Un
curieux a écrit : Les parties entre guillemets étaient pourtant de toi.
Hein ? Mais quelle partie entre guillemets ? Tu es certain que tu ne te trompes pas avec l'intervention du dessous ?
Pour les 40%, je n'ai pas à aller me renseigner puisque tu les a annoncé juste avant. C'est un taux, un chiffre, c'est factuel, et après il peut être interprété haut ou bas, c'est un jugement, mais je ne pense pas que tu aies à mentir sur le chiffre, et donc je n'ai pas à aller le vérifier.
En revanche oui, je trouve qu'il est encore étonnamment haut et ne signifie pas qu'il est complètement désavoué par son peuple. Je ne sais pas si beaucoup de chefs d'Etat en exercice ont 40% d'approbation, mais j'en connais au moins un que ça ferait rêver.
K a écrit : L'argument de "Il faut garder une certaine stabilité" me frappe toujours.
Implicitement il y a une défiance envers le peuple pour se gouverner.
Je comprends ce que tu dis et ça se tient, mais il faut tout de même avouer qu'il faut envisager un garde-fou qui protégerait d'une saute d'humeur de la population pour des événements qui peuvent être extérieurs.
Disons que sur le fond tu as raison, mais le risque d'instabilité est quand même important si à la moindre contrariété on peut révoquer un élu.
Il y a un juste milieu à trouver.