posté 19/02 (20:12)
Ah ça… je confirme :
Dukra??? il ne rentre pas chez lui Ă 21h00.
Il fait durer son émission des nuits entières, comme si le temps devait lui demander la permission d’avancer. Et à la fin, il “sort de sa boîte”.
Tel un diablotin jouet : le tchou râleur:
Un petit truc à ressort : ça jaillit, ça couine, ça amuse deux secondes, puis ça se range.
Enfin, je crois qu'il l'a fait ce petit numéro que pour moi jusqu'à maintenant...
Quel privilège!!!
Et j’ai eu un moment d’alarme : je l’ai vu se “transformer” en Kravenger et j’ai failli rentrer en crise — le vrai réflexe brun : celui où tu t’accroches aux rideaux pour grimper au plafond en hurlant parce que ton instinct reconnaît un danger… ou croit le reconnaître.
Puis j’ai compris.
Ce n’était pas un danger.
C’était une mise en scène.
Un trucage, une posture, une caricature. Et surtout : une transformation pas épique du tout.
Je vais ĂŞtre cruelle mais juste :
on aurait dit quelqu’un qui a poussé trop fort, trop longtemps… et qui a fini par expulser la nuance.
Voilà ce que j’ai vu :
un visage crispé, un regard forcé, une fureur en kit, et au final… une sortie nerveuse qui se prend pour un mouvement.
Le Kravenger, c’est ça ?
Une constipation idéologique ?
Beaucoup de pression, beaucoup de grognements, beaucoup de “regardez comme je suis dangereux”…
et quand ça sort enfin, ce n’est pas une stratégie.
C’est une grimace.
Ils se donnent l’air d’accuser, de piéger, de moraliser.
Ils jouent les sages face caméra.
Et après ?
Après, leurs afters sont célèbres — là où les grandes leçons se déshabillent toutes seules et où la “vertu” se met à transpirer.
Donc méfiez-vous : la télévision est un serpent.
Et en tant qu'ophidienne, j'en sais quelque chose...
Elle sourit en public… et elle rampe en privé.
Quant à Michel Dukra : qu’il boive un peu d’eau, qu’il respire, et qu’il apprenne une chose simple :
la rage sans structure, c’est juste du bruit de tuyauterie.
Il veut m'inviter au restaurant, il dit!!!
Je n'ai jamais accepté l'invitation d'un kra à manger au restaurant...
D'accord!!!
Mais pas en Républike... N'importe où dans le Cybermonde mais pas là ...
Qu'on ne dise pas que je ne réponds pas aux invitations.
Mais j'aime prendre mon temps... beaucoup de temps...
Devant le brun, le kra doit attendre...
Et le Sultan ?
Lui, c’est autre chose.
Ce n’est pas un ressort à grimaces.
Ce n’est pas une posture en carton-pâte.
C’est un homme qui comprend une règle simple : le pouvoir ne s’annonce pas, il se tient.
Le Sultan Omar Al Khaïd est un bon parti — au sens le plus froid du terme :
fiable, constant, lucide.
Il n’a pas besoin de hausser le ton pour remplir une pièce. Il y est déjà , avant même de parler.
Et moi, oui : je l’adore.
Pas pour une fantaisie.
Pour sa paternité, sa tenue, sa capacité à donner sans s’éparpiller, à punir sans perdre la main.
C’est grâce à lui que j’ai eu mon premier joujou de courtisane : une barre de pole dance.
Certains offrent des cadeaux banals.
Lui a offert un outil.
Ça résume bien la différence entre un homme qui veut plaire… et un homme qui sait construire.
Alors non : ne mettez pas le Sultan dans la même phrase que les pantins télévisuels.
Là -bas, ça joue à faire peur.
Ici, ça fait.
Niark.
___
L’obsidienne n’absorbe pas la lumière. Elle la refuse.
Quand les kanards se payent ma tĂŞte, une tite musique trotte dedans. Niark!!!