Monique Quiès a écrit :Attention à ce que vous dites Monique...
Je n'aime pas les voleurs, mais je défends les bruns quel que soit la circonstance...
Pour moi un brun aura toujours raison devant un étranger...
Niark!!!
Michel
DruKra a écrit :Voilà Michel, je vous avais averti que je réagirai cash aux messages des téléspectateurs et tatrices...
Je vais répondre à vos questions...
Mais d'abord je voudrais faire un petit retour en arrière sur l'émission... Voilà là !!! Pile au moment où je me laisse apparaître!!!
Je ne vous sers pas la main... Je vous fais la bise...
Je ne vais pas me laisser intimider par un kra quand mĂŞme!!! Quand bien mĂŞme il s'appellerait Dukra...
Bien qu'il y en ait un.e qui m'intimide vraiment... Mais c'est une exception... Passons... Je ne tiens pas Ă en dire davantage...Et puis je veux rendre jalouse Monique en Mystisie, elle vous adore tellement...
Maintenant... Ha oui... Vos questions..
Je vais répondre simplement, sans circonvolutions — parce que c’est ma manière.
Oui, entre le Sultan et moi, nos parcours sont opposés.
Et c’est précisément ce qui fait la richesse du monde Brun. Deux destins différents! Deux forces! Deux personnages charismatiques! Deux ego proéminents! Une seule Nation! Un seul pacte : Servir le Mal!!!
Et nombreux sont les chemins qui mènent au Mal!!!Être Brun.e, ce n’est pas une origine sociale, ni une enfance dorée ou cabossée.
Ce n’est pas un décor, ni un folklore, ni une posture exotique pour plateaux télé.
Être Brun.e, c’est une position. une philosophie de vie...
Dans mon cas, je n’ai pas hérité de ma propre estime : je l’ai arraché.
J’ai grandi dans la rudesse du Niarkalistan, avec un créateur qui n’excuse rien et une terre qui ne pardonne pas. J’y ai appris une chose essentielle : personne ne te doit ta place. Si tu la veux, tu la prends. Et ensuite, tu la tiens.
Quand j’ai vu Santa Banana pour la première fois, je n’ai pas vu le luxe.
J’ai vu les codes. Les règles non écrites. Les rapports de force.
Et j’ai compris que la courtisanerie n’était pas une soumission, mais un art stratégique : observer, comprendre, influencer, sans jamais se mentir à soi.
Être Brune, pour moi, c’est s'assumer tel que l'on est dans son rapport au Mal.
Je n’aime pas mentir. Je n’aime pas voler. Je n’aime pas trahir pour rien.
Je suis cash, parfois brutale dans mes mots, mais toujours cohérente.
Le Brun n’est pas “gentil”. Il est constant.
Et c’est là que nos chemins se rejoignent le Sultan et moi, malgré tout.
Le Sultan est né au sommet, moi dans la boue.
Mais nous partageons une même compréhension : le pouvoir ne se partage pas naïvement, il se gère. Il se structure. Il se paie.
Et surtout, il s’assume.
Être Brun.e, ce n’est pas que faire le Mal pour le plaisir.
C’est accepter que le monde n’est pas juste, décider d’y survivre sans se raconter d’histoire et surtout pour les plus forts :
DOMINER!!!Voilà pourquoi nous sommes réunis sous la même bannière.
Pas parce que nous nous ressemblons le Sultan et moi.
Et parce que nous savons exactement ce que nous faisons — et ce que ça coûte.
Niark.