[RR / RK] Simone Voile : une fascination pour les dépouilles > Réponse Monde sujet
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posté 29/01 (22:10)Structuran Job a écrit :
Ceux du sud comme du Nord ne portant pas de chaussettes. Et quand il ne s'agit pas de petons, allez faire la différence entre les coussinets d'un loup ou d'une lolicat : là aussi la frontière est FINE. Mais je n'ai aucune excuse.
Je ne me DEFILERAI PAS.
Comment ça le Nord ??
Je vous mets au défi de tester Sibéria sans chaussettes, vous m'en direz des nouvelles.![[co]](http://img7.kraland.org/s/64.gif)
J'annonce néanmoins que toute intrusion barbare sera sanctionnée, et que si le cours du roi trépané est en hausse de Par Delà le cybermonde, alors peut-être que le meilleur COMPROMIS consisterait à éliminer autant de rois qu'il y a d'acheteurs jusqu'à apporter un Bonheur EGAL à tout un chacun.
Etant ni barbare et déjà sur place je suis dans la faille spatiotemporelle de la loi. (je suis pas sur pour le spatiomachin mais ça faisait jolie)
Et donc si vous voulez vous débarrassez de moi, je vous conseillerais de convaincre Simone de me donner le dodu.
Cassandre à l'air d'apprécier que je parle beaucoup mais je ne suis pas sure que vous auriez la même patience après plusieurs heures à m'entendre blablater. Parce que je peux tenir très longtemps, je pourrais même m'amuser à compter tous les flocons de Sibéria. Et d’ailleurs, en parlant de flocons, je me demande si quelqu’un a déjà vraiment compté ceux qui tombent pendant une vraie tempête de neige là -haut. Pas juste « oh c’est joli », non, vraiment compté, un par un, avec un petit carnet et un stylo qui gèle au bout de trois minutes. Moi je pourrais. J’ai déjà essayé avec des gouttes de pluie un 15 novembre, j’ai abandonné à 847 parce que j’avais mal au cou à force de regarder en l’air, mais le principe était bon. Les flocons, c’est plus lent, donc statistiquement je devrais pouvoir aller beaucoup plus loin avant que mon cerveau dise « stop, on arrête les conneries ».
Et puis il y a les listes. J’adore les listes. Pas les faire, hein, juste les énumérer à voix haute. Par exemple je pourrais vous réciter tous les types de pâtes que je connais par ordre alphabétique en italien, et après en français, et après je pourrais inventer des noms de pâtes qui n’existent pas mais qui sonnent bien. Genre « spaghettini al badgado », « farfalline krakovienne », « penne pourpre », « siberati rimuginanti », « fusilli elmeri »… vous voyez l’idée. Ça peut durer des plombes. Et si jamais vous me dites « arrête », je fais juste semblant de pas avoir entendu et je passe directement aux sauces qui vont avec.
Sinon je peux aussi vous décrire par le menu la sensation exacte d’avoir un chaussette mouillée dans la chaussure gauche pendant trois heures d’affilée en hiver au Sibéria. Les différentes phases. La phase déni (« c’est juste un peu frais »), la phase acceptation résignée (« bon ok c’est mouillé »), la phase colère (« PUTAIN MA CHAUSSETTE »), la phase philosophie (« est-ce que la vraie liberté c’est d’accepter le froid humide ? »), la phase résignation totale (« de toute façon la mort viendra pour nous tous, alors une chaussette mouillée… »), et enfin la phase délire avancé où je commence à donner un prénom à la chaussette et à lui raconter ma vie.
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La terreur palladionaute du paradigme..