La Plume a écrit : une nouvelle capture aléocrate pour l'Empire du Mâle
?
Déjà , on va régler un point simple :
arrêtez avec “Empire du Mâle”.
C’est un jeu de mots poussiéreux, extrêmement éculé, recyclé mille fois, et ça n’a plus rien d’intelligent.
Le Brun n’a ni sexe, ni genre, ni hormone.
Il a une structure.
Respectez mon Empire.
Quant à Enya…
Je le savais.
Elle est brune dans l’âme.
Mais quand on a passé sa vie à jouer au café-dinette idéologique avec une femme étrange, à faire semblant que tout est harmonie et neutralité… le réveil est brutal.
Son mal-ĂŞtre ne sort pas de nulle part.
Il vient d’un tiraillement intérieur : vouloir la verticalité tout en vivant dans l’horizontalité consensuelle.
Et voilà le problème de l’Aléocratie.
Elle prétend accueillir toutes les tendances politiques.
Elle brandit la diversité comme un drapeau.
Mais sa branche brune, elle la tolère… sans jamais vraiment l’intégrer.
On m’a proposé plusieurs fois d’y entrer “pour remettre de l’ordre”.
Tentant.
C’est vrai que voir Hell Boy siroter son café avec cet air satisfait et nonchalant donne parfois envie de lui rappeler que la gravité existe — surtout quand on lit certains témoignages sur l’Elmérie.
Mais j’ai refusé.
Pourquoi ?
Parce que je ne reconnais pas davantage mon Empire dans ce brouhaha pseudo-pluraliste que dans l’immobilisme brun.
Ma priorité reste claire :
que l’Empire Brun fasse réellement Mal.
Pas en posture.
Pas en slogan.
Pas en concours de méchanceté.
Il a tout :
le nombre,
la puissance,
la capacité stratégique,
la force de frappe.
Il lui manque une chose.
La volonté froide, collective, assumée.
Le jour où le Brun cessera de jouer à la kermesse idéologique et décidera d’agir en cohérence avec lui-même, le Cybermonde comprendra enfin ce que signifie “Empire”.
En attendant, je refuse les caricatures.
Je refuse les demi-mesures.
Et je refuse qu’on réduise le Brun à un mauvais calembour.
Niark.