Recensement : Loubards du Cybermonde > Réponse Taverne sujet




  • postĂ© 13/02 (16:15)
    Ranxerox a écrit :
    C‘est des tatouages!!


    Ha?
    À chacun sa technique de torture, en effet.
    Il y a les petits joueurs qui dessinent Ă  la surface.
    Et puis il y a les bruns qui impriment dans la structure.

    Vous chatouillez la peau.
    Nous travaillons la mémoire.

    Vous gravez des symboles décoratifs.
    Nous installons des cicatrices.

    On ne joue pas dans la mĂȘme catĂ©gorie.

    Des petits pistolets Ă  aiguilles qui vrombissent, de l’encre mĂȘme pas empoisonnĂ©e qui pique un peu, une grimace, un “ça va passer” et un miroir pour admirer le rĂ©sultat.

    C’est mignon.

    Et entre l’aiguille vibrante et le fer chauffĂ© Ă  blanc, il y a toute la diffĂ©rence entre faire joli et faire durable.
    Nous les bruns , Nous sommes un peu Paradigmien sur les bords, on aime le durable...
    Nos esclaves portent tous ce label.

    Niark.


    C‘est quoi votre style?


    Mon style ???

    Déjà, on va commencer par une chose simple :
    On ne vient pas me parler de style avec une planche de surf de beauf peinturluré à la bombe par le mécano du coin et vernie à la résine bon marché.

    Mon style à moi, c’est le niarkoque ophidien.

    Ce n’est pas une coquetterie.
    Ce n’est pas un accessoire instagrammable.
    Ce n’est pas un slogan plaquĂ© sur un mur dĂ©crĂ©pi entre deux hashtags.

    C’est une philosophie de vie BRUNE!!!

    Le niarkoque ophidien engage un savoir-ĂȘtre et un savoir-faire qui traversent tout :
    design, architecture, arts visuels, littérature, musique, langage, langage corporel, mode.
    C’est une ligne. Une tension. Une ondulation maĂźtrisĂ©e.

    Ce n’est pas du bruit.
    Ce n’est pas de la poudre aux yeux.
    C’est une esthĂ©tique cohĂ©rente, serpentiforme, calculĂ©e.

    Il y a un véritable chemin initiatique pour passer de loubard tatoué de faible envergure, jouant les caïds dans une cité HLM kralandaise,
    à brune mégalomane ayant vocation à gouverner le Cybermonde par le Mal.

    Ce chemin est parsemĂ© d’embĂ»ches.
    Il exige de quitter la posture pour entrer dans la structure.

    Et surtout, il impose de passer au large des techniques dĂ©structurantes, dĂ©bilitantes et annihilantes simoniaques —
    qui ne sont pas seulement un gĂąchis, mais la preuve Ă©clatante d’un ego qui confond destruction et profondeur.

    On ne “dĂ©construit” pas un monde en pulvĂ©risant tout ce qui bouge avec une plume hystĂ©rique, trois citations mal digĂ©rĂ©es, des Ă©vasions de prison Ă  n'en plus finir et de la frĂ©nĂ©sie cleptomane.
    Ça, c’est de la mĂ©diocritĂ© simoniaque : de la dĂ©molition de stagiaire.

    Le niarkoque ophidien, lui, ne pulvérise pas :
    il reconfigure.

    On ne devient pas niarkoque en gonflant les muscles ni en multipliant les clones.
    On le devient en affinant l’esprit.
    En maĂźtrisant la courbe.
    En contrĂŽlant la parole.
    En comprenant que le pouvoir est un art, pas une posture.

    La mégalomanie brute amuse.
    La mégalomanie structurée gouverne.

    Et je n’ai encore rien montrĂ©.

    J’en dirai davantage quand mon cabaret sera achevĂ©.
    Quand j’aurai donnĂ© mon premier spectacle.
    Quand le niarkoque ophidien aura quittĂ© les mots pour entrer dans la chair, la lumiĂšre et l’architecture.

    LĂ , vous comprendrez.

    Niark.

    ___

    L’obsidienne n’absorbe pas la lumiùre. Elle la refuse.
    Quand les kanards se payent ma tĂȘte, une tite musique trotte dedans. Niark!!!
  • Hier

  • 23:56

    Zecat, si tu savais ce que l'on dit sur toi...


  • 23:56

    Krabot sauve nous !

  • 13/04

  • 17:33

    Nous sommes tous frĂšres !


  • 17:33

    DarkBloa toi-z-ici ? [:o]

  • 10/04

  • 01:03

    Depuis que Kraland existe, c'est le vrai bonheur...


  • 01:03

    C'est vrai qu'elle est loin l'Ă©poque oĂč je terrorisais kraland en hihitant au milieu de la nuit sur le mini chat!!!

  • Texte gĂ©nĂ©rĂ© Ă  12:04:31