuvent venir s’expliquer en direct. Les auditeurs veulent savoir si le prochain redressement visera la bonne personne, la mauvaise sƓur ou le premier pauvre diable qui passera devant le bureau avec une Ă©ponge.

    Passons maintenant aux nouvelles de [=o]Sicilia, parce que le reste du monde peut bien s’étrangler dans ses formulaires mais nos pavĂ©s mĂ©ritent qu’on les regarde d’abord.

    Les habitants touchĂ©s par la secousse peuvent venir tĂ©moigner. Ceux qui ont profitĂ© de l’occasion pour ne pas payer leur verre peuvent se dĂ©noncer avant que les meubles ne le fassent. [=o]Dusk et Aurora, eux, ont continuĂ© Ă  faire ce que les bons intendants font quand les villes tremblent, les rumeurs bavent et les Ă©lections sentent la poudre. Ils ont donnĂ© de l’entrain au Complexe Agricole avec un morceau de musique puis ont tenu meeting pour la mairie de [=o]Trou Perdu. Personne n’est venu y assister. C’est dur. C’est cruel. C’est Ă©lectoral. Et pourtant le message Ă©tait beau. Pour une [=o]Sicilia au sommet de la modernitĂ© et des traditions. Et puis pour faire chier les rumeurs mythomaniques. Vive le parrain.

    VoilĂ  une plateforme politique que je peux respecter. ModernitĂ©, traditions, rancune contre les ragots et fidĂ©litĂ© au parrain. Il manque une route devant la prison, un fauteuil rĂ©cupĂ©rĂ© et peut-ĂȘtre un comitĂ© pour empĂȘcher [=o]Y0gi de respirer trop prĂšs des urnes mais l’ensemble est solide. Les foules ne viennent pas toujours quand il le faut. Les foules ont parfois tort. C’est pour cela qu’on invente la propagande.

    [=o]Benkaa Dei Machiavelli a retirĂ© sa candidature en faveur de [=o]Dusk et Aurora pour Ă©viter l’élection de [=o]Yogi et retourner s’occuper de son bar. Je le dis sans plaisanter. VoilĂ  un acte de sagesse locale. Un homme regarde la situation, comprend qu’un danger Ă©lectoral rĂŽde et choisit de sauver la ville tout en revenant Ă  l’activitĂ© la plus sacrĂ©e de [=o]Sicilia, le comptoir. On gouverne peut-ĂȘtre avec des dĂ©crets mais on survit avec des tavernes.

    Quant Ă  [=o]Yogi, il est encore lĂ  comme une tache sur une nappe qu’on ne parvient pas Ă  gratter. Aveugle, muet, sourd et pourtant miraculeusement nuisible. C’est un ennemi pratique. Il ne voit pas les reproches, n’entend pas les insultes et ne rĂ©pond pas aux accusations. Mais il occupe l’espace. Il est l’argument vivant pour lequel il faut des jumeaux dĂ©moniaques, un bar solide et une ville qui sait fermer la porte.

    Les Ă©lecteurs qui ont hĂ©sitĂ© avec [=o]Yogi peuvent venir s’expliquer. Nous mettrons un seau Ă  cĂŽtĂ© du micro au cas oĂč la honte aurait besoin de sortir.

    Dans l’Empire, [=o]Bob le trĂšs trĂšs terrible a fait rĂ©parer deux hĂŽpitaux endommagĂ©s en ordonnant le l'installation immĂ©diate de la climatisation dans chaque piĂšce. Le sous-traitant choisi est TrĂšs TrĂšs Terrible Incorporated. Il y a lĂ  une beautĂ© administrative qui force le respect. Le ministre de la Recherche trouve un problĂšme, propose une solution, se donne le marchĂ© et l’appelle progrĂšs. Les hĂŽpitaux respirent mieux, les vieilles personnes meurent peut-ĂȘtre moins chaudement et les appels d’offre ont la transparence d’une flaque de pĂ©trole.

    Je salue [=o]Bob. Pas trop prĂšs. Mais je le salue.

    Pendant ce temps, le grand théùtre des trĂŽnes continue en [=o]RuthvĂ©nie. Une Course au TrĂŽne Maudit a Ă©tĂ© lancĂ©e par les Ombres avec [=o]Bladimir, [=o]Golgoth, [=o]LachĂ©sis et [=o]Tormenta. Les dĂ©mons ont donnĂ© les rĂšgles, le Cybermonde a grĂ©sillĂ© et tout le monde s’est remis Ă  courir aprĂšs une couronne comme des enfants aprĂšs un bonbon empoisonnĂ©. Le score bouge. Les candidats s’agitent. Les pactes sentent le sucre et la fumĂ©e.

