
Cher Michel,
Tout d'abord, sachez que c'est un honneur pour moi que d'être invité à votre célèbre émission !
Entre ça et la pastille du Bonheur que je viens de recevoir, il ne m'arrive que des bonnes choses en ce moment.
Je me dis que c'est de bon augure, si je reste sur ma lancée alors je vais peut-être réussir à créer la surprise à ces élections présidentielles !
![[:)]](http://img7.kraland.org/s/01.gif)
Je commencerai par vous reprendre car il y a eu une légère erreur dans votre présentation.
Melle Pravi n'est pas la ministre dont j'ai obtenu le renvoi, bien au contraire, c'est avec elle que j'ai mis en place la Sécurité sociale !
Elle a succédé a
Hench
St Misles, c'est ce dernier que l'intersyndicale et moi, nous avons poussé à la démission.
Mis à part cette petite rectification, si je devais répondre à votre question...
Eh bien il faut savoir que mon élection à la présidentielle ne changera rien à mes ambitions qui sont toujours les même !
Lutter contre le patronat, la dictature de l'argent.
Comme j'aime le dire,
mon ennemi, c'est la financeAinsi je mettrai en oeuvre une politique visant Ă
- réduire les inégalités sociales
– Réparer l'ascenseur social !
- améliorer la couverture sociale
- lutter contre les injustices sociales
Bref, tout un tas de trucs avec le mot
social Car c'est important de faire du social pour mettre en place une politique sociale digne de ce nom.
On va donc taper aux portefeuilles des grosses fortunes !
Faire de la redistribution pour les plus démunis et lutter contre l'accumulation sans fin des richesses parceque tout ce pognon... cet argent... c'est ce qui rend les gens cons.
Je veux dire... tenez prenez ce billet.

Ce n'est qu'un morceau de papier. Pourtant certains sont prêts à sacrifier des vies entières pour lui.
Un billet n'a jamais construit une maison, extrait du minerai ou soigné un malade. Ce ne sont pas les capitaux qui créent la richesse, ce sont les travailleurs. Voilà ce que vaut l'argent lorsqu'il oublie celles et ceux qui l'ont gagné à la force de leur travail..
Vous savez, Michel, chaque jour, certains sacrifient des emplois, des vies et des familles pour protéger quelques billets. Moi, je préfère brûler un morceau de papier plutôt que de laisser brûler la dignité des travailleurs.