Alors là … c’est trop.
Je m’étais juré de ne pas intervenir sur ce dossier de pirates plus nuls les uns que les autres...
De rester en retrait.
Mais à force d’accumuler les approximations, les provocations creuses et les contresens assumés, je suis obligée d’en placer une.
Pas pour faire du bruit.
Pour remettre une limite.
Il y a un moment oĂą le silence devient une caution.
Et ce moment, vous venez de le franchir.
Henri
St Misles a écrit : Hey. Les vannes sur les noms chelou, c'est mon gameplay.
D’accord.
Mais sur ce coup-là , je pose les choses clairement : j’ai le copyright.
« Cucu Haine La Praline », c’est moi qui l’ai trouvé en premier.
Et je n’ai aucun problème avec le fait qu’on le reprenne — en entier, en partie, remixé, décliné, parodié.
Mais la moindre des élégances, c’est de respecter les droits d’auteur.
Question de tenue.
Question de style.
Question de hiérarchie symbolique.
Et soyons honnêtes : tu n’es pas le premier à te payer la tête de ce pirate de pacotille.
Il attire la moquerie comme d’autres attirent les mouches : naturellement, inexorablement, sans jamais comprendre pourquoi.
La différence, c’est qu’ici, ce n’est pas juste une vanne jetée à la volée.
C’est une signature.
Tu pourrais fonder ton propre pays. Avec des putes et du black-jack.
Intelligemment appelé, le pays du matin clame. Tu prendrais 50% sur chaque passe.
Et si, en plus, tu te permets des blagues cheloues sur ma profession — en balançant de mauvaises idées complètement à côté de la réalité, parce que ce n’est absolument pas comme ça que ça fonctionne — alors soyons clairs tout de suite :
on ne sera pas copain-copine.
PAS. DU. TOUT. MÊME.Il y a une différence entre l’ironie bien placée et la caricature paresseuse.
Entre l’humour qui pique et l’approximation qui salit.
Ma profession a ses règles, sa discipline, sa rigueur — et ce n’est pas un terrain de jeu pour fantasmes mal informés.
Là , très honnêtement, j’ai juste envie de prendre l’un pour taper l’autre.
Pas par violence gratuite. Par exaspération méthodique.
Irrattrapables tous les deux.
Alors respire, informe-toi, et reviens quand tu sauras de quoi tu parles.
Sinon, garde tes blagues pour ceux qui confondent encore la surface et le fond.
Et puisque tu aimes te mettre des trucs dans le fondement
Et arrĂŞtez avec vos propos enculophobes.
Parce que ce n'est pas réservé qu'aux hommes.
Moi, ça me plaît. Je l’assume. Et je n’ai aucune intention de laisser quiconque me dicter ce qui serait “acceptable” ou non dans mes plaisirs.
Et ce n'est pas parce que je l'assume qu'il faut me prendre pour un homme...
Surtout quand le désir est symétrique, assumé, et partagé sans hypocrisie.
Ce qui me fatigue, ce ne sont pas les pratiques — ce sont les jugements mous et les grimaces morales à géométrie variable.
Alors, soit on parle franchement et sans mépris, soit on se tait.
Mais qu’on ne vienne pas projeter ses peurs sur mon corps ou mes goûts.
Niark.