Evan Garcia Liszt a écrit : Vous voudriez revendiquer toute la population comme soumise soit à votre action si elle est passive, soit à vos principes si elle a la moindre réaction.
Ce n'est pas l'Empire Brun, ça, c'est la vie. Quand j'ai affirmé à Tendi Neet son droit à ne pas être traitée comme un paillasson j'aurais pu vous réclamer une prime de cooptation dans ce cas ?
Si òn s'arrête à la simplicité de votre raisonnement, alors rien n'est à personne et personne ne défend rien, vu que tout est possible et faisable n'importe où dans le Cybermònde. Òn peut retourner ça avec n'importe quelle revendicaciòn idéologique.
Depuis TOUJOURS l'Empire entretient le vice, tous les vices. Il manigance, il complote, il attaque, il détruit, il s'approprie, il pousse ses adversaires dans leurs retranchements et le mets devant le fait accompli suivant : ils ne peuvent lutter contre ce besoin expansionniste idéologie-physique de l'Empire. La seule manière de réagir et de se protéger, c'est de l'attaquer ou contre-attaquer en utilisant ses meilleures armes : la destrucciòn, le pillage, l'ingérence... Mais ce faisant, ils fònt exactement ce que fait l'Empire. À savoir, le MAL. C'est dònc logiquement une victoire pour l'Empire, même quand il perd des plumes.
Vous pouvez faire passer ça pour de la résistance ou du réflexe, vous pouvez appeler exactement comme vous voulez. Tout comme la vieille canne, vous pouvez vous offrir une conscience en vous appelant "gentil" et voler vos opposants, les tabasser, leur faire des coups d'état. Et puis dire
"oui mais moi c'est au nòm du Bien". Dans ce cas-là , "Bien" n'a absolument plus aucun sens.
Une personne qui achète un kit de faussaire, une fausse main, qui va à l'école suivre des cours de vol, qui apprend à tuer un dragòn avec le pouce, ce n'est pas précisément quelqu'un qui compte faire le Bien. C'est quelqu'un qui, sans le dire, exerce sòn droit au Mal, celui-là même que développe l'Empire et qui nous vaut d'être craints par toutes les naciòns.