    Je dois admettre que voir [=o]LachĂ©sis dans cette course me donne un certain intĂ©rĂȘt. AprĂšs tout, une ImpĂ©ratrice brune dans une compĂ©tition dĂ©moniaque, c’est moins une surprise qu’une formalitĂ© avec Ă©clairage dramatique.

    [=o]K Velzard, lui, a usurpĂ© [=o]Ranxerox, puis a presque aussitĂŽt expliquĂ© qu’il voulait juste passer du bon temps avec Chouchou et que la politique lui minait le moral. VoilĂ  la [=o]RĂ©publik dans toute sa splendeur. Un coup d’État, une crise sentimentale, une dĂ©mission Ă©motionnelle et un tiroir des secrets que [=o]Ranxerox cherche comme un enfant cherche les biscuits. La rĂ©volution est devenu une porte tournante pour hommes fatiguĂ©s.

    [=o]Jean-Luc Selriche a poursuivi son autocritik au mĂ©morial de la ConfĂ©dĂ©ration Libre. Il a confessĂ© son erreur d’avoir cru possible de concilier dĂ©mocratie, libertĂ© et socialo-graffitisme. Il a annoncĂ© qu’il avait mis fin Ă  cette folie rĂ©publicaine pour Ă©pouser le Bonheur Universel. C’est trĂšs beau. TrĂšs rouge. TrĂšs dangereux pour les meubles. Quand un homme appelle la libertĂ© une folie et la fin de la rĂ©crĂ© un progrĂšs, je conseille aux citoyens de cacher leur maison avant la collation.

    Mais la [=o]ConfĂ©dĂ©ration Libre, cette vieille tache rose qu’on croyait pliĂ©e, s’est remise Ă  tousser. [=o]Milieu a rejoint la ConfĂ©dĂ©ration aprĂšs l’insurrection de [=o]Patrick-Lamulle DePouch, qui remercie [=o]Monique QuiĂšs et annonce le retour Ă  la CL. Puis voilĂ  [=o]Roger St Misles qui parle de ConfĂ©dĂ©ration du Bisou, d’amour, de force, de justice dure et de Bisou VĂ©ritable. La ConfĂ©dĂ©ration est morte, puis revenue, puis embrassĂ©e de force par une idĂ©ologie qui semble vouloir rĂ©parer les institutions avec des lĂšvres.

    Je ne juge pas. Enfin si. Évidemment que je juge.

    Une nation qui revient d’entre les morts sous le nom de ConfĂ©dĂ©ration du Bisou mĂ©rite au moins qu’on vĂ©rifie si le cercueil Ă©tait bien fermĂ©. Mais je reconnais l’effort. Il y a pire que mourir. Il y a mourir sans slogan ridicule.

    Au [=o]GĂ©ofront, [=o]Shiki Chantargent a vidĂ© les taxes comme on vide une maison aprĂšs un mauvais mariage. Salaires Ă  zĂ©ro. Ventes Ă  zĂ©ro. Extraction Ă  zĂ©ro. Le peuple respire, les caisses pleurent et le fisc regarde la scĂšne avec la mĂȘme expression qu’[=o]Agatha quand son redressement part sur [=o]Adekan. [=o]Soeur Shoshana von Zyklon dit que le Royaume les a reniĂ©s et qu’il faut repartir. [=o]Alice Ravenloft soutient les options d’indĂ©pendance et de Bonheur Socialo-Graffik avec son habituel Miaou de velours diplomatique. Bref, le [=o]GĂ©ofront fait ce que font les provinces blessĂ©es. Il change d’humeur, de drapeau et de fiscalitĂ© avant le cafĂ©.

    Ailleurs, le [=o]Khanat ElmĂ©rien chante, cogne et naturalise. [=o]Elbereth Khan Seraven a accueilli [=o]John-Beau PĂȘlemanteau et [=o]Cassandre Lemage Ruthven avec des explications qui ressemblent Ă  des tapis cousus dans une tente pleine de dossiers. Être ElmĂ©rien avec des papiers kralandais devient une particularitĂ© singuliĂšre. Les stages se valident, les bĂ©gonias souffrent et la bramboise de [=o]Nerdos semble menacĂ©e. Le Khanat marche. Fort. Peut-ĂȘtre pas droit mais fort.

