Lâauberge de Syphilys nâest pas Ă©clairĂ©e ce soir-lĂ :
elle brûle, littéralement, par la danse des invités du concert de ce soir.
Ă lâintĂ©rieur, la salle principale est saturĂ©e de corps, de verres levĂ©s trop haut. Les chandelles tremblent sous la chaleur et les murs suintent dâombres mouvantes. Tous les regards convergent vers lâestrade, oĂč
Syphilys chante.
Dehors, la scĂšne est tout autre.La rue devant lâauberge est noire de monde. Des silhouettes immobiles, des yeux qui luisent dans lâombre, des sourires trop longs pour ĂȘtre humains.
Des vampires, par dizaines, peut-ĂȘtre plus. Tous tenus Ă distance par cette barriĂšre :
celle de ne pas ĂȘtre encore invitĂ©s Ă entrer.Alors ils jouent.
Et
Sinzicula, qui les a alors rejoint, prend le micro et chante pour eux.
đ”Clickđ”