Michel
DruKra a écrit : Êtes-vous libre pour dîner un de ces soirs?
Proposez moi une date et une heure, je vous dirais si c'est possible.
Par contre je ne vais pas chez les kras. Ni chez les ruthvènes. Ni chez les elmériens.
Les kras c'est parce que je ne les supporte pas, et si je mets un pied sur leur sol, ce ne sera que dans le cadre d'une guerre!!!
Les ruthvènes et les elmériens c'est parce que je veux maîtriser mon calendrier et mon emploi du temps pour ma première visite dans ces pays et ne pas le faire à l'occasion d'un banal dîner avec... un kra...
quels sont vos projets, aujourd'hui?
Je voudrais continuer de construire mon cabaret Ă Santa Banana City...
Niark!!!
KRAVANGERS aka Edgardette a écrit :
Edgardette,
Commençons par une mise au point simple — et vérifiable.
Je n’insulte jamais.
Vraiment.
Je te mets au défi de trouver la moindre insulte dans mes discours. Une seule. Citée. Sourcée. Mot pour mot.
Ce que je fais, en revanche, c’est parler cash.
Direct.
En vérité crue.
Et je sais que ça peut choquer. Surtout quand les actes ne sont pas parfaitement alignés avec l’image héroïque qu’on se raconte le soir devant le miroir. La vérité a ce défaut : elle pique là où ça gratte déjà .
J’ai une règle très ancienne — niarkinoise, celle-là :
la bouche qui profère les insultes se salit plus que l’oreille qui les entend.
Si tu entends une insulte là où je pose un constat, interroge d’abord ce que tu cherches à couvrir.
Tu me parles de héros, d’ombre, de grandeur, de plans grandioses et de gloire sans gloire. Très bien.
Moi, je parle de cohérence. De responsabilité. De cadres qu’on respecte quand ils ne nous arrangent pas — pas seulement quand ils servent la mise en scène.
Quant à tes “coincoin”, tes slogans et tes incantations à la gloire de la planche de surf universelle… garde-les. Ils font du bruit. Moi, je fais des phrases. Et les phrases tiennent plus longtemps que les cris.
Tu évoques le fenouil et les stages de bonheur comme on brandit une pommade miracle.
Permets-moi d’être claire : celui ou celle qui me fera manger du fenouil n’est pas encore né·e.
Ni par la douceur. Ni par la contrainte. Ni par le ridicule.
Et pour finir — parce que tu sembles aimer les images — je n’ai aucune envie de te “scalper” ou de te “plumer”.
Ce serait inutilement spectaculaire.
S’il fallait faire taire le vacarme, je me contenterais de te clouer le bec… au sens strictement figuré : par la précision, par le cadre, par la démonstration.
Un silence net, propre, sans bavure.
Je n’ai pas besoin d’insulter pour faire face.
Je n’ai pas besoin de crier pour exister.
Je dis. Tu entends. Le reste t’appartient.
Niark.