gloubi a Ă©crit : et je suis pas sĂ»r d'ĂȘtre intĂ©ressĂ© Ă ta "logique".
Mais du coup, je dois répondre à tes questions si ça ne t'intéresse pas ?
Je vais le faire pour ceux que ça intĂ©resse vraiment, mĂȘme si je pense que ce que j'explique est plutĂŽt simple Ă comprendre.
On parle de révocation d'élu en se basant sur le taux d'approbation de sa politique. Ce taux d'approbation n'est pas celui des martiens, mais bien celui de la population administrée.
Il est assez facile, courant mĂȘme, de pouvoir jouer artificiellement sur l'humeur des administrĂ©s, que cela vienne de l'intĂ©rieur mĂȘme du pays ou de l'extĂ©rieur du pays, ce qu'on appelle des ingĂ©rences. Jusque lĂ , en principe, c'est plutĂŽt clair et Ă©vident.
Donc, pour en revenir aux USA, perso, je ne dĂ©fends rien ni personne, pour moi les USA mĂšnent de toute façon la mĂȘme politique impĂ©rialiste depuis toujours, il n'y a que la finesse du leader qui change. Trump est probablement le moins fin de tous, mais les diffĂ©rentes guerres menĂ©es par ses prĂ©dĂ©cesseurs sont du mĂȘme acabit que ce que Trump fait.
Ce qui m'interesse, ce sont les mécanismes qui permettent une meilleure représentation démocratique. Et oui, la mandat révocatoire est trÚs intéressant en ce sens, mais il n'apparait pas comme étant l'outil parfait, idéal, pour plusieurs raisons qu'on peut développer si besoin. Ce qui est interessant en tout cas, c'est de voir que pour l'instant, l'opposition démocrate n'a pas activé ce levier et que Trump déroule sa politique.
Je ne vois pas pourquoi cela gĂ©nĂ©rerait une polĂ©mique ici Ă partir de mes propos qui sont me semble t'il ne s'y prĂȘtent pas.