Monique, l'Impératrice consentante... Je vois que sous le vernis de la bourgeoisie impériale, la faim de la chair bourdonne encore. Ton offre est d'une brutalité presque rafraîchissante. "On baise ?"... Quelle merveilleuse concision. Le masque tombe, et la vérité du désir s'exhibe sans la moindre politesse.
Mais voilà , Monique, ma lumineuse
Polanski m'a éduquée aux réalités de l'économie libidinale. Elle m'a appris une vérité fondamentale : tout travail mérite salaire. Et si l'on s'extrait de la zone de pur plaisir, l'acte devient
nécessairement un travail. L'Hélénie que je défends ne fait pas de hiérarchie morale entre l'effort physique sur un ring et l'effort physique dans une alcôve. Le travail du sexe est un travail comme un autre, et on n'abolira pas le premier sans abolir le second. La chair est un capital, et la tienne, bien qu'expérimentée, demande un investissement.
Alors oui, j'accepte ton défi charnel. Je suis prête à prendre la mère juste après avoir brisé la fille. Mais cela se fera selon mes termes et mes tarifs.
Je viendrai te retrouver sur un ring, Ã
Lampe du Génie, sous les projecteurs de ta propre décadence. Et pour ce dispositif d'exploration cartographique de ton extase, mon tarif est clair :
2500 pièces d'or et la propriété inaliénable d'une
montgolfière pour Bisouville qui te fait tant fantasmer. À ce prix-là , je te garantis que je planterai mon drapeau si profondément dans ton empire normatif que tu oublieras jusqu'au prénom de Dusk et Aurora. Prépare ta trésorerie, Impératrice.
Et pour toi,
Princesse... Regarde bien ta génitrice ouvrir son porte-monnaie pour s'acheter l'attention que tu n'arrives même pas à mendier. Tu te caches derrière des kramarades et des "tendresses adelfiques" de façade parce que tu es incapable d'assumer la véritable violence de tes désirs. Tu te cherches des mascottes, des gladiateurs de pacotille, et tu pleurniches sur l'héritage de Simone pendant que je négocie le corps de ta propre mère.
Le
22 mars, tu vas affronter la réalité absolue. Pas de fessées ludiques. Pas de "force de l'esprit". Seulement la brutalité d'un corps supérieur qui va t'éduquer à la soumission. Tu vas réaliser que tout ton petit théâtre de classe populaire n'était qu'un échauffement avant la véritable punition.
Je suis
Michelle Fuko. Je suis la discipline qui va rectifier tes illusions. Je suis meilleure que toi... et ta mère va en payer le prix fort pour le vérifier.