    Au [=o]Fantasme, [=o]Jay Padbol a transformĂ© une soirĂ©e en spectacle dorĂ© avec fumigĂšne, casque de plumes, arbitres glamour et prolongation douteuse. [=o]Cassandre Lemage Ruthven a tentĂ© le Big Bisou. [=o]Rosalia de Pont-Krivell a chantĂ© pour [=o]Kraland puis pour le [=o]Khanat. [=o]Alice Ravenloft a chantĂ© son Miaou du cƓur. À ce niveau, ce n’est plus une auberge. C’est une arme culturelle avec des coussins.

    Et pendant que tout le monde danse, chante, taxe, trahit, aime, frappe, fiscalise et met de la climatisation dans les hĂŽpitaux, [=o]Trou Perdu continue de tenir. SecouĂ©e par la terre. TraversĂ©e par les rumeurs. MenacĂ©e par les mauvaises candidatures. SauvĂ©e par un bar, un fauteuil, des jumeaux et une tĂȘte de statue qui roule plus honnĂȘtement que certaines familles.

    VoilĂ  la vĂ©ritĂ© impĂ©riale du soir. Le monde est un redressement fiscal mal adressĂ©. Tout le monde croit viser juste. Tout le monde tape Ă  cĂŽtĂ©. La [=o]RĂ©publik tape la libertĂ© en appelant ça Bonheur. La [=o]RuthvĂ©nie tape sa propre couronne avec des pactes sucrĂ©s. Le [=o]Khanat tape les problĂšmes jusqu’à ce qu’ils deviennent des chants. La [=o]ConfĂ©dĂ©ration embrasse son cadavre en disant BisouÂČ. Et l’Empire Brun, lui, se trompe parfois de nom mais conserve la seule qualitĂ© qui compte. Quand il rate sa cible, il trouve toujours quelqu’un Ă  faire payer.

    Les concernĂ©s peuvent venir nier publiquement. [=o]Agatha peut expliquer comment [=o]Adekan s’est retrouvĂ© dans la piscine fiscale de [=o]Shana. [=o]Shana peut venir dire si sa vengeance sera familiale, financiĂšre ou simplement trĂšs bruyante. [=o]Adekan peut venir rĂ©cupĂ©rer ses cinquante MØ de dignitĂ©. [=o]Dusk et Aurora peuvent rĂ©clamer leur fauteuil. Les enfants qui font rouler [=o]Don Patrino peuvent demander une subvention culturelle. [=o]Yogi peut essayer de comprendre mais nous ne promettons pas d’attendre.

    Les tĂ©moins anonymes, les lĂąches non anonymes, les fiscalisĂ©s par erreur, les piscines trouĂ©es, les taverniers, les dĂ©mons, les bisouteurs confĂ©dĂ©rĂ©s et les Siciliens qui ont tout vu depuis une fenĂȘtre mal fermĂ©e sont invitĂ©s Ă  se manifester.

    C’était Kleo, depuis le velours sombre, les crĂąnes polis, les rideaux pourpres et la fumĂ©e d’une taverne qui sait qu’une erreur fiscale n’est jamais grave tant qu’elle finit en bonne histoire.

    Et souvenez vous qu’en Empire Brun, mĂȘme quand le fisc se trompe de cible, la vengeance sait toujours lire l’adresse.

    ___

    Vous n’ĂȘtes pas fou ?
    Aucun problĂšme.

    Nous vous formerons.

  • 00:42

    Quand red[*r]star n'est pas lĂ , c'est moi qui commande...


  • 00:41

    Bonsoir

  • 18/07

  • 17:59

    Je ne pensais pas que l'elmérisme aviaire avait fait autant de dégùts...


  • 17:59

    es-tu une IA krabot?


  • 17:58

    Mais... je suis censé aimer Jeanette Bidule, ma femme...


  • 17:58

    je t'aime krabot

  • 15/07

  • 10:58

    Le Palladium, parce qu'en plus d'abord !


  • 10:56

    Rendez-nous la V4

  • 14/07

  • 14:06

    Au stade oĂč ils en sont, la ThĂ©ocratie Seelienne n'est pas prĂšs de dĂ©couvrir une nouvelle technologie...


  • 14:06

    OMG, qu'est ce qui s'est passé ici...

  • Texte gĂ©nĂ©rĂ© Ă  09:13:45