Serait-ce donc le Royaume tout entier qui se trouverait frappé d’un mal singulier, ou bien ce travers ne serait-il que l’apanage exclusif de son Assassin attitré ?
Tant de dialectique alambiquée déployée pour tenter de se justifier et prétendument "réparer" l’irréparable… alors que la solution, pour le commun des mortels, se révélait d’une désarmante simplicité.
Pour s’épargner tout différent avec la Sicilia, il eût suffi d’une seule chose : ne point dépêcher d’assassins contre notre chère Miel.
Point d’agression, point de querelle. Ainsi va parfois la vie, d’une limpidité telle qu’il est superflu de cheminer sur des fils tortueux pour en saisir le sens.
Quant à Demoiselle Annie, qu’elle se rassure pleinement : nulle pénurie n’est à craindre, ni de vivres, ni même de pizzas. Nous en regorgeons, tout comme nous cultivons l’art de la logique - denrée qui, hélas, semble faire cruellement défaut au Royaume.
Peut être devriez-vous faire affaire avec les Autorités de Milieu ? Pour réparer vos lacunes ?