E. d'Arcys a écrit : Ceci dit, il paraît que lui au moins n'est pas aléocrate.
Ben ouais...
Chacun son boulot...
Toi tu t'infiltres chez nous jusqu'au coeur de notre sécurité...
Moi je m'infiltre chez les aléocrates. Mais il y en a tellement que je ne sais plus qui espionne qui à la fin...
C'est un pour toutes et toutes pour une...
Je les espionne toutes!!!
Et toutes m'espionnent!!!
Si je n'ai pas du renfort...
Niark!!!
Kanard WaiCette a écrit : Votre obsession des anatidés est normale, après tout, vous n’êtes que des affreux mammifère sans poils à l'exception de ceux entre vos grosses fesses qui vous empêchent de déféquer proprement, et vous dormez parait il avec des compagnons canidés qui mangent leurs excréments (et peut être les vôtres ? ) tout en s'identifiant par l'odeur de leur anus.
Vous, on voit très bien que vous avez regardé la fausse émission que j’avais pré-réalisée spécialement pour les aléocrates — celle conçue pour détourner leur attention afin qu’elles ne tombent surtout pas sur la version originale de Vivement Kramanche.
Dans cette version-là , oui, je fais certaines révélations sur ma nature… mais soigneusement filtrées, édulcorées, présentables.
Si vous poussez un peu plus loin et que vous vous procurez la bonne émission, la vraie, vous comprendrez que mon obsession pour les anatidés n’a rien de fantasque.
Elle n’est ni symbolique, ni idéologique, ni “coloniale” comme certains aimeraient le croire.
Elle est naturelle.
Elle est physiologique.
Et surtout, elle est parfaitement légitime dans le cadre de ma chaîne alimentaire — plumes comprises.
Quand je sors la langue, quand ses deux extrémités fourchues captent les molécules qui composent la signature chimique d’un anatidés, quand mes récepteurs infrarouges m’indiquent que la proie est à portée…
ce n’est pas un discours.
Ce n’est pas une posture.
Ce n’est pas une métaphore politique.
C’est un réflexe biologique.
Un mécanisme ancien, précis, efficace.
Un geste dont l'efficacité s'est construite sur des millions d'années de prédation et de sélection naturelle.
Le genre de chose qu’on ne “déconstruit” pas avec des mots, parce que le corps s’en moque éperdument.
Alors non : ce n’est pas colonial.
Oui : c’est physiologique à souhait.
Niark.