Zyor
Mawi a écrit :Que les ulcères te boursoufflent l’anus, pitoyable suppôt du lucre
!Un Bishônen, ça ne s’achète pas.
Un Bishônen n’a pas de prix.
Un Bishônen, ça se séduit,
Ça se kidnappe.
(Ça se supplie.)
Un Bishônen est fait pour qu’on se languisse sous son balcon, attiré sous le pampre par l’ombre d’une fesse ferme que voile peut-être au soir un trop léger rideau, et qu’on module tour à tour sur les cordes de l’oud les soupirs et les plaintes d’un douloureux paraclausithyron.
Un Bishônen,
Incha’NaarÂ
! Ça s’enlève et se ligote après avoir abattu au fusil de précision ses cruelles duègnes. On le jette sur le dos du dromadaire et là , c’est la course folle ! C’est la fuite désespérée ! On traverse la cité à bride abattue, poursuivi par la garde de l’infâme calife, les balles et les flèches fusent de tout côté, et enfin ! Enfin ! Enfin se referme sur soi la douce étreinte des dunes familières.
…
…
… Soupir.
Que de tendres souvenirs…
(Et que de cadavres de policiers enterrés au petit matin en plein désert.)
Le premier qui tente d’acheter Darth Leo —Â
Incha’Naar, que ses pieds ne foulent jamais que des corolles de rose
! — je l’éventre du petit orteil à l’occiput.