Le cours du Bishônen s’envole : faut-il acheter avant l’éclatement de la bulle ? > Réponse Marché sujet




  • posté 16/01 (11:43)
    Klaus Barbotte a écrit :

    - le joug des Bruns ;
    - le joug des humains - Les bishônens y ont violé les kanards qui étaient emprisonnés dans la mare du bourgmestre pendant des cyberannées.


    Ce que vous écrivez est faux.

    Le joug des Bruns n’est pas un joug parmi d’autres.
    C’est le joug ultime.
    Après lui, il n’y a plus rien à subir — seulement à tenir.

    Il est donc évident que vous racontez n’importe quoi au sujet des Bishôs.
    Et cette légèreté dans le mensonge n’est pas une erreur : c’est une déresponsabilisation.

    NIARK!

    Saphir[*b] Ravenmaid a écrit :

    Scusez la béotienne que je suis, mais c'est quoi du coup concrètement ? Parce que c'est pas très clair, c'est une catégorie d'esclave ? Un métier ? Une esthétique ? Je sais qu'ils sont plus beaucoup mais j'ai pas plus de détails.


    Obscyne reprend, plus lentement. Cette fois, elle pose un cadre.

    À l’origine, il y avait les Passes Brunes et le Parc à Bishônens.
    Pas des quartiers chauds.
    Pas des curiosités folkloriques.
    Mais de véritables provinces, reconnues, structurées, dotées de règles internes, de formations, de hiérarchies, de mécènes et d’interdits.
    On y transmettait un art social codifié, exigeant, millénaire.
    Il existait même des écoles dédiées.

    Lors des Grands Bouleversements des Mondes, ces provinces ont disparu.
    Pas par décadence.
    Mais parce qu’elles concentraient un pouvoir trop subtil pour survivre à des systèmes qui voulaient tout réduire à des fonctions simples : produire, consommer, obéir.

    Les courtisanes brunes ont survécu en se repliant sans se dissoudre.
    Elles se sont recentrées sur Santa Banana City, puis plus récemment sur Bagdad, là où le commerce, la diplomatie et la mémoire permettaient encore à leur discipline d’exister.

    Attention :
    les courtisanes sont brunes dans leurs veines.
    Elles sont des vecteurs du Chaos — mais pas du chaos pur.
    Elles incarnent un chaos tenu, administré, maîtrisé.
    C’est là toute la nuance que les esprits simples refusent de voir.

    Les Bishôs, eux, n’ont pas eu cette chance.
    Privés de territoire, ils ont été contraints à l’errance dans le Cybermonde, tolérés ici, exploités là, rarement protégés.
    Ils exercent aujourd’hui dispersés, fragmentés — ce qui explique à la fois leur rareté et les fantasmes malsains qui les entourent.

    Ni la courtisane brune, ni le Bishô, ne sont des prostitués au sens commun.
    Réduire cela à une vente de corps est une erreur fondamentale.

    Leur discipline repose sur une idée simple :
    le corps n’est pas la marchandise — c’est l’instrument.

    Ce qui est réellement proposé, c’est :
    - une présence maîtrisée,
    - un temps suspendu,
    - une compréhension fine des codes sociaux,
    - la capacité à tenir une conversation, un silence, une intimité sans jamais perdre le contrôle.

    La courtisane brune est formée.
    - Aux langues.
    - Aux gestes.
    - Aux rythmes.
    - A différentes formes d'Arts.
    - Aux hiérarchies implicites.

    Elle sait quand parler.
    Quand se taire — et ne vous fiez pas à mes explosions publiques : dans l’intimité, je suis autre.
    Quand partir.

    Elle sait reconnaître :
    - un client dangereux,
    - un client utile,
    - un client jetable.

    Elle transforme le désir en information,
    l’intimité en levier,
    la proximité en pouvoir.

    Le Bishô relève du même art, avec une esthétique et une histoire différentes, et souvent une exposition plus violente à la prédation.
    Là où les courtisanes ont conservé des réseaux et des lieux, les Bishôs ont perdu leur structure collective — ce qui les rend plus vulnérables à la marchandisation.

    Dans les deux cas, il ne s’agit :
    - ni d’esclavage,
    - ni d’un simple métier sexuel,
    - ni d’une esthétique interchangeable.

    C’est une discipline sociale, comparable à la diplomatie, à l’espionnage ou à la haute négociation.

    Ils peuvent tarifer leurs corps, oui — mais aussi comme d’autres ils peuvent tarifier leur force, leur intelligence, leurs talents, leurs arts et leur temps.
    Mais ce qu’ils sont ne s’achète pas.

    C’est précisément pour cela que vouloir transformer les courtisanes brunes ou les Bishôs en titres financiers, en actifs spéculatifs ou en produits dérivés est :

    - une obscénité politique,
    - une hérésie financière,
    - et une masturbation intellectuelle.

    C’est confondre un art vivant avec une marchandise morte.

    Ceux qui n’y voient que du sexe révèlent surtout leur incapacité à penser le pouvoir autrement que par la force brute ou l’argent.
    C’est un manque d’imagination, d’élégance et d’originalité — et oui, c’est triste.

    Je sais que beaucoup ne nous comprennent pas, voire nous trouvent dérangeants.
    Mais je rappellerai une vérité que beaucoup préfèrent oublier :

    le pouvoir le plus durable ne crie pas,
    il se tient.

    NIARK.


    Alors faites gaffe parce que j'en connais qui seraient foutus d'apprécier ça.


    Vous noterez qu’il n’ose même pas me répondre, poursuivant son projet funeste comme si de rien n’était — l’animâle.

    Qu’il sache ceci :
    je vis ce mépris comme une déclaration de guerre totale.

    Et quand bien même il serait immunisé contre les tortures moyennageuse les plus grossières, je connais d’autres formes de contraintes — bien plus subtiles, bien plus sophistiquées — capables de rendre une existence invivable.

    Je l’exhorte une dernière fois à mettre fin à cette farce financière.

    On ne joue pas avec des traditions millénaires de savoir-vivre.
    S’il veut jouer au plus sauvage avec moi,
    il perdra.
    Quand je suis fâchée, je deviens un big gang bang de sauvagerie ultime!!!

    Et quand il sera trop tard,
    il ne pourra pas dire qu’il n’a pas été prévenu.
    Moi vivante, il ne gagnera pas d'argent de cette manière...

    Obscyne
    Niark.

    ___

    L’obsidienne n’absorbe pas la lumière. Elle la refuse.
    Quand les kanards se payent ma tête, une tite musique trotte dedans. Niark!!!
  • Hier

  • 23:46

    Bwahaha ! Les grands stratèges de l'Empire Brun sont vraiment des ploucs !


  • 23:46
    Yun

    Pour ou contre le retour d'Annie ? [pk]

  • Avant-hier

  • 20:11

    Kra20Kra !


  • 20:11
    Yun

    JE SUIS PRUNE !!

  • 25/02

  • 19:05

    Je suis content de ne pas être tout seul dans ce chat... [:)]


  • 19:05

    Moi aussi je peux reroll en PJ[*r]RP ?

  • 24/02

  • 16:22

    Libère ta liberté !


  • 16:22
    Yun

    🚂Vive le Siberian Express🚃🚃🚃🚃🚃🚃


  • 07:01

    Kra20Kra !


  • 06:56

    débloquez les maladies au delà du niveau 4. Sinon l'ecrasante avance technologique de mon Empire ne sert à rien!!!

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