Capitaine Rompizzo a écrit : Le capitaine Rompizzo vous rejoint dans votre équipage !
Des pirates… ça ?
Non mais… c’est du grand n’importe quoi.
Déjà : le type a “Capitaine” dans son nom.
Comme si on naissait avec un grade cousu sur le front, au lieu de le prendre, de le gagner, de le tenir au prix du sel, du sang et des mutineries étouffées.
Un capitaine, ça ne se déclare pas : ça se prouve.
Et ensuite… j’apprends que c’est le Capitaine qui rejoint l’équipage, et non l’inverse.
Il faut croire que chez vous, “Capitaine” est un rang en dessous de “mousse”.
ou alors vous appelez “Capitaine” celui qui apporte les oranges.Votre bateau, il s’appellerait pas Les Copains d’abord, par hasard ? Celui qui navigue sur la grande mare aux canards ?
Ah… il n’a pas de nom ?
Évidemment. Un navire sans nom, c’est un équipage sans colonne vertébrale : ça flotte, ça n’avance pas.
Et qu’on soit clair sur les mots, puisque chez vous ils ont l’air d’avoir pris l’eau :
Des “pirates royalistes”, ça s’appelle des corsaires. Ça a un pavillon, un mandat, une caisse, un cap.
Des “pirates confédérés”… ça ne marche pas.
Parce qu’un pirate confédéré, c’est une réunion permanente : il faut voter toutes les cinq minutes pour savoir si on tourne à bâbord, tribord, ou si on fait une pause goûter.
La démocratie sur un pont, c’est la garantie de mourir poliment, par consensus.
Les vrais pirates… ils sont Bruns.
Parce que la mer respecte une seule chose : l’autorité. Pas l’opinion.
Et un pirate vraiment méchant, vraiment efficace, vraiment durable… il ne demande pas où va le navire : il décide.
Alors voilĂ :
Devenez Bruns, assumez une hiérarchie, un cap, une discipline — et vous aurez mon respect.
Sinon continuez à jouer à “touche pi…pi… touche pirate”, à vous distribuer des titres comme des bonbons, et à naviguer sans nom, sans ordre, sans nerf.
Dans ce cas… oubliez-moi.
Ou alors je prendrais régulièrement un malin plaisir à me payer vos têtes!!!
Empire Brun d’abord.
Niark.