Violences policières > Réponse Politique & Société sujet




  • posté 24/04 (16:09)
    Un nouvel article concernant l'affaire des flics qui ont fracassé le crâne d'une passante en marge des manifestations des gilets jaunes, en 2018.

    Il aura donc fallu 8 ans pour identifier des auteurs des coups, et on se rend compte que les flics ont menti pendant les auditions, incités par leur hiérarchie et… par le syndicat Alliance. Le déroulé des évènements, les mensonges pour se couvrir sont décrits comme une "omerta" qui s'est finalement brisée. Il aura fallu l'acharnement judiciaire de la victime (première plainte classée sans suite, deuxième information judiciaire classée aussi), un changement de juge, et une nouvelle l'inspectrice de l'IGPN en charge pour que la situation se débloque finalement ("ah tiens, en fait on avait les éléments qui permettaient de retrouver les gens").

    Donc, pour résumer, sur un échantillon de plus de 10 flics, il y en a 0 qui a accepté de dire la vérité (alors que la loi, la déontologie, et les procédures les y obligent). L'un d'eux avait donné l'identité des auteurs des violences à sa hiérarchie, qui a refusé de la communiquer, et de toute façon le mec a ensuite menti pendant son audition.