Réchauffement climatique, CO2 : le futur Eldorado ? > Réponse Politique & Société sujet
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posté 12/11/24 (14:12)Fabrice Ladèche a écrit :
> Avec l'élection de Donald Trump, climatosceptique revendiqué, c'est la lutte contre le dérèglement
> climatique qui prend un coup.
> Il y a 8 ans, il avait retiré les USE des accords de Paris. Qui sait ce qu'il fera lors de
> la COP 29 ?
Il y a un article de Mediapart qui parle de ça ici :
Face à l'ébullition climatique et dans l'ombre de Trump, la COP29 va parler gros sous
Extrait pertinent pour ta question :
L'ombre de Donald Trump, qui a remporté l'élection présidentielle américaine le 5 novembre, planera sans aucun doute sur les pourparlers diplomatiques à Bakou, même si l'administration Biden sera chargée des négociations de la COP29 pour les États-Unis.
Lors de son premier mandat, Trump avait en 2017 retiré les États-Unis de l'accord de Paris sur le climat – qui engage depuis 2015 la quasi-totalité des pays du globe à limiter l'augmentation de la température moyenne mondiale à + 1,5 °C. Et en mars 2024, des analystes ont estimé que les politiques trumpiennes à venir pourraient entraîner d'ici à 2030 une augmentation des émissions américaines de 4 milliards de tonnes équivalent CO2 – soit les émissions annuelles combinées de l'Union européenne (UE) et du Japon.
S'il est fort probable que le futur président des États-Unis retire à nouveau son pays de l'accord de Paris, Laurence Tubiana, une des architectes de ce traité international, a déclaré le soir de l'élection de Trump que « l'accord de Paris a fait preuve de résilience et est plus fort que les politiques d'un seul pays ». « [Ce traité] tient notamment parce que l'Union européenne et la Chine y tiennent, et de nombreux acteurs économiques américains, même parmi les soutiens de Trump, développent déjà des technologies d'un monde décarboné », a abondé avec le même optimisme Sébastien Treyer.
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