Syndicat !
Je vous ai tendu un piĂšge et vous ĂȘtes tombĂ©s dedans avec la grĂące dâun piano jetĂ© du sixiĂšme Ă©tage.
Je me suis arrangĂ© pour quâun
autre groupe me prenne pour cible (moi et ma grande gueule
![[:D]](http://img7.kraland.org/s/05.gif)
). Leur plan : dans peu de temps, enlĂšvement, dĂ©pouillement, passage Ă tabac, le trio gagnant. Quand vous arriverez, mes ravisseurs mâauront dĂ©jĂ dĂ©placĂ© ailleurs. Et lĂ , dilemme :
Vous les poursuivez pour me libĂ©rer, rĂ©cupĂ©rer mes affaires et me soigner⊠afin de pouvoir ensuite me voler/poutrer/enlever vous-mĂȘmes ?
Ou vous rebroussez chemin en ayant lâair dâun commando venu pique-niquer ?
Dans tous les cas, vous serez ridicules.
La seule sortie honorable, la vraie, la grande, lâhistorique : vous vous rĂ©conciliez avec moi. Vous pourrez alors annoncer, la main sur le cĆur : « Nous, le Syndicat, dans notre infinie magnanimitĂ©, avons pardonnĂ© au petit Leo. »
Vous sauvez la face. Vous Ă©vitez une vendetta. Et vous contribuez Ă la lĂ©gende dâAnnie, qui, une fois de plus, aura miraculeusement ârĂ©glĂ© la situationâ.
Franchement : câest la meilleure affaire que vous ferez aujourdâhui.