Satori
9960 a écrit : La démocratie ne dépend que du bon vouloir des gouvernants à jouer le jeu. On voit bien ce qui se passe quand Macron ou Trump décident de chier sur la démocratie.
Tu viens de résumer la chose.
J'ai le sentiment que l'on arrive aux limites de la démocratie représentative et qu'aujourd'hui on a compris qu'on ne vote pas pour un projet mais pour une personne qui une fois élue fait ce qu'elle veut sans que l'on puisse la révoquer ou même la sanctionner du fait de son immunité. Un mandat électif est trop verrouillé pour pouvoir intervenir en cours de route, seulement à postériori, et quand on voit la faiblesse des sanctions, on peut vraiment parler d'irresponsabilité et d'impunité.
Ce modèle électif on le retrouve dans bon nombre de pays occidentaux, et dans certains, dont les USA (mais pas la France), il existe la possibilité de provoquer un
référendum révocatoire.
Cette procédure permettrait au peuple américain de décharger leurs élus s'ils allaient dans le sens non voulu voire illégal de Trump. Je ne sais pas si des procédures ont été engagées, en tout cas je n'en ai pas entendu parler.
L'autre question que cela soulève c'est celui de l'efficacité de la règle. Est-elle trop laborieuse pour être mise en application, tout en le restant suffisamment pour ne pas être une trop grosse source d'instabilité ?
En France, certains candidats sont pour le mandat révocatoire (Branco), reste à être élus pour mettre en place cela.